Mercredi 28 février 2007

Vous pensez que la France a un rôle à jouer sur la scène internationale ?

Venez participez au colloque qui se tiendra le mardi 6 mars à 17 h 30 à l’Université de Paris VIII, 2 rue de la Liberté, Saint-Denis (93) (métro Saint-Denis Université), amphithéâtre B1, sur le thème suivant : « Rôle et positionnement de la France dans la politique internationale de prévention des conflits et de gestion des crises » :

- État des lieux du nouvel ordre mondial  et des nouveaux enjeux géostratégiques: leurs répercussions sur la physionomie des relations internationales

- Nature de l’engagement de la France dans les institutions politiques et militaires internationales : ONU, PESD, RECAMP et OTAN

- Objectifs stratégiques de la France : prévention, protection, projection, dissuasion

- Conditions à respecter pour que la France puisse continuer à détenir une autonomie de décision et une juste suffisance des moyens militaires pour conserver une place dans le concert des nations, et défendre ses intérêts nationaux en cas de nécessité

- Illustration du positionnement de la France sur des cas concrets : les conflits en Irak, au Liban, en Afghanistan, sur le continent africain …

- La France porte-t-elle sur la scène internationale un message distinctif ? Quelles sont les valeurs qui guident et dessinent ses missions et son engagement ?

Intervenants : Spécialistes des questions internationales

L'équipe RJVR

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Mercredi 28 février 2007

Mardi à partir de 17h30, à l'Hôtel de Matignon, le premier ministre Dominique De Villepin, a officiellement lancé en France, l'année européenne de l'égalité des chances. C'est accompagné d'Azouz Begag, ministre délégué à l'égalité des chances, de Catherine Colona, ministre déléguée aux affaires européennes, ainsi que de Louis Schweitzer, président de la Haute autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité, que le premier ministre a prononcé son discours de lancement du projet qui doit permettre plus d'égalité au sein de la société française.



 Lancement de l'année européenne de l'égalité des chances
 
C'est donc à l'Hôtel de Matignon que Dominique De Villepin, accompagné de ses ministres, recevait en grande pompe un grand nombre de représentants d'associations sélectionnées dans le cadre d'un appel à projets européens. « Comme la plupart des pays d'Europe, la France est une terre d'ouverture et de diversité. Mais aujourd'hui, (…) notre société a du mal à faire de la place aux différences, à les considérer comme une richesse, comme une chance. » Déclare ainsi M. De Villepin.


Mettant en avant la prise de conscience qu'a suscité les émeutes des banlieue en automne 2005, M. Le premier ministre fustige les discriminations à l'emploi, au logement, et accueil cette réalité comme « une injure à notre pacte républicain et aux valeurs humaines les plus fondamentales. (…) La conscience de notre pays ne peut pas continuer à avancer et à construire son avenir alors qu'un grand nombre de nos concitoyens sont laissés aux marges de la République. » C'est pourquoi, dans le cadre de l'Europe, 45 projets associatifs vont être soutenus financièrement grâce au déblocage d'un budget d' 1,248 millions d'euros, alloué à part égale entre la France et l'Europe.


Les objectifs que se sont mis en tête les institutions concernent principalement l'information et la sensibilisation du public à propos des discriminations sexuelles, raciales ou ethniques, mais aussi religieuses, liées au handicap, à l'âge ou à l'orientation sexuelle. La plupart des projets associatifs, menés au niveau national ou régional, sont axés sur la communication notamment par le biais d'émissions radio ou télévisuelles, mais aussi de débats, de rencontres, de salons, tables rondes, formations etc. Tout un programme que le Premier Ministre se félicite d'avoir mis en place avec ses collègues. Il déclare d'ailleurs dans son discours que « les choses changent pour les jeunes issus des quartiers populaires ».

Représentativité

En pleine campagne présidentielle, le Premier Ministre veut démontrer que « notre pays a du courage, de la détermination, de l'imagination et de la générosité à revendre. » Cependant, lorsqu'on lui pose la question cruciale de la représentativité au sein de l'Assemblée Nationale et du Sénat, Dominique De Villepin s'empresse de répondre sur la parité homme – femme : « Nous avons renforcé les amendes des partis politiques » ne respectant pas le pourcentage de femmes. « Ce n'est pas un quota » nous dit le premier ministre, « car il y a la possibilité de compenser par le biais d'une amende, alors que le quota créerait des rigidités qui dans certains cas sont insurmontables. » Dès lors que notre question s'accentue vers la représentativité des minorités dites « issues de l'immigration », le Premier ministre avoue que « c'est très difficile, parce que le principe de quota ethnique n'existe pas dans un pays républicain. Dans une république on peut faciliter, mais pas rendre obligatoire. (…) Aucun pays ne le fait. » Alors, comment facilite-t-on ? La question restera en suspends.
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Mercredi 28 février 2007
Le Premier ministre dressait hier pour la première fois, devant les membres du Conseil économique et social, son discours sur l’état social de la Nation. A la tribune du palais d’Iéna à Paris, Dominique de Villepin est revenu sur ses actions à Matignon. Il en a aussi profité pour intervenir dans la

Dominique de Villepin est intervenu hier matin devant le Conseil économique et social (CES) pour prononcer le premier discours sur l’état social de la nation. Ce rendez-vous annuel, rendu obligatoire par la récente loi portant sur la réforme du dialogue social, a permis à Villepin de dresser le bilan de son engagement à Matignon. Le Premier ministre est revenu sur les points positifs de son cabinet, mais aussi son principal échec : le CPE. Ainsi, le chef du gouvernement s’est félicité entre autres, de la baisse du chômage, passé de 10,2% à 8,6%. Il est aussi revenu sur le dispositif du Contrat nouvelles embauches, qui a permis, a-t-il dit, la création de 50.000 emplois nouveaux "avec un coût nul pour les finances publiques". Fort de son expérience CPE, Villepin a indiqué à quel point les Français étaient attachés "au principe de justice et de solidarité" mais également "à l’appétit de changement qui existe dans ce pays". Les candidats à l’Elysée sont donc prévenus.

Un discours de candidat

Lors de son discours, Dominique de Villepin a fixé un certain nombre d’objectifs sociaux. Son allocution faisait quasi figure de programme électoral. On le savait depuis quelques jours un fidèle soldat de la famille UMP (voir notre rubrique présidentielle), il l’a confirmé hier matin lors de son discours.

Avant d’évoquer ses propositions en matière de politique sociale, le soldat Villepin en a profité pour critiquer implicitement Ségolène Royal sur le Smic à 1.500€ invoqué par le programme de la candidate socialiste. "Notre objectif final, ce n’est pas d’avoir toujours plus de salariés au niveau du Smic, c’est au contraire de tirer tous les salaires vers le haut". Son allocution a ensuite tourné au programme politique, un programme nommé "flexisécurité à la française" : faire évoluer le droit et le contrat de travail, développer l’emploi, ne pas fragiliser la situation des salariés, réformer le dispositif de formation professionnelle, faire fusionner de l’ANPE et de l’Unedic, doubler la prime pour l’emploi (de 80 à 160 euros par mois) et enfin donner priorité à l’emploi des femmes, des jeunes, et à la lutte contre les discriminations à l’embauche. Un vrai programme ! Aurélien BARBIN

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Mercredi 28 février 2007
Le Premier ministre dressait hier pour la première fois, devant les membres du Conseil économique et social, son discours sur l’état social de la Nation. A la tribune du palais d’Iéna à Paris, Dominique de Villepin est revenu sur ses actions à Matignon. Il en a aussi profité pour intervenir dans la

Dominique de Villepin est intervenu hier matin devant le Conseil économique et social (CES) pour prononcer le premier discours sur l’état social de la nation. Ce rendez-vous annuel, rendu obligatoire par la récente loi portant sur la réforme du dialogue social, a permis à Villepin de dresser le bilan de son engagement à Matignon. Le Premier ministre est revenu sur les points positifs de son cabinet, mais aussi son principal échec : le CPE. Ainsi, le chef du gouvernement s’est félicité entre autres, de la baisse du chômage, passé de 10,2% à 8,6%. Il est aussi revenu sur le dispositif du Contrat nouvelles embauches, qui a permis, a-t-il dit, la création de 50.000 emplois nouveaux "avec un coût nul pour les finances publiques". Fort de son expérience CPE, Villepin a indiqué à quel point les Français étaient attachés "au principe de justice et de solidarité" mais également "à l’appétit de changement qui existe dans ce pays". Les candidats à l’Elysée sont donc prévenus.

Un discours de candidat

Lors de son discours, Dominique de Villepin a fixé un certain nombre d’objectifs sociaux. Son allocution faisait quasi figure de programme électoral. On le savait depuis quelques jours un fidèle soldat de la famille UMP (voir notre rubrique présidentielle), il l’a confirmé hier matin lors de son discours.

Avant d’évoquer ses propositions en matière de politique sociale, le soldat Villepin en a profité pour critiquer implicitement Ségolène Royal sur le Smic à 1.500€ invoqué par le programme de la candidate socialiste. "Notre objectif final, ce n’est pas d’avoir toujours plus de salariés au niveau du Smic, c’est au contraire de tirer tous les salaires vers le haut". Son allocution a ensuite tourné au programme politique, un programme nommé "flexisécurité à la française" : faire évoluer le droit et le contrat de travail, développer l’emploi, ne pas fragiliser la situation des salariés, réformer le dispositif de formation professionnelle, faire fusionner de l’ANPE et de l’Unedic, doubler la prime pour l’emploi (de 80 à 160 euros par mois) et enfin donner priorité à l’emploi des femmes, des jeunes, et à la lutte contre les discriminations à l’embauche. Un vrai programme ! Aurélien BARBIN

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Mercredi 28 février 2007
Vous pensez que la France a un rôle à jouer sur la scène internationale? 
Venez participez au colloque qui se tiendra le mardi 6 mars à 17 h 30
A l’Université de Paris VIII, 2 rue de la Liberté, Saint-Denis (93) (métro Saint-Denis Université), amphithéâtre B1, sur le thème suivant :
« Rôle et positionnement de la France dans la politique internationale de prévention des conflits et de gestion des crises »
 
* -État des lieux du nouvel ordre mondial  et des nouveaux enjeux géostratégiques: leurs répercussions sur la physionomie des relations internationales ;
* -Nature de l’engagement de la France dans les institutions politiques et militaires internationales : ONU, PESD, RECAMP et OTAN ;
* -Objectifs stratégiques de la France : prévention, protection, projection, dissuasion ;
* -Conditions à respecter pour que la France puisse continuer à détenir une autonomie de décision et une juste suffisance des moyens militaires pour conserver une place dans le concert des nations, et défendre ses intérêts nationaux en cas de nécessité ;
* -Illustration du positionnement de la France sur des cas concrets : les conflits en Irak, au Liban, en Afghanistan, sur le continent africain …
* -La France porte-t-elle sur la scène internationale un message distinctif ? Quelles sont les valeurs qui guident et dessinent ses missions et son engagement ?
                     
Intervenants :
Spécialistes des questions internationales
 
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Lundi 26 février 2007
Dominique de Villepin est intervenu, le 26 février, devant le Conseil économique et social (CES) pour faire le point sur les questions sociales essentielles. Ce nouveau rendez-vous annuel, souhaité par le président de la République, s’inscrit dans le cadre de la loi de modernisation du dialogue social.

Le Premier ministre a rappelé son attachement au modèle social français qui doit se fonder sur "une croissance généreuse qui profite à tous". En moins de deux ans, le taux de chômage est passé de 10,2 % à 8,6 % de la population active. Cette baisse est la résultante d’une "politique pragmatique" : mise en oeuvre du contrat nouvelles embauches, augmentation de 25 % du Smic horaire, doublement de la prime pour l’emploi. Par ailleurs, les bases "d’une véritable croissance sociale" ont été jetées : elles se fondent sur "un dialogue social rénové".

Dominique de Villepin plaide pour "un meilleur équilibre entre la protection des salariés et la souplesse des entreprises". Pour lui, trois chantiers doivent être engagés pour "instaurer une véritable flexisécurité à la française" : faire évoluer le droit du travail et le contrat de travail, réformer la formation professionnelle et refondre le service public de l’emploi par une fusion de l’ANPE et de l’Unedic.

Valoriser le mérite et promouvoir la diversité

"Deuxième choix collectif ... essentiel à l’avenir français" : l’égalité des chances. Des "points" ont été marqués, à travers la création des 249 collèges ambition réussite, le financement de la rénovation des quartiers, à hauteur de 30 milliards d’euros, et la mise en place de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité.

Il convient de poursuivre l’amélioration du système éducatif et le combat en faveur de l’égalité homme femme en facilitant la conciliation entre vie professionnelle et vie familiale. Le Premier ministre propose, dans cette perspective, la création "d’un service national de la petite enfance".

Faire face au vieillissement de la population

Dominique de Villepin souhaite que la société française se prépare dès aujourd’hui aux conséquences du vieillissement en adaptant notamment son système de santé. A cet égard, la maladie d’Alzheimer a été proclamée grande cause nationale en 2007.

Par ailleurs, concernant la réforme des retraites, si 2003 a constitué une première étape significative, "2008 est une échéance majeure qui doit être préparée dans la concertation".

"Notre pays est à un tournant. Soit il se donne les moyens de poursuivre l’adaptation nécessaire de son modèle social (...). Soit nous en restons à un statu quo à la fois coûteux et irresponsable dont les français seront les premières victimes", a conclu Dominique de Villepin.

source: site du Premier Ministre

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Lundi 26 février 2007
Quelle drôle d’idée, pensez-vous sans doute ! Le Premier Ministre candidat ? N’est-il pas déjà rallié à Nicolas Sarkozy ? Il faut pourtant beaucoup d’imagination pour lire dans ses récents discours ou interviews, un ralliement au Ministre de l’Intérieur.

La campagne qui ne dit pas son nom du Premier Ministre

Et puis, le Premier Ministre fait campagne, une très bonne campagne même. Oui, reprenez toutes ses interventions depuis 2 mois et se dessine un véritable projet présidentiel. Depuis plusieurs semaines, sur l’Europe, sur l’International, sur l’enseignement supérieur, sur le désendettement, sur l’égalité des chances, sur son attachement au respect de nos principes républicains…, Dominique de Villepin fait entendre ses idées, propose des actions pour le prochain quinquennat, en toute liberté, et avec de vraies ambitions pour la France. Mises bout à bout, ces interventions dessinent un projet bien plus fouillé et autrement plus responsable que celui des autres candidats.

Car le Premier Ministre a une vision pour la France. Une France où s’équilibrent la justice sociale et la compétitivité du pays et des entreprises. Une France dépositaire d’un message pour le monde, un message de respect des peuples, de leur souveraineté. Une France qui refuse l’unilatéralisme d’un peuple aux tentations impérialistes. Une France qui reprendrait l’initiative sur le projet européen, en tournant enfin l’Europe vers les préoccupations de ses citoyens pour réconcilier les Français avec la construction européenne. Une France rassemblée, autour des valeurs de la République, où être un enfant de la République prime sur toutes les considérations communautaires. Une France responsable à l’égard de l’avenir…

Dominique de Villepin peut s’appuyer sur son bilan aux Affaires Etrangères et à Matignon. Il a porté la voix de la France comme on ne l’avait plus jamais fait depuis le Général de Gaulle. La position de la France en 2003 a permis d’éviter le conflit de civilisation entre l’Orient et l’Occident dans lequel les Etats-Unis nous entraînaient et que certains étaient prêts à suivre. Comme peu de chefs de gouvernements avant lui, il a su agir pour défendre la justice sociale tout en défendant dans le même temps la compétitivité du pays et de ses entrepreneurs.

Les « déclinologues » et autres « rupturistes » nous abreuvent du déclin de la France depuis des années. Mais la France a toujours su se redresser ! Et notre pays ne manque pas d’atouts pour l’avenir. Nous gardons une vraie place sur la scène internationale : quel pays occidental ose tenir tête Etats-Unis ? Notre démographie nous permettra de devenir le premier pays européen par la population d’ici quelques dizaines années. Nos entreprises conquièrent le monde. Notre système de santé reste le meilleur du monde. Nos institutions donnent à nos gouvernants une stabilité qui leur permet de gouverner, contrairement à ce qui se passe dans tant de pays.

Les années qui viennent seront des années cruciales pour notre pays. De grands choix de société devront être tranchés. Comment lutter contre la balkanisation de la France ? Comment orienter la construction européenne ? Comment corriger les excès d’une globalisation qui ne profite aujourd’hui qu’à un petit nombre, pour éviter que le système ne s’écroule ? Comment assurer l’équilibre d’un monde plus que jamais instable avec le terrorisme et la prolifération nucléaire ? Comment mieux respecter notre environnement et protéger notre planète ? Plus que jamais, il reviendra au prochain Chef de l’Etat de faire des choix décisifs pour notre République. Il devra faire ces choix d’une main à la fois ferme et juste, tout en défendant l’intérêt général des intérêts particuliers. Qui mieux que Dominique de Villepin peut aujourd’hui endosser ce rôle ?

Beaucoup de Français estiment que la campagne actuelle est de piètre qualité et qu’elle n’est pas à la hauteur des défis qui se posent à notre pays ; ce qui signifie qu’une large majorité de nos concitoyens ne sont pas satisfaits du panel de candidats actuellement en lice. Les Français pensent que la France mérite mieux !

Dominique de Villepin peut faire gagner la France !

Ceux qui sont encore sceptiques diront alors qu’il ne sert à rien de mener un combat perdu d’avance. Le Premier Ministre n’a ni parti, ni soutien, ni réseau. Il part trop tard, et aucun Premier Ministre en exercice n’a jamais gagné la Présidentielle. Et alors ! La Politique, c’est avoir des convictions et des principes chevillés au corps, et être prêt à les défendre lorsqu’ils sont menacés, comme c’est le cas aujourd’hui, sans la moindre compromission. Le Général de Gaulle s’est-il demandé s’il était raisonnable de ramasser le drapeau de la France éternelle et de s’en faire le dépositaire, quand il est parti seul à Londres en juin 1940 ? Monsieur le Premier Ministre, suivez ce que vous disent vos tripes, vos convictions ! Servez la France, et personne d’autre !

Si François Bayrou peut réunir 17% des sondés en disant seulement que les média sont injustes et en proposant une grande coalition, votre stature incomparable vous permettra sans l’ombre d’un doute d’atteindre rapidement ce score, score qui avait permis à Giscard de se lancer en 1974, ou, comme vous le savez bien, Jacques Chirac en 1995. Tout sondage sur votre potentiel vous sous-estimerait forcément, car vous avez été sorti du champ des possibles. Votre candidature, à elle seule, serait un véritable tsunami politique qui offrirait enfin aux Français la garantie d’un vrai débat d’idées pour cette campagne. Le jeu en serait complètement bouleversé car vous introduiriez enfin, pour les Français, les questions qui sont actuellement écartées par les candidats, alors qu’elles sont déterminantes pour l’avenir de notre nation.

Monsieur le Premier Ministre, vous pensez être seul ? Vous êtes surtout indépendant des hommes, des clans, des partis, des fractions, des intérêts particuliers, seul candidat donc à être réellement en position  de défendre l’intérêt général. Vous n’aurez personne à remercier avec des postes. Vous pourrez donc former une équipe en toute liberté. Les Français en ont aujourd’hui plus qu’assez de la politique politicienne à l’ancienne avec les montagnes de promesses jamais tenues. Vous n’avez-vous-même jamais été élu ? Ce que certains imaginent comme étant votre principale faiblesse, est en vérité une force aux yeux des Français qui, dans leur majorité, veulent un véritable changement dans la façon de faire de la politique. Vous êtes le représentant d’une véritable alternative !

La raison de votre candidature est simple. Vos différences d’opinion avec Nicolas Sarkozy ont été suffisamment mises en valeur depuis deux ans, tant par lui que par vous. Tout le monde sait que vous n’avez pas la même vision de la France et de son identité.

Pour une France qui avance ensemble

Monsieur le Premier Ministre, beaucoup de Français soutiennent aujourd’hui des candidats par défaut ou par volonté d’exprimer leur opposition à d’autres candidats. Ce ne sont pas des soutiens par adhésion à des projets. Des Français soutiennent Ségolène Royal pour battre Nicolas Sarkozy et inversement. Des Français soutiennent François Bayrou car ils souhaitent marquer leur opposition au choix d’un duel qui leur a été savamment fabriqué. Ce n’est pas le quarteron de politiciens aux méthodes d’un autre âge actuellement en tête des sondages qui est à la hauteur des enjeux de notre pays ! Une voie est ouverte à un recours ! Vous êtes l’homme qui peut incarner ce recours, pour la France et les Français. Ecoutez vos convictions, écoutez votre amour pour la France !

Le Rassemblement des Jeunes pour la Vème République (RJVR)

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Dominique de Villepin :

"Le Soleil noir de la puissance"

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