Vendredi 9 février 2007
Réforme et Modernité organise un colloque où Hervé Mariton et d'autres parlemenaires montreront "le bilan positif de l'action du gouvernement de Dominique de Villepin"

Lundi 12 février, de 19 heures à 21 heures, salle Colbert à l'Assemblée Nationale

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Mercredi 7 février 2007
Le règlement du conflit en Irak, où les Etats-Unis "ont échoué", exige une date de retrait proche et précise des forces étrangères stationnées dans le pays, déclare Dominique de Villepin, qui juge "absurde" l'hypothèse d'un départ des troupes américaines et britanniques une fois l'Irak "démocratisé et pacifié".

"Je ne dis pas que les troupes étrangères doivent partir demain. Je dis que nous devons définir un calendrier qui précise à quelle date les troupes se retireront et en fonction de cette échéance, nous engageons le changement en établissant un calendrier national, régional et international", déclare le Premier ministre dans une interview à paraître mercredi sur le site internet du Financial Times et réalisée le 2 février.

"Si on ne dit pas que dans un an il n'y aura plus de troupes américaines et britanniques en Irak, rien ne se passera en Irak, si ce n'est davantage de morts et de crises", souligne celui qui fut le fer de lance diplomatique de l'opposition française à une intervention militaire en Irak en 2003.

"Dire que les troupes étrangères se retireront quand l'Irak sera démocratique et pacifique est absurde. Ça ne se produira jamais", souligne-t-il dans cet entretien réalisé en français et traduit en anglais.

"Nous avons besoin d'un horizon clair pour le départ des troupes étrangères et le retour de l'Irak à une pleine souveraineté. Tant que cela ne sera pas clairement formulé - les étapes et l'objectif d'un retrait total - les choses ne s'amélioreront pas", estime l'ancien ministre des Affaires étrangères.

"LE DIAGNOSTIC EST CRUEL"

"Le diagnostic est cruel. Les Etats-Unis ont échoué en Irak. Plus de 3.000 soldats américains ont été tués depuis 2003, 12.000 civils irakiens en 2006. (...) La question maintenant est: 'comment stopper la spirale?'. Je pense qu'il est très important que nous travaillions tous dans la même direction pour franchir une nouvelle étape", déclare Dominique de Villepin.

"La réponse doit être graduelle et globale".

Le premier stade, juge Dominique de Villepin, passe par une "mobilisation interne" en Irak, une "prise de responsabilité interne" à l'Irak. "Nous devons engager une réconciliation nationale, ce qui signifie donner une place à chacun, ce qui n'est pas le cas en ce moment".

La deuxième phase se joue au niveau régional, selon le Premier ministre.

"Nous devons renforcer le dialogue avec les Etats voisins de l'Irak et créer des conditions telles que ces Etats trouvent un intérêt à la paix en Irak et dans la région".

La "troisième mobilisation" se situe au "niveau international". "C'est le point de départ du redressement en Irak".

"Quand vous voulez régler une crise dans le monde, vous n'avancez pas sans calendrier. La communauté internationale manque d'ambition et de solidarité, mais il lui manque par dessus tout un objectif clair et précis", déplore Dominique de Villepin.

"Quel que soit le niveau des troupes étrangères en Irak, les choses continueront de se détériorer. Ce n'est pas une question de chiffres, c'est une question de principes", dit-il.

"Aujourd'hui, la présence militaire (étrangère) est considérée comme illégitime par les Irakiens, aussi devons-nous changer les choses. (...) C'est la pierre angulaire de la crise. Si on ne règle pas cela, on ne règlera pas la crise irakienne. C'est la barrière qu'il nous faut lever", insiste le chef du gouvernement français.
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Mercredi 7 février 2007
Jugeant que les Etats-Unis ont "échoué" en Irak, le Premier ministre français Dominique de Villepin estime que la situation ne s'améliorera pas dans ce pays si le retrait des soldats étrangers n'intervient pas d'ici un an.

"Si vous ne dites pas que dans un an, il n'y aura plus de troupes américaines ou britanniques en Irak, il ne se passera rien en Irak excepté plus de morts et de crises", déclare M. de Villepin dans un entretien diffusé mardi soir sur le site internet du Financial Times. "Pourquoi? parce que personne ne prend de responsabilité et même, certaines personnes alimentent la crise".

"Je crois que nous sommes bien placés aujourd'hui, avec la communauté internationale et les Etats-Unis, pour changer la situation en Irak", souligne Dominique de Villepin, en se refusant à tout fatalisme. "Je pense aujourd'hui que c'est possible".

Mais "le point de départ" doit être "une date claire pour la perspective d'un retrait des troupes étrangères", ajoute-t-il. "Je ne dis pas que les troupes étrangères doivent partir demain. Je dis que nous devons" établir "un calendrier" fixant la "date à laquelle les troupes étrangères partiront" et à partir de cette date, établir un programme national, régional, et international.

"Nous avons besoin d'un horizon clair pour le départ des troupes étrangères et le retour de la pleine souveraineté en Irak", dit encore le Premier ministre, précisant que "les choses ne s'amélioreront pas" tant que n'auront pas été fixés les étapes et l'objectif d'un retrait total. "Je ne connais pas un seul sujet diplomatique qui puisse être réglé sans un programme clair", dit-il.

"Quel que soit le niveau des troupes étrangères en Irak, les choses continueront de se détériorer", estime-t-il. "Ce n'est pas une question de nombres, c'est une question de principes".

"Aujourd'hui, la présence militaire est considérée comme illégitime par les Irakiens, alors nous devons changer les choses. Nous devons commencer par cela, pas finir avec cela", juge le Premier ministre français. L'idée consistant à dire que "des troupes étrangères vont partir quand l'Irak sera démocratique" est "absurde".

Estimant qu'il y a "beaucoup de personnes qui ne veulent pas" que la crise en Irak soit réglée, Dominique de Villepin souligne à nouveau qu'il "n'y a pas de solution militaire en Irak" et, parlant d'un diagnostic "cruel", juge que "les Etats-Unis ont échoué" dans ce pays.

Pour sortir de la crise, la réponse doit comprendre, selon lui, plusieurs niveaux, dont le premier est une "mobilisation" en Irak, et une prise de responsabilité à l'échelle interne. Le deuxième niveau doit être d'ordre régional, selon le Premier ministre français qui souligne la nécessité de "renforcer le dialogue avec les Etats voisins de l'Irak". Enfin, une mobilisation doit avoir lieu, d'après lui, au niveau international. "Pour moi", dit-il, "c'est le point de départ d'un rétablissement en Irak".

par rezeid publié dans : Divers
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Mercredi 7 février 2007
Dominique de Villepin réaffirme sa volonté d'attendre que Jacques Chirac dévoile ses intentions pour la présidentielle, soulignant dans un entretien -diffusé mardi soir sur le site internet du "Financial Times"- que son "choix" est de servir comme Premier ministre.

"Je suis le Premier ministre de Jacques Chirac, alors j'attendrai que le président déclare ses intentions", dit-il alors qu'on lui demande comment il soutiendra la campagne du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy. "C'est le moins que je puisse faire, dans ma position, laisser le président décider" dans une "totale sérénité" et en toute "liberté", souligne le chef du gouvernement.

"Nous verrons. Le président a déclaré qu'il ferait une déclaration au premier trimestre", rappelle-t-il en ajoutant que le meilleur atout pour sa famille politique est "d'assurer que les conditions du pays continuent de s'améliorer".

Pour cette raison, "nous avons besoin d'un gouvernement au travail jusqu'à la fin", observe M. de Villepin, en mettant en avant son "choix" de "servir comme Premier ministre et d'assumer (ses) responsabilités". "Je veux gouverner jusqu'au dernier jour au service" des Français, explique-t-il.

"Personne ne peut dire que les choses ne s'améliorent pas dans notre pays", avance encore le Premier ministre, précisant que sa "première préoccupation" a été de répondre aux inquiétudes des Français, en tête desquelles figure le chômage. Soulignant que celui-ci était de 10,2% à son arrivée, il ajoute que le taux s'est élevé en décembre à 8,6%, "sera de 8,2% à l'élection présidentielle en mai" et "sous les 8% à la fin de l'année".

 

par rezeid publié dans : Présidentielles2007
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Mardi 6 février 2007
L'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) travaille à la mise en ligne d'un calculateur personnalisé d'inflation. Cet outil nouveau permettra à chacun de calculer son propre indice des prix. Il sera mis en ligne vers le 27 février, indique l'Insee, qui se refuse à donner plus de précisions à ce stade. Selon Les Echos, ce nouvel outil permettra aux internautes de calculer l'inflation qu'ils subissent, non seulement en fonction de leurs revenus, mais aussi de leur structure de consommation et de leur statut de propriétaire ou de locataire. Le Premier ministre, Dominique de Villepin, s'était prononcé à la fin de l'année dernière en faveur d'un "nouvel indice" des prix à la consommation "retraçant mieux les dépenses contraintes" des ménages, en particulier le logement, l'énergie, l'eau, le téléphone et de services de communication. Cette annonce faisait suite à une polémique sur le calcul de l'indice des prix de l'Insee, qui avait été remis en cause par des associations de consommateurs et par les deux principaux candidats à la présidentielle, Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal.
par rezeid publié dans : Budget 2007
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Mardi 6 février 2007
L'Assemblée nationale a rejeté mardi une proposition de loi PS visant à abroger le Contrat nouvelles embauches (CNE) au terme d'un débat qui a donné lieu, en présence de Ségolène Royal, à de vives attaques contre les candidats à la présidentielle. Après la discussion générale, la majorité UMP a refusé de passer à l'examen de l'article unique du texte qui avait été inscrit par le PS dans sa dernière "niche" (séance d'initiative parlementaire) de la législature. La proposition a donc été rejetée de fait.

 

Mis en place, par ordonnance du 2 août 2005, dans le cadre du plan d'urgence pour l'emploi annoncé par Dominique de Villepin, le CNE est réservé aux entreprises de moins de 20 salariés. Pendant les deux premières années, l'employeur peut se séparer d'un salarié en CNE sans avoir à justifier le motif.

 

Les députés socialistes ont immédiatement porté le fer contre les annonces du candidat de l'UMP, Nicolas Sarkozy, qui a proposé la création d'un contrat unique, dont le CNE est un "décalque", selon Gaëtan Gorce.

 

Le ministre des petites entreprises, Renaud Dutreil a vivement répliqué en rappelant que Mme Royal avait annoncé "que les entreprises qui signeraient des CNE se verraient privées de subventions de la région Poitou-Charentes".

 

"Si vous pensez socialiste, vous avez droit aux subventions de la région Poitou-Charentes, si vous voulez créer des emplois, là vous êtes un mauvais citoyen et on vous coupe les vivres", a-t-il accusé.

 

"En matière de précarité, je vous renvoie à vos oeuvres", a-t-il dit en critiquant "les emplois jeunes".

 

Pour le PCF, Maxime Gremetz a considéré que le CNE était un "OVNI dans le code du travail" et "une tromperie : 35% des CNE ont été signés par des salariés qui étaient déjà dans l'entreprise. 10% correspondent à des créations d'emploi".

 

Pourcentage contesté par Claude Gaillard (UMP): "5 à 6% d'emplois se sont créés rapidement. On a essayé de partager la prise de risque entre salariés et chefs d'entreprise pour construire ensemble la durabilité de l'emploi".

 

Prenant le dernier la parole, le président du groupe PS Jean-Marc Ayrault a accusé le candidat de l'UMP à la présidentielle "d'invoquer Jaurès ou Léon Blum et dans le même temps de dire, devant l'assemblée générale de la GCPME +oui je vais mettre en place un contrat unique qui s'inspirera du CNE et sera généralisé".

 

"C'est votre bilan, le bilan de votre gouvernement, le bilan du candidat de l'UMP" qui sera jugé "dans quelques semaines", a-t-il ajouté.

 

Il a accusé le ministre de se "targuer des chiffres du chômage, mais est-ce que vous acceptez que soit publié le rapport de l'INSEE sur la réalité du chômage en France ? Il y a bien quelque chose que vous voulez cacher", a-t-il conclu.
par rezeid publié dans : Emploi
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Mardi 6 février 2007

Villepin réunit ce matin les ministres concernés afin d'organiser le dispositif de vigilance contre la grippe aviaire.

 Le Premier ministre Dominique de Villepin organise, mardi 6 février, une rencontre pour mettre en place le dispositif de surveillance et de protection des volailles face au virus H5N1 de la grippe aviaire, après la découverte la semaine dernière du virus dans un élevage industriel de dindes dans l'est de l'Angleterre.

Dominique de Villepin doit réunir les ministres concernés afin de "définir le dispositif qui sera mis en place dans les prochains jours", a indiqué lundi le ministère de l'Agriculture dans un communiqué.

La France doit renforcer les mesures de surveillance et de protection des volailles, précise le ministère. Cette décision, qui sera officialisée par un décret, fait suite à la recommandation en ce sens de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa).
L'Afssa préconise d'accroître les mesures de vigilance, en faisant passer le niveau de risque négligeable 2 au niveau de risque faible. La grille d'évaluation des niveaux pour les mesures de surveillance et de protection des oiseaux domestiques comporte six niveaux: négligeable 1, négligeable 2, faible, modéré, élevé et très élevé.
Le ministre de l'Agriculture Dominique Bussereau rappelle dans son communiqué que "les mesures de surveillance et de protection déjà mises en oeuvre ont montré l'absence du virus H5N1 sur le territoire français depuis avril 2006".

Industrie avicole inquiète
 Malgré les messages rassurants des autorités britanniques, les éleveurs de volaille restent sur leurs gardes à travers l'Europe. Alors que les mesures d'embargo et de restriction commerciale se multiplient en Europe et dans le reste du monde, la Grande-Bretagne achevait lundi l'abattage des 159.000 dindes de l'élevage Bernard Matthews PLC, le plus gros producteur européen de dindes, où ce virus hautement pathogène a été détecté et a décimé 2.500 volatiles ces derniers jours.

C'est la première fois que le virus H5N1 est diagnostiqué sur une exploitation britannique. Mais, en Europe continentale, l'industrie avicole s'inquiétait d'une possible propagation de la maladie via des oiseaux sauvages porteurs du virus qui traverseraient notamment la mer du Nord.

 "Mesures très avancées"
Le secrétaire britannique à l'Agriculture David Miliband a assuré que l'épidémie signalée dans le Suffolk ne présentait pas de risque pour la population et pour l'industrie de la volaille.

"Ce que le public doit savoir, pas seulement ici mais à travers le monde, c'est que le Royaume-Uni dispose de mesures très avancées afin d'anticiper ce genre d'éventualités, qu'elles sont mises en oeuvre par les autorités et les éleveurs dans tout le pays, et de façon extrêmement rapide", a déclaré David Miliband sur la chaîne Sky News.

Son collègue de l'Environnement, Ben Bradshaw, a précisé que l'élimination des 159.000 dindes de l'élevage concerné devait être achevée dans la journée. "L'abattage se déroule parfaitement bien: au dernier pointage, nous avions abattu plus de 120.000 dindes en seulement deux jours", a-t-il souligné sur la BBC.

Quant à la société Bernard Matthews, elle assure qu'aucune volaille infectée n'est entrée dans la chaîne alimentaire et que les consommateurs ne courent aucun risque. "Toutes les procédures prévues ont été suivies et, en conséquence, nous avons répondu dans les délais appropriés", a affirmé le producteur.

 "Lien avéré"
 Une version contestable, selon la Confédération Paysanne. Le syndicat agricole met en cause le lien qui existerait entre la société britannique et l'une de ses filiales en Hongrie. "On ne peut que s'interroger sur le lien avéré entre le groupe de Bernard Matthews et une de ses filiales en Hongrie Saga Foods", indique le syndicat dans un communiqué.
Aucun lien commercial n'existe entre les deux exploitations, rétorque le ministère hongrois de l'Agriculture.
Bernard Matthews compte bien une filiale en Hongrie et, selon la Confédération paysanne, "cette thèse confirmerait des études récentes qui mettent en cause les couloirs commerciaux comme étant des vecteurs de communication". Le syndicat appelle les autorités à "étudier la nécessité de limiter des échanges commerciaux avec les zones des pays concernés, bien au-delà des produits carnés issus de l'aviculture".
 Mesures de restriction
 Côté scientifique, le message se veut rassurant. "En ce moment, en Grande-Bretagne, le grand public a toujours plus de chances de gagner au Loto que d'attraper la grippe aviaire", a lancé Jim Robertson, virologue à l'Institut national britannique de contrôle et de normes biologiques.

Malgré ce dispositif de protection, plusieurs gouvernements ont déjà pris des mesures de restriction commerciale. Après le Japon -qui a importé en 2006 plus de 160.000 volailles britanniques-, la Russie a décidé à son tour d'interdire toutes les importations de volailles vivantes et de viande de volaille en provenance de Grande-Bretagne.

La République d'Irlande et la province britannique d'Irlande du Nord ont interdit les importations par voie maritime et révoqué les licences relatives à l'importation de volailles vivantes, de viande de volaille, d'oeufs et d'oiseaux captifs en provenance d'Angleterre. La Macédoine ou la Barbade -dans les Caraïbes- ont pris des mesures similaires d'interdiction des importations de volailles britanniques.

De leur côté, les Pays-Bas et la Norvège, séparés du Suffolk par la mer du Nord, ont pris des mesures de restriction commerciale. Les autorités néerlandaises et norvégiennes ont demandé à leurs éleveurs de ne plus laisser leurs volailles en plein air, sauf derrière des grillages de protection, afin de minimiser le risque de contact avec les oiseaux sauvages.

A Bruxelles, où les experts vétérinaires de l'UE devaient faire le point de la situation sanitaire mardi, le commissaire européen à la Santé Markos Kyprianou a lui aussi appelé à la prudence sur tout le continent. "Le virus est toujours dans les parages", a-t-il déclaré aux journalistes. "Nous devons rester vigilants et prêts à agir."

par rezeid publié dans : Divers
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