Lundi 27 août 2007

Dominique de Villepin sur TF1 à 20H, le 27 Août 2007, sur le blog des jeunes Villepinistes "Halte au complot".

http://halte-au-complot-contre-villepin.over-blog.com/

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Mercredi 1 août 2007

Nous nous réjouissons de la signature de plusieurs personnalités politiques dont le député Jean-Pierre GRAND, et la présence de notre mouvement sur le site internet du Journal Chrétien.
Une copie du lien:
http://www.journalchretien.net/spip.php?article13948
Sur Google:
http://news.google.fr/news?hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-...

"Ensemble soutenons Dominique de Villepin" Les jeunes Villepinistes en action et en mouvement.

Je vous annonce que je vais me consacrer au blog "halte au complot contre villepin" pour le moment, donc ne vous inquitez pas ! Mon soutien à Dominique de Villepin est indéfectible.

http://halte-au-complot-contre-villepin.over-blog.com/

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Samedi 28 juillet 2007

Dans ces circonstances difficiles pour lui et sa famille, nous réaffirmons naturellement notre soutien, notre confiance et notre fidélité à Dominique de Villepin. "Ensemble soutenons Dominique de Villepin"

Visiter le nouveau blog des jeunes Villepinistes:

- http://halte-au-complot-contre-villepin.over-blog.com/

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Samedi 28 juillet 2007

L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin a nié vendredi avoir "participé à une quelconque manoeuvre politique" après avoir été mis en examen pour "complicité d'usage de faux" et "complicité de dénonciation calomnieuse" par les juges d'instruction Henri Pons et Jean-Marie d'Huy en charge de l'affaire Clearstream.

 
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"A aucun moment je n'ai demandé d'enquête sur des personnalités politiques. A aucun moment, je n'ai participé à une quelconque manoeuvre politique", a déclaré M. de Villepin devant des dizaines de journalistes massés devant le pôle financier du Palais de justice de Paris.

"J'ai agi pour faire face à des menaces internationales, j'ai agi pour faire face à des menaces concernant nos intérêts économiques", a-t-il ajouté, précisant que cela relevait de son "devoir" de ministre.

"Je ne vous cache pas que ces mises en cause sont douloureuses pour moi et ma famille", a insisté M. de Villepin, très bronzé après une quinzaine de jours de vacances à Tahiti. Resté moins d'une heure au pôle financier, il n'a pas souhaité répondre sur le fond de l'affaire avant d'avoir pu consulter le dossier dans son intégralité.

"Il n'a jamais eu accès au dossier auparavant. Il fait 26 tomes aujourd'hui. C'est un dossier qui mérite d'être analysé avec un oeil neuf", a déclaré l'un de ses avocats, Me Olivier d'Antin, lors d'une courte interruption de l'audition.

Il a expliqué que son client allait décider après consultation du dossier s'il contestait ou non la compétence des juges d'instruction. "Il y a plein de questions là-dessus, des questions d'opportunité, des questions juridiques", a souligné Me d'Antin. "Trop rapides ont été ceux qui ont déduit de ses déclarations qu'il avait pris sa décision".

Arrivé vers 9h40 en limousine noire aux vitres teintées devant la porte du pôle financier, Domnique de Villepin en chemise blanche, cravate bordeaux, a mis sa veste de costume sombre devant les nombreuses caméras. Bronzé et souriant, il avait salué les gendarmes. Il était accompagné de ses deux avocats, Mes Olivier d'Antin et Luc Brossollet. 

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Mercredi 25 juillet 2007

PAPEETE - Convoqué vendredi par les juges chargés de l'affaire Clearstream, Dominique de Villepin a quitté Tahiti mardi soir (mercredi 11h30, heure de Paris), après un séjour de 12 jours en Polynésie française et sera de retour en métropole jeudi matin, à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle.

L'ancien Premier ministre n'a pas répondu aux questions des journalistes présents à son embarquement, arborant un visage souriant et bronzé.

M. de Villepin est convoqué par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons, vendredi à 10h à Paris, en vue de sa mise en examen notamment pour "complicité de dénonciation calomnieuse".

L'ancien Premier ministre a passé douze jours de "vacances privées" avec sa famille en Polynésie française, avec pour seule apparition publique un spectacle culturel auquel il a assisté avec le sénateur UMP et chiraquien Gaston Flosse, qui l'accompagnait d'ailleurs à son départ à l'aéroport.

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Lundi 23 juillet 2007
La première mouture du texte censé remplacer la Constitution européenne a été présentée en ouverture, lundi, de la conférence intergouvernementale. La Pologne entend dicter ses exigences.
Si vous avez aimé la complexité du projet de Constitution européenne, vous allez adorer le projet de «traité simplifié» censé le remplacer. Lundi matin, les ministres des affaires étrangères de l’Union ont trouvé sur la table de négociation de la Conférence intergouvernementale (CIG) la première mouture de ce texte rédigé par les jurisconsultes du Conseil des ministres .
C’est peu dire qu’elle est indigeste : 296 articles occupant 147 pages qui ne peuvent être compris qu’en ayant sous la main les traités de Maastricht de 1992 et de Nice de 2001, suivi de 69 pages de «protocoles» précisant ce qu’il y a dans les traités, et de 63 pages de «déclarations» unilatérales. Soit 279 feuillets bien tassés. Les vacances des ministres des affaires étrangères s’annoncent studieuses.

La présidence portugaise de l’Union veut aller vite, très vite : le Conseil européen des chefs d’Etat et de gouvernement des 21 au 23 juin «nous a donné un mandat clair et précis qui nous permet de disposer le plus rapidement possible d’un nouveau traité», a expliqué Luis Amado, le chef de la diplomatie portugaise, qui espère conclure lors du Sommet de Lisbonne des 18 et 19 octobre. Le rythme sera donc soutenu.

Dès aujourd’hui, et durant tout le mois d’août, les juristes des Etats membres vont travailler au sein d’un «groupe technique» pour vérifier que le mandat donné par les chefs a bien été traduit dans cette première mouture. Puis, les 7 et 8 septembre, les 27 chefs de la diplomatie se retrouveront à Viana do Castello, au nord de Porto, au Portugal, pour étudier les points qui posent problème. C’est seulement à ce moment-là que l’on saura si un «traité de Lisbonne» verra ou non le jour cinq semaines plus tard.

Varsovie a déjà profité de cette première réunion de la CIG, qui a duré une demi-heure, pour faire entendre sa différence. «C’est le seul pays à avoir pris la parole, en dehors de la présidence portugaise, de la Commission et du Parlement européen», raconte Jean-Pierre Jouyet, le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes. «Mais cela a été moins dur que prévu.» La ministre polonaise des Affaires étrangères, Anna Fotyga, a demandé des «clarifications» sur le mécanisme, mis au point pour la Pologne, qui permet à un groupe de pays n'ayant pas atteint la minorité de blocage (soit plus de 35% de la population, soit plus de 45% des Etats) de demander la poursuite des négociations.

Au départ, Varsovie a fait valoir que dans son esprit, cela impliquait un délai d’au moins deux ans alors que pour ses partenaires, il faut en terminer dans un « délai raisonnable » qui ne peut pas excéder trois à quatre mois. «Fotyga a présenté ça comme un problème d’interprétation, pas comme une exigence», poursuit Jouyet qui ne pense pas que la Pologne en fera un casus belli.

En revanche, la Pologne envisage sérieusement de demander à bénéficier du même traitement que le Royaume-Uni sur la Charte des droits fondamentaux, c’est-à-dire obtenir le droit de ne pas l’appliquer chez elle. L’Irlande envisage sérieusement de l'exiger également. «On pourra difficilement refuser à la Pologne ce que l’on a accepté pour le Royaume-Uni», s’est désolé l’eurodéputé britannique Andrew Duff, l’un des négociateurs du Parlement européen. «Si l’infection s’étend, c’est la fin de la Charte», a-t-il mis en garde. De toute façon, contrairement aux espoirs du non de gauche français, il est d’ores et déjà certain que le «traité réformateur», comme on l’appelle maintenant, sera moins ambitieux que le défunt traité constitutionnel même s’il en reprend l’essentiel.

source: liberation

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Vendredi 20 juillet 2007
En plein débat parlementaire sur le service minimum dans les transports, le gouvernement met la pression sur les dirigeants des deux entreprises les plus concernées : la SNCF et la RATP. Les jours d'Anne-Marie Idrac et de Pierre Mongin, ancien directeur du cabinet de Dominique de Villepin, sont-ils comptés ? "Pour Sarkozy, Mongin = Villepin et Idrac = ses déclarations contre la loi sur le service minimum et sa proximité historique avec l'UDF, canal Bayrou" analyse un conseiller gouvernemental, proche de M. Sarkozy.

 


Anne-Marie Idrac le sait. "Les rumeurs sont les rumeurs. Je ne suis pas le premier président ni le dernier président qui fait l'objet de ce genre de choses. Ça fait partie du job de patron ou de patronne d'un très grand groupe" a-t-elle déclaré d'emblée, jeudi 19 juillet, avant de présenter le programme d'action de l'entreprise publique pour l'amélioration du transport public de voyageurs.

Que reproche-t-on à l'ancienne députée UDF des Yvelines ? Ses déclarations sur le service minimum pendant la campagne présidentielle où elle avait déclaré "privilégier le dialogue social et la négociation", en décalage avec le programme du candidat Sarkozy ? Elle a toujours assuré que ses propos avaient été tronqués et qu'elle s'en est expliqué avec le président de la République.

Bien que ce contentieux soit apparemment réglé, les piques à l'endroit de la SNCF ont fusé depuis l'installation du nouveau gouvernement. Lors de l'inauguration du TGV-Est au début du mois de juin, en pleine célébration de la grande vitesse, le premier ministre François Fillon avait insisté sur les progrès qu'il restait à accomplir sur les trajets domicile-travail et sur les Français qui s'estiment délaissés "parce qu'ils sont confrontés à l'inconfort ordinaire de certains trains".

M. Fillon a enfoncé le clou, début juillet, lors de son discours de politique générale en expliquant que "dans bien des cas, les services publics répondent mal aux attentes des usagers", et en stigmatisant les dysfonctionnements du RER. La SNCF a ensuite été pointée pour organiser, via une de ses filiales basée sur l'Ile de Man, le recyclage des conducteurs de TGV retraités.

Dernière banderille en date, celle du ministre du Travail, Xavier Bertrand, qui a annoncé, mardi, au Sénat qu'une enquête avait été demandée à la SNCF sur les perturbations du trafic TGV survenues dans la nuit de lundi à mardi entre Paris et la Bretagne. Le ministre de l'emploi a souligné que cet incident "illustrait les importantes marges de progression qui subsistent dans le domaine de l'information des usagers".

"FUSIBLES"

Mme Idrac a fait amende honorable : "La SNCF facilite la vie mais elle peut la compliquer quand elle est défaillante et ça, c'est inacceptable." Et pour répondre à M. Fillon, elle a présenté, jeudi, plusieurs mesures sur trois ans destinées à améliorer le transport régional. Elles prévoient principalement un financement de 100 millions d'euros qui serviront à créer 1 000 emplois en 2008.

Pierre Mongin a sans doute un contentieux encore plus lourd avec le chef de l'Etat. Ancien chef de cabinet d'Edouard Balladur de 1993 à 1995, il lui est reproché d'avoir changé de camp en 2004, en se mettant au service de la Chiraquie. Directeur de son cabinet à l'intérieur et à Matignon, il a été l'un des acteurs principaux de la tentative d'imposer un autre candidat que Nicolas Sarkozy à l'élection de 2007. Le mandat de M. Mongin à la RATP s'achève normalement en juillet 2009. Alors qu'on le disait déçu de son affectation post-Matignon, il semble avoir pris goût à la gestion de cette entreprise publique, déjà en avance sur la prévention des conflits sociaux.

"Pour l'instant, on ne les change pas, ils tiennent tous les deux à leur poste et ils vont donc mener avec zèle les discussions sur le service minimum", affirme Matignon. Mais les deux présidents ne sont pas dupes. Ils savent aussi que le gouvernement peut avoir intérêt à se servir d'eux le plus longtemps possible et, si jamais la mise en place du service minimum ou les négociations sur le régime spécial de retraite des cheminots devaient entraîner des perturbations au sein des deux entreprises publiques, être utilisés comme "fusibles". "Tant que les discussions sur le service minimum se poursuivent, on ne les lâchera pas", confirme une source gouvernementale.

source: Le monde

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