Lundi 20 novembre 2006

Dans un entretien à paraître mardi dans Le Figaro, le premier ministre se défend de vouloir diviser la majorité. "Nous serons rassemblés autour de celui ou celle qui sera le mieux placé pour l'emporter", assure-t-il.

 
LE FIGARO - Peut-on à la fois affirmer qu'on veut gouverner jusqu'au dernier jour et passer son temps à critiquer le président du parti qui vous soutient ?
 
Dominique de Villepin - Il n’est pas question de critiquer qui que ce soit. Le président de la République a demandé que l'année 2006 soit une année d'action au service des Français, ce cap sera tenu. Le gouvernement se bat sur tous les fronts. C’est la meilleure façon d’avoir un débat serein en 2007.
 
Vous affirmez que rien n'est joué pour le choix du candidat de la majorité à la présidentielle. N'êtes-vous pas en train de relancer la machine à perdre ?
 
Nous sommes à cinq mois des échéances présidentielles. Ce que notre famille politique doit aux Français, ce sont des idées et un débat. Ce qui compte, c'est le fond. L’élection de 2007 est une chance unique de poser les vrais enjeux pour notre pays.
 
Prenez trois sujets. Premier sujet, l’Europe : je l’ai dit, il est temps que l’Europe fasse sa révolution et défende mieux les intérêts de tous les Européens. Deuxième sujet, l’emploi et les revenus. Pour lutter contre les inégalités, pour mettre fin à la peur du déclassement d’une partie des classes moyennes, il faut que le travail paye mieux en France. Ce sera l’objet de la conférence sur l’emploi et les revenus du 14 décembre prochain. Nous avons besoin de gestes forts sur les revenus des Français. Troisième sujet : l’éducation et la recherche. C’est pour moi le défi n°1 des prochaines présidentielles. Nous avons un retard important à rattraper pour assurer l’avenir des nouvelles générations. Ma conviction c'est qu'aucune proposition n'est illégitime dès lors qu'elle est constructive et qu'elle fait avancer les choses.
 
Quoi qu’il arrive, je me battrai pour la victoire de notre famille et de nos idées. Nous serons rassemblés autour de celui ou de celle qui sera le mieux placé pour l'emporter. Avançons étape par étape, en écoutant les Français, en étant attentifs à leurs colères et à leurs espoirs.
 
- Le calendrier de l'UMP vous convient-il ?
 
Nous avons fixé une règle de soutien. Tenons-nous en à cette règle. Ne nous laissons pas détourner par les questions de personnes. Et concentrons-nous une nouvelle fois sur l’essentiel : les propositions pour l’avenir des Français.
 
- Est-ce que la proposition du 5 décembre pour la clôture des candidatures vous convient?
 
Nous avons choisi tous ensemble de privilégier l’action du gouvernement en 2006 et de nous retrouver au début de l’année 2007 pour un même combat. Il y aura un congrès de l’UMP le 14 janvier. Le président de la République fera part de sa décision au premier trimestre. Ce sont des rendez-vous importants pour notre famille politique. Avançons pas à pas.
 
- Irez-vous demain soir au Bureau politique de l'UMP?
 
Je le souhaite, si ma tâche me le permet. En tout état de cause cela ne change rien au cap qui a été fixé et qu’il faut respecter.
 
- Et si oui, quelle position défendrez-vous?
 
C'est en rassemblant que l'on obtient le meilleur. Ma conviction c'est que les Français ont la capacité et la volonté d'avancer. Aux responsables politiques de leur en donner les moyens.
 
- Que reprochez-vous, au fond, au candidat Nicolas Sarkozy ?
 
Je ne reproche rien à personne. La seule chose qui m'importe, c'est que nous allions tous ensemble à la rencontre des Français pour apporter des réponses à leurs préoccupations. C'est cet esprit de rassemblement qui aujourd'hui est attendu des Français comme la volonté de pousser le débat jusqu’au bout. C'est la clé et le grand enjeu des prochaines échéances.
 
- Michèle Alliot-Marie est-elle mieux placée que vous pour porter les couleurs de la droite et du centre en 2007 ?
 
Michèle Alliot-Marie est une femme de fidélité et de talent. Comme Nicolas Sarkozy, elle est un atout pour notre famille. Je ne vois pas pourquoi nous nous inquiétons d’avoir une diversité de sensibilités et de tempéraments. C’est au contraire ce qui nous fera gagner en 2007.
 
- Vous avez accusé Nicolas Sarkozy de chasser sur les terres du Front national. Comment peut-on réduire le FN sans vouloir reprendre ses voix?
 
Ne me faites pas dire ce que je n’ai jamais dit. Je me bats pour que les résultats soient au rendez-vous, pour faire baisser le chômage, pour lutter contre la délinquance. Les résultats, c’est la seule réponse politique à la montée du Front national. Et croyez bien que nous sommes tous mobilisés au gouvernement dans ce sens. Prenez la délinquance : avec Nicolas Sarkozy et Pascal Clément, nous avons voulu nous attaquer au problème des jeunes mineurs récidivistes. Nous avons réussi à trouver une solution ciblée et donc efficace. L'action et les résultats d’aujourd’hui nous donnent une légitimité pour demain.
 
- Approuvez-vous les propos de votre ministre et ami François Goulard qui qualifie le programme de l'UMP de «programme attrape-tout voire d'attrape-nigaud» ?
 
Je ne suis pas là pour distribuer les bons et les mauvais points. Sachons entendre toutes les idées et faire une place à chacun.
 
- La victoire en 2007 passe-t-elle par votre candidature ?
 
La victoire passe par le rassemblement.
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Lundi 20 novembre 2006

"Pour gagner le rassemblement est nécessaire, par contre aujourd'hui à l'UMP il n'y a pas de débats, Je décide, vous suivez...... nous,nous voulons un débat de fond "rezeid

La tension est à son comble entre Nicolas Sarkozy et les chiraquiens avant le bureau politique de l'UMP qui doit préciser mercredi la procédure de désignation du candidat soutenu par le parti à l'élection présidentielle.

Dernier épisode en date, la charge du villepiniste François Goulard contre Nicolas Sarkozy a ulcéré lundi les partisans du président de l'UMP.

Alors que les socialistes se mettent en ordre de bataille derrière Ségolène Royal, rien n'est réglé à l'UMP. Candidat "naturel" selon ses partisans, Nicolas Sarkozy -qui prépare sa déclaration de candidature- est plus que jamais contesté par les chiraquiens.

Jacques Chirac, qui annoncera sa décision au premier trimestre, entretient le suspense sur une éventuelle candidature à un troisième mandat. Le chef de l'Etat est sur tous les fronts: il ouvrira mardi le congrès annuel des maires pour la première fois depuis 2001.

Michèle Alliot-Marie envisage de se présenter sans le soutien de l'UMP. Dominique de Villepin n'a pas renoncé à être candidat malgré une cote de popularité toujours faible.

Faute de pouvoir empêcher la désignation de Nicolas Sarkozy par les adhérents de l'UMP, programmée le 14 janvier en vertu de la décision prise à l'unanimité il y a un an par le bureau politique, réuni en présence de Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie, les chiraquiens tentent de le déstabiliser par une stratégie de harcèlement.

"Rien n'est joué", a ainsi affirmé Dominique de Villepin dimanche sur France-5, rappelant que ceux qui sont donnés gagnants en octobre-novembre ne l'emportent pas forcément au printemps. "Nous ne sommes pas au bout du débat politique en ce qui concerne l'éventuel candidat de notre famille".

La réunion jeudi du conseil national de l'UMP, marquée par les huées d'une partie de la salle contre Michèle Alliot-Marie et la réplique sèche de Nicolas Sarkozy à la ministre de la Défense, a donné de nouveaux arguments aux chiraquiens, qui y voient "une preuve supplémentaire de son refus du débat interne".

"Sarkozy est incapable d'admettre un avis différent du sien. Il se bloque dès qu'une autre voix se fait entendre", accuse François Goulard dans un entretien publié lundi par "Le Parisien/Aujourd'hui". "S'il y a une autre candidature, elle sera forcément à l'extérieur de l'UMP."

Mettant les pieds dans le plat, le ministre délégué à la Recherche, un proche de Dominique de Villepin, qualifie par ailleurs "d'attrape-nigaud" le projet de l'UMP, qui "propose à peu près tout et son contraire".

L'UMP a immédiatement réagi à la charge de M. Goulard, accusé de vouloir faire perdre son camp. "Ceux qui ne peuvent pas gagner ne doivent pas nous faire perdre", a répliqué Luc Chatel.

Les proches de Nicolas Sarkozy notent que le ministre délégué à la Recherche critique le projet de l'UMP alors qu'il n'a pas participé à son élaboration. "Vingt-et-un ministres sont venus à nos conventions. Un seul n'est jamais venu: François Goulard", glissait-on lundi dans l'entourage du président de l'UMP. M. Goulard s'était plaint début octobre de ne pas avoir été invité à la convention de l'UMP sur la recherche.

Dans ces conditions, la réunion mercredi soir du bureau politique de l'UMP, destinée à arrêter les modalités de la campagne interne, s'annonce tendue. Les dirigeants de l'UMP doivent notamment s'entendre sur une date-limite pour le dépôt des candidatures. Pressé par une partie de ses proches d'entrer rapidement en campagne pour contrer l'effet Royal, Nicolas Sarkozy pourrait proposer la date du 5 décembre.

Au PS, on observe avec gourmandise la fébrilité qui agite le parti majoritaire. L'UMP, c'est "fouillis, pagaille et coups bas", a ironisé lundi Julien Dray, constatant que la droite "n'a pas de projet adopté", "pas de candidat", "pas d'unité" et "pas de transparence démocratique", contrairement aux socialistes.

par rezeid publié dans : Divers
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Lundi 20 novembre 2006
Information: Le Premier ministre français Dominique de Villepin se rendra du 30 novembre au 2 décembre au Tchad, en Afrique du Sud et au Congo, a annoncé lundi Matignon.
Il s'agit de son premier déplacement en Afrique noire depuis sa nomination le 31 mai 2005.
par rezeid publié dans : Divers
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Lundi 20 novembre 2006

Le premier ministre a implicitement invité Nicolas Sarkozy à « ne pas pêcher dans les eaux du FN ».

 
COMME Michèle Alliot-Marie, Dominique de Villepin ne veut pas se taire. Nicolas Sarkozy et ses partisans espéraient que la mise sur orbite présidentielle de Ségolène Royal réduirait au silence ses rivaux chiraquiens. C'est raté. Le chef du gouvernement et le ministre de la Défense, qui ne cachent leur envie d'en découdre avec le président de l'UMP, favori des militants et des sondages, ont occupé, tout le week-end, la scène médiatique.

Invité hier de Ripostes, l'émission de Serge Moati sur France 5, Dominique de Villepin a multiplié les mises en garde à l'adresse du président de l'UMP. La désignation de Ségolène Royal ne l'a manifestement pas incité à modérer son discours à l'encontre du probable candidat de la majorité.

Alors qu'on lui demandait si les deux principaux candidats seraient bien Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal, le premier ministre a répondu, mettant en avant son « intuition » : « Je ne suis sûr de rien, on les retrouvera peut-être. Si on croit les sondages, on les retrouvera, mais rien n'est écrit.  Les Français sont rebelles à tout choix qui leur est imposé. » Sous-entendu : la candidature de Sarkozy n'est pas acquise.

Prudent, la semaine dernière, devant les cadres de l'UMP, il a profité de son passage à la télévision pour lâcher ses coups. « Rien n'est joué », a-t-il affirmé. « Aujourd'hui, les sondages mesurent de la sympathie et de l'image. Je ne crois pas que les Français soient entrés dans le choix présidentiel », a-t-il dit ajouté, estimant que « la précipitation du PS est une erreur ».

 En hausse de deux points (à 37 %) dans le baromètre Ifop-JDD, ­Villepin continue donc d'entretenir le doute et refuse de dire s'il soutiendra Sarkozy en 2007, alors que la désignation, plus que probable, de celui-ci par l'UMP est prévue le 14 janvier.

« Nous ne sommes pas au bout du débat politique en ce qui concerne l'éventuel candidat de notre famille », dit-il, observant qu'il n'est pas de l'« intérêt » de son ministre de l'Intérieur de rester au gouvernement s'il est désigné.

Le risque d'un nouveau tollé

Au passage, il a décoché une flèche contre le président de l'UMP en l'accusant, même s'il ne le cite pas nommément, de « pêcher dans les eaux du FN ». Le coup est rude et cette attaque - première du genre - risque de déclencher un nouveau tollé dans les rangs sarkozystes, qui soupçonnent chiraquiens et villepinistes de vouloir faire perdre leur champion en 2007.

Et quand le premier ministre se montre aimable avec son rival - « je suis admiratif du parcours de Nicolas Sarkozy » - c'est pour mieux stigmatiser le caractère impulsif du ministre de l'Intérieur. « En politique comme dans la vie, il faut savoir avancer pas à pas. »

Par ailleurs, dans Le Journal du dimanche, Michèle Alliot-Marie a commenté pour la première fois les huées dont elle a été la cible lors du conseil national de l'UMP.

« Ces manifestations hostiles venaient de deux ou trois endroits bien précis. Est-ce un hasard ? », s'est-elle interrogée. Tout en précisant : « Je ne veux pas penser que Nicolas Sarkozy est derrière cela... Je ne suis pas de celles que la difficulté rebute, au contraire. »

 
 
par rezeid publié dans : Divers
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Dimanche 19 novembre 2006
"Avançon Ensemble", "Militons pour le Rassemblement", "Egalité des chances", "Croissance sociale".... Ensemble nous gagnerons.........
par rezeid publié dans : Divers
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Dimanche 19 novembre 2006
 Dominique de Villepin a une nouvelle fois insisté dimanche sur le fait que les jeux ne sont pas faits pour 2007, avertissant Nicolas Sarkozy que l'on n'est "pas au bout du débat politique" sur le candidat de l'UMP."Rien n'est joué (...) Je ne crois pas que les Français soient entrés dans le choix présidentiel", a déclaré le Premier ministre, invité de l'émission Ripostes sur France 5.

 

Rappelant que l'UMP "s'est entendue pour choisir un calendrier" -soutien apporté à un candidat lors du Congrès du 14 janvier 2007-, il a estimé qu'il fallait "respecter" ce calendrier mais "sans préempter les choses".

 

"Nous ne sommes pas au bout du débat politique en ce qui concerne l'éventuel candidat de notre famille". Ce débat a donc, à ses yeux, encore le temps d'"évoluer", "des questions nouvelles vont émerger au fil des mois" et la situation reste donc "très fluide".

 

Interrogé sur l'éventualité de deux candidats issus de l'UMP à la présidentielle de 2007, M. de Villepin a refusé de répondre directement à cette question de "politique fiction".

 

"Nous verrons comment les choses se présentent au début de l'année", a-t-il ajouté, notant aussi que le président Jacques Chirac "dira alors comment il voit son propre avenir".

 

Officiellement, le Premier ministre n'a aucune ambition présidentielle pour 2007 et il a répété dimanche qu'il fallait "bien que quelqu'un dirige le gouvernement" jusqu'aux échéances.

 

Interrogé sur la possibilité pour l'actuel ministre de l'Intérieur de rester au gouvernement s'il était désigné candidat pour l'Elysée, M. de Villepin a reconnu que c'était déjà "arrivé", notamment pour Valéry Giscard d'Estaing en 1974. "Mais mon sentiment est que ce n'est pas son intérêt", a-t-il lâché.

 

Il a également refusé d'envisager à coup sûr le futur duel Ségolène Royal-Nicolas Sarkozy, estimant au passage que le Parti socialiste avait commis "une erreur" en désignant "si tôt" sa candidate pour la présidentielle.

 

"Si on croit les sondages, on les retrouvera, mais rien n'est écrit", a-t-il dit, mettant en garde contre les enquêtes d'opinion qui souvent "se trompent".

 

"Ce qui est mesuré" dans les sondages, c'est simplement "la sympathie, l'image", a-t-il averti, et non "la capacité sérieuse de tel ou tel candidat" à endosser les habits de président de la République.

 

Sans jamais attaquer frontalement M. Sarkozy, il a une nouvelle fois lancé quelques piques qui semblaient destinées à son numéro deux.

 

Au moment où certains chiraco-villepinistes jugent le programme de l'UMP trop droitier, M. de Villepin a qualifié "d'erreur" la stratégie consistant à "aller pêcher dans les eaux du Front national".

 

Abordant les questions économiques, il a indiqué ne pas croire que "la rupture", thème si cher au président de l'UMP, "soit la bonne solution".

 

Alors que l'affaire Clearstream constitue toujours une épée de Damoclès pour le chef du gouvernement, qui devrait être entendu d'ici à la fin de l'année par les juges chargés de l'affaire, il a réaffirmé n'avoir "rien fait qui puisse faire l'objet de reproches quelconques" ni de poursuite judiciaire.

 

Son éventuelle mise en examen n'est qu'une "possibilité théorique", comme pour toute personne dont le nom est cité dans une affaire judiciaire, a-t-il argué avant d'ajouter: "Je fais confiance aux juges et à partir de là nous verrons bien", a-t-il ajouté.
par rezeid publié dans : Divers
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Dimanche 19 novembre 2006
 Le ministre délégué à l'Enseignement supérieur François Goulard reproche à Nicolas Sarkozy de ne pas avoir "su faire vivre un débat politique" au sein de l'UMP, parti par ailleurs doté selon lui d'un "programme attrape-tout".

"Nous ne cessons de stigmatiser ceux qui expriment des opinions divergentes", déplore-t-il dans un entretien publié lundi par "Le Parisien / Aujourd'hui en France".

"La responsabilité en incombe très clairement à la direction de l'UMP", considère François Goulard. "Sarkozy est incapable d'admettre un avis différent du sien. Il se bloque dès qu'une autre voix se fait entendre".

Proche de Dominique de Villepin, le ministre délégué à la Recherche juge "profondément choquants" les sifflets qui ont visé Michèle Alliot-Marie lors du conseil national de l'UMP. "Sarkozy a commis une erreur flagrante. C'est une preuve supplémentaire de son refus du débat interne. Il a tort".

Après la victoire de Ségolène Royal aux primaires socialistes, François Goulard commente: "Dans la forme, Royal a réussi son coup. Mais sur le fond, son programme est creux. La riposte doit intervenir sur ce terrain-là".

D'après lui, l'UMP a "des progrès à accomplir. Notre programme est un programme attrape-tout pour ne pas dire attrape-nigaud: on propose à peu près tout et son contraire".

par rezeid publié dans : Divers
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