Vendredi 27 avril 2007

Je vous invite à écouter le débat entre François Bayrou et Jean Michel Aphatie. Le premier homme d'Etat le dire, et à nous mettre en garde. Je le pense depuis 5 maintenant, personne n'ose le dire. Le journal Marianne a commencé la demarche la semaine dernière avec son numéro sur "Le vrai Sarkozy". Nous devons réagir! l'heure est grave.

http://www.rtl2007.fr/player.php?type=2&id_article=6454

par rezeid publié dans : Sarkozy//Villepin
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Jeudi 26 avril 2007
Le taux de chômage au sens du BIT est revenu à 8,3% en France à la fin mars, son plus bas niveau depuis juin 1983, selon l'estimation provisoire publiée par le ministère de l'Emploi.

Le nombre de demandeurs d'emploi a reculé de 1,4% soit 29.500 personnes à 2.036.600, précise le ministère dans un communiqué.

Ces chiffres prennent en compte les personnes à la recherche d'un emploi à plein temps et à durée indéterminée, dont l'activité réduite à été inférieure à 78 heures dans le mois (chômeurs dits de catégorie 1).

Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) est revenu à 8,3% à fin mars après 8,4% fin février.

Les 34 économistes interrogés par Reuters tablaient en moyenne sur une stabilisation du taux de chômage à 8,4%.

Les chiffres du chômage donnent lieu à une polémique depuis le mois de janvier quand l'Insee a décidé de reporter à l'automne la publication de l'enquête emploi 2006 menée par ses services et contredisant la baisse du chômage affichée par le gouvernement.

L'Office statistique de l'Union européenne, Eurostat, utilisant les données de l'enquête emploi, a retenu fin mars des taux de chômage plus élevés que ceux communiqués par l'Insee pour l'année 2006 et le début 2007. Eurostat a ainsi fait état d'un taux harmonisé de 8,8% à fin février.

Le Premier ministre, Dominique de Villepin, avait annoncé jeudi matin que les statistiques du chômage allaient "dans le bons sens" et s'était employé à faire taire la polémique sur leur fiabilité.

Interrogé sur France Info, le Premier ministre a réaffirmé que l'érosion du chômage ces deux dernières années était "incontestable".

"On ne peut pas avoir de doute sur les chiffres comparés aux chiffres précédents", a affirmé Dominique de Villepin.

"On ne peut pas nier que le chômage a baissé de deux points au cours des deux dernières années. La tendance à la baisse, elle est incontestable. Parce que l'instrument de mesure du chômage n'a pas changé", a-t-il dit.

Les syndicats et des personnels de la Dares, le service d'études du ministère de l'Emploi, avaient appelé à la grève jeudi pour s'opposer à la publication d'une estimation non fiable du taux de chômage en pleine campagne pour le second tour de l'élection présidentielle.

Cet appel avait été décidé lors d'une assemblée générale des personnels et des organisations CGT, SYNTEF-CFDT, FO, SNU/FSU et Unsa. Le mouvement a été suivi par 35 personnes sur un effectif total de 150, a indiqué le ministère de l'Emploi.

par rezeid publié dans : Divers
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Jeudi 26 avril 2007

Au soir du premier tour de l'élection présidentielle, devant le score écrasant du candidat de l'UMP, Dominique de Villepin rend hommage à celui qu'il croyait incapable d'amener la droite à la victoire : "Finalement, c'est Sarkozy qui avait raison..." A l'autre bout de la ligne, Jean-Pierre Raffarin réplique, taquin, à son successeur : "Oui, j'avais bien noté !"

"Quand j'ai reçu les clefs de Matignon de Jospin, il était pressé de partir. Quand j'ai remis les clefs de Matignon à Villepin, il était pressé d'arriver", constate aujourd'hui, amusé, Jean-Pierre Raffarin. "Aujourd'hui, partir, pour Villepin, c'est douloureux. Mais il faut s'y faire ! On est là pour servir", tranche l'ancien premier ministre. En quittant Matignon, Dominique de Villepin a choisi de tourner une page, de se retirer - au moins provisoirement - de la vie politique. Une forme d'exil. Le parti était prêt à lui réserver une circonscription pour lui permettre d'entrer à l'Assemblée nationale et de se faire élire pour la première fois. "J'entends les gens qui me disent qu'il faut se préparer, qu'il y a des étapes à franchir, qu'il faut être député... Ce n'est pas ça qui m'intéresse", tranche-t-il.

"Le suffrage universel, quand même, ce n'est pas honteux !", lui a répondu le ministre de la culture, Renaud Donnedieu de Vabres, l'un de ceux qui l'ont entouré pendant les semaines difficiles. "Il a tourné la page", affirme un proche. "Et il est capable d'arrêter la politique pour de bon", s'alarme le député de la Drôme, Hervé Mariton.

Désormais, Dominique de Villepin se fait une autre idée de lui-même. "J'ai été secrétaire général de l'Elysée, ministre des affaires étrangères, ministre de l'intérieur, premier ministre, énumère-t-il fièrement. Je n'ai pas vocation à m'arrêter d'avoir un parcours singulier." Le premier ministre marque une pause, réfléchit, pour admettre : " Ce n'est pas facile, en politique, d'arriver à choisir rapidement la bonne direction, la bonne façon de parvenir à ses objectifs..."

Ces objectifs sont donc bien toujours là. Ceux-là mêmes qui lui ont fait choisir les chemins de traverse de la conquête du pouvoir, l'ombre des princes. Dominique de Villepin aura ainsi été l'un des principaux acteurs, pendant trente ans, du parcours de son mentor, Jacques Chirac. Dès son entrée à l'ENA, en 1977, il prend sa carte du RPR. En parallèle à sa carrière dans la diplomatie, il entre dans les cercles chiraquiens en fournissant des notes de politique étrangère.

En 1986, depuis Washington, il aide le premier ministre, Jacques Chirac, à tisser ses réseaux américains. Il entre enfin parmi les intimes de la Chiraquie lorsque, en 1993, Alain Juppé, qui vient d'être nommé ministre des affaires étrangères du gouvernement Balladur, lui demande d'être son directeur de cabinet. Il prépare alors la campagne d'un Jacques Chirac mis en danger par Edouard Balladur.

Après la victoire de 1995, il est nommé secrétaire général de l'Elysée. C'est de cette époque que date le désamour réciproque avec les élus. Leur reprochant leur manque de courage et de discipline, il sera l'un des artisans de la dissolution de 1997, pour "mettre au pas une majorité putschiste", pas encore purgée du balladurisme. Il y gagne des centaines d'ennemis et un surnom, trouvé par Bernadette Chirac : "Néron".

Mais Jacques Chirac est déjà devenu villepino-dépendant. L'homme de l'ombre organise la contre-offensive lorsque les scandales financiers empoisonnent le septennat et retrouve pour le chef de l'Etat le célèbre "abracadabrantesque" qui réduira l'onde de choc de la cassette Méry.

Après la victoire de 2002, il décroche le ministère des affaires étrangères, puis, en 2004, l'intérieur. Pendant plusieurs mois, il prépare l'étape suivante : Matignon. Il réunit des groupes d'experts, prépare son programme de gouvernement, peaufine ses "Cent Jours" de la conquête de l'opinion. Le 30 mai 2005, Jacques Chirac lui offre Matignon, mais le met en garde : "Dans ce cas, mon cher Dominique, vous ne serez pas candidat à la présidence de la République." "Je comprends", avait répondu Dominique de Villepin, qui n'en croyait rien, bien décidé à faire avec Nicolas Sarkozy ce que Jacques Chirac avait fait avec Edouard Balladur : le repousser sur la droite de l'échiquier politique pour se créer un espace politique au centre.

Son bilan à Matignon ne lui aura pas permis de se lancer dans la course présidentielle dont il rêvait, même s'il obtient des résultats honorables sur le plan économique, avec un chômage en baisse (8,4 %, contre 10,1 % quand il est arrivé). "Si l'on compare la situation qui était celle de la France il y a deux ans, au lendemain d'un référendum perdu, et la situation d'aujourd'hui, je crois que, dans tous les domaines, les choses ont été remises sur les rails et améliorées", crâne-t-il fièrement, estimant que si le candidat de la majorité sortante peut faire 30 % au premier tour, c'est aussi grâce à lui. Mais Dominique de Villepin porte les stigmates de ses propres échecs. Le rejet du CPE par les jeunes et les syndicats, après trois mois de conflit, a durablement abîmé son image. L'accélération du calendrier de l'affaire Clearstream a achevé de réduire son capital politique. Le score du 22 avril a donné raison à la droitisation de Nicolas Sarkozy.

Comme lorsqu'il avait 20 ans, c'est ailleurs, par-delà les frontières, que Dominique de Villepin ira chercher l'inspiration d'une reconquête. "J'attendais, avec angoisse, mes résultats à Sciences Po. Mon père m'a dit : "Arrête de tourner en rond, de ressasser les mêmes questions. Va prendre l'air !" Il m'a payé un billet d'avion pour l'Asie, en pleine déroute de l'armée américaine. Je suis parti à Hongkong, au Laos, en Birmanie...", confie-t-il.

Pour le moment, M. de Villepin garde ses secrets. "Une mission, un combat ! J'aime ce qui est nouveau, inconnu. La culture ? L'art ? La paix ? La justice ? Le développement...", énumère le premier ministre. "Je ne suis pas un homme de demi-mesures, j'ai des passions, je poursuivrai dans la voie de ces passions, convaincu que, dans la vie, on a plusieurs vies." Se placer en réserve de la République ? "Les étagères sont pleines de recours qui prennent la poussière", répond-il.

En trahissant une ambition intacte : "Le recours, ce sont les circonstances." "Le seul vrai recours, c'est la vie, il faut d'abord rester vivant", ajoute-t-il. Dans son bureau traîne désormais un livre sur Samuel Beckett qu'il a ramené du dernier Salon du livre, avec cette phrase mise en exergue par l'éditeur au dos de l'ouvrage : "Essayer encore, rater encore, rater mieux."

par rezeid publié dans : Divers
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Jeudi 26 avril 2007

"Une autre vie commence" pour Dominique de Villepin

"Une autre vie commence", a déclaré jeudi Dominique de Villepin, ajoutant qu'il souhaitait "servir (s)on pays" alors qu'approche la fin de son mandat à Matignon.

"Une autre vie commence. je suis un homme de mission, je suis un homme de passion aussi. Donc à partir de cette situation je serai amené à faire mes choix", a affirmé le Premier ministre sur France-Info. "Je veux continuer à servir mon pays, je veux continuer à servir mes passions".

Dominique de Villepin a réaffirmé qu'il ne serait "pas candidat aux législatives". Quant à des fonctions aux Nations unies, il a expliqué qu'à l'ONU "l'ensemble des postes sont aujourd'hui remplis, donc il faut plutôt se montrer ambitieux et soucieux d'avancer là où il y a des postes disponibles". "A ma connaissance, ce n'est pas le cas de l'ONU", a-t-il dit.

Le chef du gouvernement a également déclaré être aujourd'hui "un Premier ministre heureux de voir que sa famille politique est en tête, de voir qu'elle est rassemblée et de voir que les Français croient en l'action politique". Il a souligné être dans "un état d'esprit merveilleusement serein, soucieux de maximiser toutes les chances qui sont celles de famille et de Nicolas Sarkozy pour le deuxième tour" de l'élection présidentielle.

Villepin évoque une nouvelle baisse du chômage en mars

Dominique de Villepin laisse entendre que le chômage poursuit sa baisse en France, évoquant des statistiques pour mars allant "dans le bon sens".

Interrogé sur France Info, le Premier ministre a réaffirmé que l'érosion du chômage ces deux dernières années était "incontestable", face à la polémique qui enfle sur les statistiques de l'emploi.

"J'ai une petite idée du travail que nous avons fait. Donc je pense que le travail paye. Je souhaite ardemment et j'imagine que ces chiffres iront dans le bon sens", a-t-il déclaré.

Les chiffres du chômage pour mars doivent être rendus publics ce jeudi.

Le taux de chômage s'établissait à 8,4% en France à la fin février. L'Office statistique de l'Union européenne, Eurostat, avait retenu fin mars un taux de chômage plus élevé que celui communiqué par l'Insee, alimentant la controverse. Il avait fait état d'un taux harmonisé de 8,8% pour la même période.

"On ne peut pas avoir de doute sur les chiffres comparés aux chiffres précédents", a affirmé Dominique de Villepin.

"On peut mettre en cause dans l'absolu la nature de la mesure du chômage, et dire que le chômage se situe à un degré plus ou moins élevé", a-t-il toutefois concédé.

"On ne peut pas nier que le chômage a baissé de deux points au cours des deux dernières années. La tendance à la baisse, elle est incontestable. Parce que l'instrument de mesure du chômage n'a pas changé", a-t-il poursuivi.

"On peut toujours dire qu'on devrait prendre en compte X, Y ou Z. La réalité de la baisse, elle est absolument incontestable", a insisté Dominique de Villepin.

Dominique de Villepin redemande la libération des infirmières bulgares en Libye

Dominique de Villepin a réaffirmé jeudi matin que la France demandait "la libération" des cinq infirmières bulgares et du médecin palestinien condamnés à mort en Libye pour avoir, selon les autorités de Tripoli, inoculé le virus du SIDA à des centaines d'enfants.

"Il y a une situation inacceptable qui est faite à ces infirmières. Et c'est pour cela que nous le disons clairement aux Libyens, cette situation ne peut pas durer", a déclaré le Premier ministre sur France-Info, alors que Nicolas Sarkozy doit rencontrer dans la journée des représentants des familles des infirmières et du médecin.

"Nous voulons la libération de ces infirmières bulgares et je pense que les prochaines semaines doivent permettre d'avancer plus loin encore vers cette libération", a-t-il ajouté.

"Sans me montrer trop optimiste, je crois qu'un certain nombre d'actions ont modifié le climat sur ce dossier et en particulier du fait de la France. Nous avons accepté en France un certain nombre des enfants qui ont été contaminés par le virus du SIDA", a notamment expliqué Dominique de Villepin. "Et je crois que ce geste a contribué à une décrispation sur ce dossier du côté libyen".

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Lundi 23 avril 2007
Dominique de Villepin a voté avec sa famille dans le 17ème arrondissement de Paris.

Dans la soirée, le Premier ministre s'est félicité de "l'excellent score" obtenu par Nicolas Sarkozy au premier tour de l'élection présidentielle.

par rezeid publié dans : Divers
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Dimanche 22 avril 2007

"La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous tout les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion." Constitution Française.

Je vous invite à aller voter massivement, avec conviction, détermination, lucidité pour que l'intérêt général, la France soit le grand gagnant de cette élection présidentielle, qui il faut bien le dire n'a pas tenu toutes ces promesses! Je le regrette, mais a relevé des signes inquiétants chez certains candidats avec des amalgames dangereux, des contradictions, des stigmatisations, des propos d'un autre temps.

Je suis Villepiniste et je le resterai jusqu'au bout, le Premier Ministre est incontestablement le seul homme d'Etat encore en fonction, il a modernisé le pays, avec audace et pragmatisme. Il a été visionnaire, proposant un nouveau pacte aux Français. Malheureusement il a fait le choix difficile pour préserver l'unité de sa famille politique, de ne pas se porter candidat à l'élection présidentielle. Dominique de Villepin a été digne, loyal, fidèle. Les députés de sa majorité ne lui ont pas rendu la tâche facile, il a dû se battre pour faire imposer jusqu'à son propre camps des réformes pourtant indispensables au pays.

Jamais une campagne présidentielle n'a été aussi indécise, mais je reste confiant car les Français savent se reveiller dans les moments difficiles.

Je m'indigne et je condamne avec la plus grande fermeté les propos de Nicolas sarkozy, les amalgames de Nicolas sarkozy, les stigmatisations de Nicolas Sarkozy,les provocations de Nicolas Sarkozy, les dérives insupportables de Nicolas Sarkozy, le comportement de Nicolas Sarkozy, les insultes de Nicolas Sarkozy. je souhaite mettre en garde les Français, la personnalité d'un homme est un facteur déterminant dans l'exercice du pouvoir, nous le voyons depuis 5 ans. Je n'accepte pas les propos du candidat UMP sur la génétique, propos d'une extrême gravité, sur la création du ministère de l'immigration et de l'identité national, sur les montons dans les baignoires, sur sa prise deposition aux Etats-Unis, son slogan: "la France tu l'aimes ou tu la quittes", son rôle dans l'échec du CPE, sa prise de position sur l'Eglise: la France est un pays Laïque la loi de 1905 est un pilier de notre modèle Républicain.... et j'en passe. Ce n'est pas l'idée que je me fais de la France, une France de l'égalité, de la diversité, de la liberté, de la fraternité, la France de toujours.

La France a besoin d'un Président qui rassemble, un Président de tous les Français, un Président qui ne brutalise pas, qui ne stigmatise pas.

Dimanche il faudra VOTER. et VOTER massivement...

par rezeid publié dans : Divers
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Jeudi 19 avril 2007

Trois mois avant le début de la campagne présidentielle, le Premier Ministre Dominique de Villepin avait posé le débat et avait placé la barre très haute sur la croissance, la bataille pour l'emploi, les salaires, la dette, le social.... Bref la campagne a été médiocre. Aucun candidat ne rassemble sur sa personne une majorité de Français, mais comme Nicolas Sarkozy certains peuvent être facteur de désordre, de peur, de rejet, de danger... Le Président de la République doit être celui de tous les Français! Votons le 22 Avril pour que le grand gagnant du 1er tour soit notre France, soit notre démocratie, soit notre modèle, soit notre République!

 
Résultats du sondage

La campagne a été :

17355 votes depuis le Apr 18 2007

âpre 14% 2405 votes
médiocre 63% 10926 votes
constructive 10% 1677 votes
passionnante 14% 2347 votes
 

par rezeid publié dans : Divers
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