Samedi 27 mai 2006

"Réforme et modernité"

Créée à l'initiative d'Hervé MARITON pour soutenir l'action de Dominique de VILLEPIN, l'association "Réforme et modernité",  rassemble des partisans du Premier ministre, tels que le ministre François GOULARD ou les députés Marie-Anne MONTCHAMP et Guy GEOFFROY.

Le club "Réforme et Modernité" organise le 6 juin 2006 au soir à Paris, sa deuxième rencontre sur le thème:

 

                          Aprés la crise, la confiance?

Elle sera présidée et animée par François GOULARD, Ministre délégué à l'Enseignement Supérieur et à la Recherche.

Contacter moi sur Blogvillepin@yahoo.fr pour les invitations.



 

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Jeudi 18 mai 2006
Applaudissements, embrassades, collier de fleurs et chorale d'enfants, Dominique de Villepin a goûté jeudi au réconfort d'un accueil quasi-triomphal à La Réunion, laissant derrière lui le "tumulte" de l'affaire Clearstream.Venu faire le point sur l'épidémie du chikungunya, largement atténuée mais qui touche encore 1.500 personnes par semaine dans l'île, le Premier ministre est arrivé les poches pleines, annonçant une série d'enveloppes pour moderniser les hôpitaux et relancer le tourisme.

 

A son arrivée à Saint-Denis, le Premier ministre a insisté sur sa "volonté d'action et de résultats, quelles que puissent être les difficultés" et "les querelles et les divisions".

Soulignant sa convergence avec le président Jacques Chirac, il renchérit: "C'est la même exigence partout sur le territoire national, c'est la même qu'il a exprimée hier (mercredi) en conseil des ministres, de l'action et du résultat".

 

Il confirme que le Centre de recherche et de veille sanitaire "sur les maladies émergentes et infectieuses" sera installé à la Réunion "d'ici à la fin de l'année", avec un premier budget de 2,2 millions d'euros.

 

Le gouvernement débloque aussi 4,5 millions d'euros pour relancer le tourisme, sinistré par la crise du chikungunya, dont 2,5 millions pour des campagnes de promotion et le reste pour développer "l'offre touristique". Et trois millions d'euros aideront à résorber l'habitat insalubre.

 

En déplacement à Saint-Paul (ouest), il visite l'hôpital où le nombre de malades du chikungunya s'est considérablement réduit, de 50 par jour au plus fort de la crise à deux ou trois ces derniers jours. La veille de son arrivée, il n'y a eu aucune nouvelle admission. "C'est un signe, ça!", plaisante M. de Villepin.

 

Faisant le tour des services, le chef du gouvernement salue et remercie le personnel, aligné le long des murs. "Merci hein, bon courage!" Dans la cour, sous les vivats, il redit au micro sa "gratitude".

 

Rejoignant la mairie à pied, il s'offre un bain de foule festif, déchaînant les applaudissements dès qu'il lève les bras pour saluer. Le long du chemin, des groupes musicaux qui reflètent la diversité des origines des Réunionnais (africaine, asiatique, indienne), et une multitude d'enfants agitant de petits drapeaux tricolores.

 

Une vieille dame se précipite pour lui déclarer qu'elle le trouve "bel homme". Le service d'ordre, hommes à oreillettes parlant dans leur manche, contient la foule en liesse.

 

Aux journalistes qui l'interrogent sur cette échappée de la grisaille parisienne, il répond: "Je suis bien ici, je suis bien à Paris (...) Je suis né requinqué!"

 

Evoquant les difficultés des dernières semaines, il assure "rester serein quelles que soient les circonstances". Sur Clearstream, il commente: "Que la politique politicienne reprenne ses droits, je le regrette, mais à un an de l'élection présidentielle, cela n'a rien d'anormal".

 

A la mairie, des rangées d'enfants entonnent La Marseillaise. Le Premier ministre réapparaît au balcon pour un nouveau salut les bras tendus.

 

A l'intérieur, il annonce encore le lancement d'un plan d'investissement de 60 millions d'euros entre 2006 et 2008 pour poursuivre la modernisation des hôpitaux et 12 millions supplémentaires pour leur fonctionnement.
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Jeudi 18 mai 2006
Jean-Louis Gergorin, soupçonné d'être le corbeau dans l'affaire Clearstream, avoue dans une interview au Parisien publiée jeudi, avoir envoyé le 4 mai 2004, la première lettre anonyme au juge Renaud van Ruymbeke. L'ancien vice-président d'EADS indique, qu'après avoir rencontré le juge de sa propre initiative, il a "décliné la proposition de déposer formellement" et "convenu qu'une synthèse de mes informations devrait lui être communiquée. Cela a donné la lettre anonyme du 4 mai, la première...". Il affirme avoir informé le général Philippe Rondot de ses démarches auprès du juge.

 

M. Gergorin réfute le terme de "corbeau" estimant "en allant voir le juge je n'étais pas anonyme". Il se refuse à confirmer être l'auteur des autres courriers. "Sur l'ensemble des envois qui ont suivi, je réserve mes informations et mes analyses aux juges", dit-il.

 

M. Gergorin ne révèle pas le nom de sa "source", se contentant de préciser qu'il s'agit de "quelqu'un qui travaille sur le financement du terrorisme international" qui a "pris des risques considérables" et est "convaincue que si elle révélait avoir pénétré les comptes Clearstream, sa durée de vie serait limitée".

 

Cette source fait apparaître en ayant accès aux comptes Clearstream "des transactions impliquant une majorité d'étrangers et quelques personnalités non politiques, notamment industrielles françaises" et un personnage baptisé K.S "basé en Suisse qui fait de l'espionnage industriel sur le groupe Lagardère".

 

Jean-Louis Gergorin assure que sa "source" lui a ensuite remis "une liste de 70 comptes" à son retour de vacances en 2003 sur lequel apparaissaient des noms de fonctionnaires mais aussi de trois hommes politiques:Jean-Pierre Chevènement, Dominique Strauss-Kahn et Alain Madelin. "Nicolas Sarkozy n"y figure pas", souligne-t-il. "Je prends l'initiative d'avertir les autorités... C'est explosif". Il indique avoir contacté le général Philippe Rondot en novembre 2003 et rencontré Dominique de Villepin "début 2004 au Quai d'Orsay" puis au cours d'une réunion à trois avec Rondot le 9 janvier 2004.

 

M. Gergorin assure que pendant cette réunion le nom de M. Sarkozy n'a été évoqué que parce qu'il devait se rendre en Inde, "un voyage qui semblait surprendre pour un ministre de l'Intérieur". "Dominique de Villepin donne ordre à Rondot de multiplier les moyens" pour enquêter, ajoute-t-il. "J'ignore tout d'un rôle éventuel de l'Elysée".

 

Il affirme que Patrick Ollier, le compagnon de la ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie, "n'est sur aucune liste".

 

En revanche, en avril 2004, "la source produit un annuaire complet de Clearstream avec 33.000 noms. C'est là qu'apparaissent les fameux comptes Nagy et Bocsa (le nom complet du ministre de l'Intérieur étant Nicolas Sarkozy de Nagy Bocsa ndrl)", explique l'industriel, précisant que cette liste a été remise à Rondot
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Jeudi 18 mai 2006
Le Premier ministre Dominique de Villepin voit se desserrer l'étau du scandale Clearstream, mais reste en difficulté face à une majorité rétive et à une opinion publique désabusée.Le flot des révélations sur Clearstream semble se ralentir et les dernières déclarations de l'un des protagonistes de l'affaire, le général Philippe Rondot, dédouanant M. de Villepin et le président Jacques Chirac, ont plutôt conforté le chef du gouvernement.

 

Face à la motion de censure du PS, approuvée mardi par 190 députés sur 577, le Premier ministre a pu se montrer inébranlable, ignorant totalement des accusations basées uniquement selon lui sur la "calomnie" et la "rumeur".

Ses conseillers assurent qu'il est clair désormais que M. de Villepin se trouve "très à la marge d'une affaire qui est d'abord industrielle, financière".

 

Mais le chef du gouvernement doit tout de même faire face à l'hostilité latente d'une partie des députés UMP, dont beaucoup étaient absents mardi lors de sa réponse à la motion de censure.

 

Mercredi, le sarkozyste François Fillon a clairement averti qu'on n'irait "pas jusqu'à l'été sans clarifier" la situation créée par l'affaire Clearstream et "le soupçon (qui) pèse sur le Premier ministre".

 

Le député UMP villepiniste Georges Tron a lui aussi estimé qu'une telle situation "d'ambiguité" ne pouvait durer: "si ca continue il faudra poser la question de confiance", a-t-il déclaré.

 

Autre signe de tension, le président de la République a tapé du poing sur la table au conseil des ministres, demandant aux membres du gouvernement de mettre fin aux querelles internes provoquées par le scandale Clearstream.

 

L'état de l'opinion publique ne paraît pas beaucoup plus encourageant pour le Premier ministre.

 

Certes, M. de Villepin a pu se réjouir de constater que 47% des Français souhaitaient son maintien, contre 37% favorables à une démission, selon un sondage CSA publié mardi.

 

Mais sa cote de popularité reste à des niveaux extrêmement bas, malgré le léger mieux enregistré par le baromètre Ipsos Le Point à paraître jeudi (33% des personnes interrogés jugeant favorablement son action, contre 30% il y a un mois).

 

Et si les Français semblent relativement indifférents aux soubresauts de l'affaire Clearstream, ils n'en jugent pas moins sévèrement l'action du gouvernement, selon le Baromètre politique français Cevipof/ministère de l'Intérieur publié lundi.

 

L'action du gouvernement recueille 64% d'opinions négatives contre 35% d'opinions positives, selon cette enquête de grande ampleur réalisée auprès de plus de 5.000 personnes.

 

Piètre consolation pour M. de Villepin, le désaveu des Français va bien au delà du gouvernement: 69% des Français n'ont confiance "ni dans la gauche, ni dans la droite" pour gouverner le pays.
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Jeudi 18 mai 2006
 Dominique de Villepin entame jeudi une visite de 36 heures à la Réunion, meurtrie par l'épidémie de chikungunya et les conséquences économiques de cette crise sanitaire.

Lors de son premier déplacement sur l'île, en février, le Premier ministre s'était engagé à revenir dans trois mois "pour vérifier l'efficacité des actions engagées" après avoir annoncé un plan d'action destiné à enrayer l'épidémie, à soutenir l'économie locale et à financer la recherche.

Dominique de Villepin, au plus haut dans les sondages, était alors sur orbite pour la présidentielle de 2007. C'est un chef de gouvernement considérablement affaibli par l'échec du CPE et l'affaire Clearstream qui revient à la rencontre des Réunionnais.

La situation sanitaire s'est nettement améliorée sur l'île, où 256.000 Réunionnais - un habitant sur trois - ont été touchés par la maladie « de l'homme courbé ».

Le nombre de nouveaux cas hebdomadaires est en forte régression et devrait baisser encore avec l'arrivée de l'hiver austral, qui freine la prolifération du moustique vecteur de la maladie.

Mais les 1.500 cas enregistrés pendant la première semaine de mai, dernier chiffre connu, correspondent encore à une situation épidémique.

Le Premier ministre devrait renouveler les appels à la prévention contre les piqûres d'Ædes albopictus, jeudi matin lors d'une allocution prévue à Saint-Denis, alors que l'Etat s'apprête à engager une nouvelle phase de démoustication de l'île.

Si la plupart des malades touchés par le chikungunya sont aujourd'hui guéris ou convalescents, il n'en va pas de même pour le secteur touristique, qui subit à retardement les effets de l'épidémie. Depuis le mois de mars, les touristes se détournent de l'île française de l'océan Indien et la chute de la fréquentation est estimée à 55% dans les principaux hôtels.

Sur les 60 millions d'euros d'aides mises à la disposition des entreprises en difficulté par le gouvernement, moins de 3 millions ont à ce jour été consommés.

Les milieux économiques critiquent un dispositif élaboré « sans tenir compte des spécificités locales », selon Jean-Paul Bordier, président du Club de la grande hôtellerie de la Réunion. Les groupes présents dans le secteur (Accor, Bourbon) en sont exclus au nom de la réglementation européenne et les petites entreprises ont du mal à présenter des dossiers conformes. Dans une note adressée à Matignon, la Chambre de Commerce et d'Industrie de la Réunion demande de réaffecter une partie des aides prévues « à la relance de la destination ».

Sur le plan scientifique, la Réunion attend la mise en place effective d'un centre de recherches sur les maladies émergentes, promise par Dominique de Villepin fin février. Encore mal connu, le virus du chikungunya, d'abord présenté comme non mortel, a pu contribuer au décès de plus de 200 personnes, essentiellement âgées et souffrant d'autres affections.

Trois ministres accompagnent le Premier ministre dans sa visite : Xavier Bertand (Santé), François Baroin (Outre-mer) et François Goulard (Enseignement supérieur et Recherche). Dominique de Villepin terminera vendredi après-midi son voyage dans l'océan Indien par une escale à Mayotte, où le chikungunya a frappé un quart de la population depuis le début de l'année.

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Mercredi 17 mai 2006
Le Premier ministre Dominique de Villepin estime qu'une démission "n'aurait pas de sens", soulignant que les Français "n'auraient pas compris" un tel départ en pleine crise du contrat première embauche (CPE) ou affaire Clearstream.
"Démissionner à un moment où notre pays connaît des difficultés mais dispose aussi de marges de manoeuvre et de chances fortes dans cette année 2006, au moment même où nous allons entrer dans une année préélectorale, cela n'aurait pas de sens, cela serait irresponsable", explique-t-il dans un entretien paraissant jeudi dans "Paris Match". "Dans l'épreuve de force, on reste à son poste".
Selon lui, "les Françaises et les Français n'auraient pas compris que, par orgueil ou vanité personnelle, je décide de partir". "Quand on a un objectif, mener la bataille de l'emploi, entreprendre la modernisation de notre pays, quand on dispose de moyens d'action, il faut agir quels que soient le climat et les difficultés", affirme Dominique de Villepin.
Il affirme que "les épreuves de ces dernières semaines, en particulier la crise du CPE, l'ont profondément changé". "Plus que jamais je crois dans les forces de la volonté, mais j'ai pris conscience que davantage d'écoute, davantage de dialogue, pouvait aussi permettre de gagner du temps", explique-t-il.
Il se refuse à céder "devant les jeux de la rumeur et de la calomnie", soulignant qu'il "y a toujours un immense décalage entre la réalité des choses et les reconstructions qui en sont faites après coup". Le Premier ministre répète que sa "seule préoccupation, c'est de ne pas (se) laisser emporter par les difficultés du moment et de répondre aux vraies attentes des Français".
Enfin, s'il reconnaît l'existence de "divergences" avec le ministre de l'Intérieur, il rappelle que "le premier homme gaulliste qui ait tendu le main à Nicolas Sarkozy à un moment où personne ne la lui serrait, c'est (lui)". "Je l'ai invité à l'Elysée après 1995" et "je me suis réjoui de sa nomination comme ministre de l'Intérieur dans le précédent gouvernement".
"De la même façon, quand le président de la République m'a proposé d'être Premier ministre, j'ai immédiatement pensé à Nicolas Sarkozy"
pour la place Beauvau, poursuit-il.
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Mercredi 17 mai 2006
La visite au Mali et au Bénin à partir de mercredi du ministre français de l'Intérieur Nicolas Sarkozy suscite de la réserve dans ces deux pays où une partie de la population entend accueillir fraîchement l'inspirateur d'un projet de loi sur "l'immigration choisie".Ce projet encourage l'arrivée des "compétences et talents" en France, mais rend plus difficile les mariages mixtes, le regroupement familial, abroge la régularisation de plein droit des clandestins de plus de 10 ans et durcit les procédures de reconduite à la frontière.

 

Au Mali, d'où sont originaires de nombreux migrants en France, 21 députés ont déjà demandé lundi l'annulation de cette visite, considérée comme une "pure provocation" puisqu'elle débute le jour même de l'examen de cette loi par l'Assemblée française.

 

Une partie de la presse malienne a également dénoncé mardi la venue de M. Sarkozy. "Un raciste dans nos murs", titrait mardi le quotidien privé Info-Matin, qui évoque dans un article "l'ambitieux président de l'Union pour un mouvement populaire (UMP, au pouvoir) (...) rêve d'une France au +kärcher+, sans racaille, sans odeurs et sans senteurs, bref une France aux Français, sans +nègres+ ni +beurs+", en référence à des déclarations du ministre fin 2005 sur la "racaille" à passer au "Kärcher".

 

Au Bénin, certains chercheurs ou représentants d'associations n'ont pas davantage caché leur opposition au déplacement de M. Sarkozy, pressenti comme candidat à la présidentielle de 2007. "Il ne saurait être le bienvenu au Bénin et nulle part ailleurs en Afrique", estime le Pr Roger Gbégnonvi, de l'ONG Transparency International-Bénin. Selon lui, avant de se rendre à Cotonou, M. Sarkozy "aurait dû prendre le temps de se refaire une virginité vis-à-vis de nous" après ses propos polémiques de ces derniers mois au sujet des banlieues et de l'immigration.

 

Pour l'avocat Joseph Djogbénou, porte-parole du Front des organisations de la société civile pour le contrôle citoyen de l'action publique (FOSCCAP), le projet de loi de M. Sarkozy "appauvrira les ressources humaines dans nos pays déjà en déficit". "La nouvelle loi Sarkozy dit que seul les meilleurs seront acceptés (en France). Comme hier, lorsque les négriers choisissaient les esclaves parmi les hommes et les femmes valides", affirme sans retenue Guy Mitokpè, président de la Fédération nationale des étudiants du Bénin (FNEB). "Qu'il reste chez lui avec sa loi, sinon nous allons lui faire un comité d'accueil qu'il n'est pas prêt d'oublier", menace-t-il.

 

Au Mali, Oumar Maïga, membre du Haut Conseil des Maliens de l'extérieur (HCME), estime que le projet de loi est une "manière pour l'Etat français de s'accaparer l'intelligentsia africaine". "Pourquoi il vient chez nous alors qu'il ne veut pas de nos parents en France. Qu'il reste chez lui!", proteste Oumar Keita, un étudiant malien assis au milieu de ses camarades autour d'un verre de thé, dans un quartier populaire de Bamako.

 

"C'est sûr que quand Sarkozy va devenir président de la république, tout deviendra dur pour nous autres Africains", renchérit Valère, un autre étudiant. Interrogé mardi soir par la chaîne de télévision publique France 2, Nicolas Sarkozy s'est défendu de chercher "à piller les élites des pays en voie de développement" avec son projet, qui devrait être adopté dès mercredi par les députés français.

 

"J'irai l'expliquer demain au président malien, je l'expliquerai aux autorités béninoises", a affirmé le numéro deux du gouvernement, dont il s'agira du troisième voyage, prévu jusqu'à vendredi, en Afrique sub-saharienne depuis 2002.
par rezeid publié dans : Divers
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