
Dimanche, à partir de 12h30, en direct sur Canal +, Laurence Ferrari présentera un nouveau numéro de son émission politique hebdomadaire "Dimanche +".
"Ensemble avec Dominique de Villepin"

Dimanche, à partir de 12h30, en direct sur Canal +, Laurence Ferrari présentera un nouveau numéro de son émission politique hebdomadaire "Dimanche +".
USA: Villepin évoque un "alignement" de Paris
L'ancien premier ministre Dominique de Villepin s'est "inquiété" d'un certain "alignement" de la France en matière de politique étrangère sur une administration Bush "finissante" et qui "s'est beaucoup trompée".
Tests ADN: Villepin "blessé"
L'ancien Premier ministre Dominique de Villepin s'est déclaré aujourd'hui "blessé" par l'instauration de tests ADN pour les candidats au regroupement familial, jugeant en outre que cette mesure n'était "pas constitutionnelle".
"Cela me blesse" car "une entorse à un principe, même sur un mode facultatif et expérimental, ce n'est pas acceptable", a-t-il déclaré sur Radio J.
"Très attaché aux valeurs de la République française", l'ancien locataire de Matignon a estimé qu'il ne fallait pas "détricoter ce modèle républicain au gré des besoins".
"C'est une rupture d'équilibre" car ces tests ADN votés à l'Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi sur l'immigration "ne s'appliquent pas aux nationaux français", mais aux seuls "étrangers", a-t-il dit.
BCE: Villepin perplexe sur les critiques
L'ancien Premier ministre français Dominique de Villepin s'est déclaré aujourd'hui "pas sûr" que les critiques émises par le président Nicolas Sarkozy contre la politique de la Banque centrale européenne fassent "avancer les choses".
"Je comprends très bien la réaction de Nicolas Sarkozy vis-à-vis de la Banque centrale européenne. Est-ce que cela fait avancer les choses ? Je n'en suis pas sûr", a-t-il dit au micro de Radio J.
"Il ne faut pas se tromper de cible. La cible, ce sont les Etats. Il faut qu'ils s'entendent sur la définition d'une stratégie économique et financière (...) Trop souvent, l'Europe a été le bouc émissaire de nos plaintes et de nos critiques", a-t-il ajouté.
Ecouter: http://www.europe1.fr/informations/articles/744015/exclusivite-europe-1--villepin-contre-attaque-dans-l-affair.html
La Vidéo: http://www.europe1.fr/player/player_video.jsp?video=mms://vipmms9.yacast.net/europe1/5/9/2/6736592_medium.wmv
Dominique de Villepin est l'invité d'Europe 1 ce vendredi soir, au lendemain des déclarations de Nicolas Sarkozy à la télévision sur le dossier Clearstream. L'ancien Premier ministre a choisi de contre-attaquer dans cette affaire où il a été mis en examen et qu'il refuse de considérer comme une affaire politique. Il demande notamment à Nicolas Sarkozy de prouver qu'il a bein été sali dans cette affaire.
ominique de Villepin a adressé une lettre à Nicolas Sarkozy ce vendredi, une lettre dont il est venu présenter le contenu vendredi soir sur l'antenne d'Europe 1. L'ancien Premier ministre conteste principalement le fait que le nouveau président de la République ait jamais été mis en cause personnellement dans le dossier Clearstream. "Cette affaire ne peut être réduite à une affaire politique" a-t-il insisté. Dominique de Villepin demande donc à son ancien collègue de fournir les preuves du contraire au juge, si elles existent. "Selon le dossier que j'ai pu consulter, à aucun moment il n'a été mis en cause ni juridiquement ni médiatiquement. Je ne lui fais pas de procès d'intention mais s'il a été sali, très bien, je veux savoir comment, s'il a été entendu par les juges, très bien, je veux savoir comment" a martelé Dominique de Villepin.
L'actuel chef de l'Etat, interrogé sur TF1 et France 2 jeudi soir, avait lui exclu tout retrait de la procédure. "Le président de la République, il est pas au-dessus des lois, il est pas en dessous non plus (...) je ne sais pas ce que dit M. Villepin, qu'il s'explique devant la justice", a expliqué Nicolas Sarkozy à Patrick Poivre d'Arvor et Arlette Chabot. Pour sa part, Dominique de Villepin a rappelé sur Europe 1 qu'il ne demandait pas à Nicolas Sarkozy de retirer sa plainte. Mais il a mis en doute le statut du président de la République dans ce dossier. "Il y a une bizarrerie juridique" a expliqué Dominique de Villepin. "Qui s'exprimait hier à la télévision ? Le chef de l'Etat ou la partie civile ? Est-ce que ce double statut n'impressionne pas la justice et la police judiciaire ?" s'est-il interrogé.
Par ailleurs, sur la question du contrôle judiciaire mis en place pour Dominique de Villepin, du fait de son statut de mis en examen, la cour d'appel de Paris a décidé vendredi un peu plus tôt dans la journée de baisser le montant de la caution demandée à l'ancien Premier ministre. Elle ne sera plus de 200.000 euros mais de 50.000 euros. Mais l'ancien Premier ministre a décidé de se pourvoir en cassation sur ce point. Mon "combat ne s'arrêtera que le jour où la vérité entière sera connue dans l'affaire Clearstream et où justice (lui) aura été rendue" a-t-il ajouté. Le contrôle judiciaire, outre la caution, prévoit l'interdiction pour Dominique de Villepin de rencontrer Jacques Chirac et les principaux personnages du dossier Clearstream.
Source: Europe 1
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