Mercredi 25 octobre 2006

Dans son interview au Parisien, publié le vendredi 20 octobre 2006, Nicolas Sarkozy réfute toute proximité idéologique avec l’extrême droite dans la mise en œuvre de sa politique : " Je mets au défi qui que ce soit de trouver une seule idée qui soit conforme à ce que pense Monsieur Le Pen, y compris sur l’immigration choisie".

Les militants de RéSo ont souhaité relever le défi lancé par le Ministre de l’Intérieur.

Si nous ne mettons évidemment pas sur le même plan, le candidat probable de la droite à l’élection de 2007 et Jean-Marie Le Pen, nous ne pouvons que constater que Nicolas Sarkozy s’applique, de façon consciencieuse, à mettre en pratique une grande partie des positions défendues historiquement par le Front National (et tirées du programme du FN en ligne sur leur site).

Au moins 20 propositions du Front National ont été reprises par Nicolas Sarkozy :

  • Proposition du FN : "Organiser une coopération étroite entre la police et la justice".

Une circulaire du ministère de l’intérieur en date du 4 février 2004 a invité les policiers à "signaler systématiquement au magistrat les affaires dans lesquelles les suites judiciaires (leur) apparaissent insuffisantes ou mal appropriées". Le projet de loi de prévention de la délinquance actuellement en discussion accroît la confusion des rôles entre la police et la justice.

  • Proposition du FN : "Sanctionner les manifestations publiques d’incitation à la débauche et à la violence".

La loi de 2003 sur la sécurité intérieure a créé le délit de racolage passif pour les prostituées et punit plus fortement les auteurs d’infraction dans les stades. Nicolas Sarkozy s’est aussi prononcé en faveur du rétablissement de la loi anticasseurs, abolie en 1981, qui rend responsables des violences les organisateurs des manifestations.

  • Proposition du FN : "Rétablir la justice de paix".

La Loi Perben a institué des juges de proximité qui n’ont pas toujours de formation juridique précise. Dans l’entretien qu’il fait au Parisien, le 20 octobre 2006, Nicolas Sarkozy propose aussi l’instauration de jurys populaires dans les tribunaux correctionnels.

  • Proposition du FN : "Réhabiliter la notion de peine prompte, certaine et incompressible".

La loi Perben a étendu le recours à la comparution immédiate. En ce qui concerne les peines incompressibles, Nicolas Sarkozy se prononce en faveur de peines planchers pour les multirécidivistes (Le Parisien, 20 octobre 2006).

  • Proposition du FN : "Faciliter les contrôles d’identité".

Les deux lois sur la sécurité intérieure étendent fortement les possibilités d’intervention de la police en matière de fouille et de contrôle d’identité.

  • Proposition du FN : "Bannir la politisation de la magistrature ; supprimer l’Ecole nationale de la magistrature".

Depuis 2002, de nombreux magistrats ont dénoncé des pressions de la direction de cette école sur des maîtres de conférences appartenant au Syndicat de la magistrature (SM, gauche) et leur éviction à travers les nouveaux recrutements. Nicolas Sarkozy a aussi multiplié les déclarations dénonçant la politisation des magistrats (notamment de Bobigny).

  • Proposition du FN : "Accorder à la police soutien et considération. Les campagnes de dénigrement feront systématiquement l’objet de poursuites".

Deux cent parlementaires sarkozystes n’ont pas hésité à demander la poursuite de groupes de rap pour leurs propos "anti-flic" et "anti-France".

  • Proposition du FN : "Expulser les condamnés étrangers à l’expiration de leur peine".

Bien qu’il s’en défende, Nicolas Sarkozy n’a pas supprimé totalement la "double peine" (condamnation plus expulsion) dont sont victimes les étrangers. Pire, lors des événements de novembre 2005, le Ministre de l’Intérieur a demandé l’expulsion des jeunes soupçonnés d’avoir pris part aux violences dans les banlieues.

  • Proposition du FN : "Appliquer la déchéance de nationalité".

Cette proposition du Front National est désormais appliquée à l’encontre d’islamistes radicaux. La loi contre le terrorisme a porté de dix à quinze ans le délai durant lequel la déchéance de nationalité est possible après la naturalisation.

  • Proposition du FN : "Fonder la naturalisation sur l’assimilation".

L’article 21-24 du code civil stipule, depuis 1945, que "nul ne peut être naturalisé s’il ne justifie de son assimilation à la communauté française, notamment par une connaissance suffisante, selon sa condition, de la langue française". La loi Sarkozy de 2003 impose une connaissance "des droits et devoirs" et organise le contrôle de celles-ci. La loi CESEDA de 2006 accentue fortement ces obligations.

  • Proposition du FN : "Instaurer une période probatoire pour les mariages mixtes".

Un étranger ne peut désormais demander la nationalité française que quatre ans après son mariage avec une personne de nationalité française. Il faut désormais attendre trois ans de vie commune depuis le mariage pour solliciter une carte de résident, qui n’est plus délivrée de plein droit et qui tient compte de l’intégration des intéressés

  • Proposition du FN : "Procéder à l’expulsion effective des immigrés clandestins".

Le gouvernement avait pour objectif d’expulser 20 000 personnes en situation irrégulière en 2005 et 25 000 en 2006, en n’hésitant pas à remettre en cause les principes fondamentaux de la dignité humaine.

  • Proposition du F.N. : "Conforter la famille comme lieu d’éducation".

Avec le projet de loi de prévention de la délinquance présenté par Nicolas Sarkozy, le maire aura désormais la possibilité, si la situation d’une famille "est de nature à compromettre l’éducation des enfants", de demander à la caisse d’allocations familiales la mise sous tutelle des prestations sociales de la famille. Il présidera aussi un "Conseil pour les droits et devoirs des familles" dans les communes de plus de 10.000 habitants. Ce conseil pourra procéder à des rappels à l’ordre auprès des familles en cas de problèmes scolaires, de carences éducatives, de troubles du voisinage. Le maire pourra leur proposer un stage de responsabilité parentale.

  • Proposition du FN : "Lutter contre le faux tourisme".

Les loi Sarkozy de 2003 et de 2006 rendent beaucoup plus difficile l’obtention des visas. Il est de plus en plus difficile pour les ressortissants des pays en développement d’obtenir un visa de tourisme, les autorités se montrant tatillonnes sur les garanties et les documents exigés.

  • Proposition du FN : "Abroger le regroupement familial".

Depuis sa création, en 1976, le droit au regroupement familial n’a cessé d’être rogné par l’application stricte de conditions liées aux ressources et au logement. La Loi CESEDA votée en 2006, soumet le regroupement familial à la notion d’"intégration réussie" qui ne vise qu’à renforcer l’arbitraire des autorités compétentes et instaure un délai probatoire de trois ans. Dans son entretien au Parisien du 20 octobre 2006, Nicolas Sarkozy souhaite que la totalité de l’immigration soit, à l’avenir, une immigration de travail. Dans son projet, c’en est donc finit du regroupement familial et du droit d’asile.

  • Proposition du FN : "Ramener le droit d’asile à sa vocation originelle".

Les décrets d’application de la loi Villepin de 2003 sur l’asile ont restreint drastiquement l’octroi du statut à tous les stades de la procédure. Les critères de recevabilité des demandes empêchent, faute de temps, des demandeurs de pouvoir être entendus, y compris en appel. Nicolas Sarkozy plaide constamment pour la diminution des délais imposés.

  • Proposition du FN : "Redonner aux parents le choix de l’école"

Dans le cadre de l’élaboration de son programme pour 2007, Nicolas Sarkozy souhaite supprimer la carte scolaire et permettre à chaque famille de choisir librement l’établissement scolaire dans lequel inscrire ses enfants. “Le social n’est pas l’apanage des établissements publics. Les établissements privés ont une longue pratique et des réponses originales en la matière. L’enseignement privé déborde d’ailleurs de demandes d’inscriptions. Je n’accepte pas que la liberté de choix de l’école soit réservée à ceux qui habitent dans les beaux quartiers. Pour la même raison, je suis pour la suppression à terme de la carte scolaire”. (Le Figaro, 22 février 2006)

  • Proposition du FN : "Mettre en place la préférence nationale"

Même s’il ne s’en vante pas, Nicolas Sarkozy fut cosignataire d’une éphémère proposition de loi visant à instaurer le principe de préférence nationale dans les politiques des collectivités locales (proposition de loi de Jean-Louis Masson, RPR, du 11 avril 1990) dont l’article 2 dispose que “les collectivités territoriales définissent librement les conditions d’attribution des prestations visées à l’article premier : ces conditions peuvent être notamment relatives à la durée de résidence des bénéficiaires éventuels sur le territoire de la collectivité intéressée, au montant de leurs ressources ou à leur nationalité”.

  • Proposition du FN : " Libérer l’école de l’idéologie"

Dans le débat suscité par l’article 4 de la loi du 23 février 2005 affirmant que « les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer », Nicolas Sarkozy s’est attaqué à l’idéologie présumée des manuels scolaires. Pour lui, "il faut cesser avec la repentance permanente en France pour revisiter notre histoire.” (France 3, 7 décembre 2005)

  • Slogan du FN : "La France, tu l’aimes ou tu la quittes"

Nicolas Sarkozy lors de la réunion des nouveaux adhérents de l’UMP d’avril 2006, a repris à son compte, le slogan de la campagne menée par le Front National de la Jeunesse en 1995 : "la France, tu l’aimes ou tu la quittes".

Article du site web suivant: http://www.re-so.net/spip.php?article2919 , information du site réso net  cette article a été mis en ligne le 21 octobre 2006. J'informe que je ne suis pas militant de réformistes et solidaire. 

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Mercredi 25 octobre 2006
Le Premier ministre Dominique de Villepin a proposé mardi des mesures pour rapprocher l'université du monde du travail et favoriser ainsi l'insertion des jeunes, reprenant les conclusions de la Commission Université-Emploi formée aux lendemains de la crise du CPE.S'adressant, à la Sorbonne, à un parterre de représentants du monde de l'éducation, Dominique de Villepin s'est engagé à mettre en oeuvre "très rapidement" plusieurs mesures du rapport que lui a présenté la Commission du débat national Université-Emploi. La Commission, présidée par Patrick Hetzel, recteur de l'académie de Limoges, avait été mise en place le 25 avril, après la crise du contrat première embauche (CPE).

 

Saluant "les propositions concrètes et innovantes" de la Commission, Dominique de Villepin a déclaré qu'il fallait "aujourd'hui avancer sur deux chantiers majeurs": "l'orientation des élèves" et "l'insertion professionelle des étudiants".

 

Pour le premier de ces chantiers, le Premier ministre a annoncé qu'un entretien d'orientation sera rendu obligatoire en 3ème ainsi qu'en 1ère ou à la fin du premier trimestre de terminale. Ensuite, a précisé M. de Villepin, reprenant les préconisations de la Commission, chaque élève de terminale exprimera ses voeux d'orientation dans "un dossier unique d'accès à l'enseignement supérieur".

 

Il sera ensuite proposé à chaque étudiant "un contrat avec l'université" qu'il a choisie, a ajouté le Premier ministre qui a précisé qu'"à l'issue du premier semestre (ndr: de la première année universitaire) un bilan sera établi".

 

Chaque université devra "mettre en place un service des emplois, des stages et des carrières". Enfin, toujours pour améliorer l'orientation, "un observatoire des parcours des étudiants et de leur insertion professionnelle" sera créé dans chaque université, sur le modèle du dispositif mis en place à l'université de Marne-la-Vallée, a précisé le Premier ministre.

 

A propos du deuxième "chantier", l'insertion professionnelle des étudiants, M. de Villepin a rendu compte d'un certain nombre de propositions présentées par la Commission. Parmi celles-ci figure le fait de "rendre obligatoire, dans toutes les licences, l'acquisition des compétences indispensables pour trouver un emploi: maitriser une langue étrangère, savoir utiliser l'outil informatique, rédiger un CV ou encore savoir conduire un entretien d'embauche".

 

Figure également la proposition d'un "parcours professionnalisé en 3ème année de licence à tous les étudiants qui le souhaitent". Enfin, la Commission souhaite que soit mis en place "un semestre ou une année de césure entre la licence et le master".

 

Insistant sur la nécessité de rapprocher l'Université du monde du travail, "une idée qui n'allait pas de soi il y a quelques années", a remarqué le Premier ministre, il a souligné qu'il fallait "encourager l'apprentissage et l'alternance".

 

Dans son rapport, la Commission est partie du constat que le taux d'échec pour les bacheliers entrés dans le supérieur est trop élevé: 20%, soit 80.000 jeunes, quittent l'enseignement supérieur sans diplôme tandis qu'un tiers des inscrits en première année d'université redouble.

 

Du côté des syndicats, Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU a fait remarquer que "si l'Université ne peut ignorer la question des débouchés, une adaptation à très court terme - ndr: au monde du travail - pouvait être contre-productive".

 

Tandis que Bruno Julliard, président de l'Unef estimait que "la montagne accouche quand même d'une souris", assurant qu'il aurait fallu "modifier le budget 2007", pour lutter efficacement contre l'échec à l'université.
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Mercredi 25 octobre 2006

Un an après les émeutes urbaines, Dominique de Villepin se rend jeudi à Cergy-Pontoise, en banlieue parisienne, pour sa 16ème conférence de presse mensuelle, axée sur l'égalité des chances et l'éducation, sur fond de nouveaux développements dans l'affaire Clearstream.

Ce rendez-vous du Premier ministre avec la presse, qui aura lieu pour la quatrième fois consécutive en dehors de Matignon, intervient à la veille du premier "anniversaire" du déclenchement des émeutes urbaines de l'automne 2005.

Cette vague de violences, qui avait démarré le 27 octobre 2005 après la mort par électrocution de deux jeunes gens voulant échapper à la police à Clichy-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), s'était soldée par plus de 10.000 véhicules brûlés, 300 bâtiments détruits ou dégradés et 6.000 interpellations.

Ces derniers temps, M. de Villepin n'a pas laissé le terrain des banlieues à son seul ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy. La semaine dernière, il a ainsi reçu des associations de quartiers difficiles, s'est rendu dans une cité de Caen, et a installé à Matignon l'Agence nationale pour l'égalité des chances.

Au surlendemain de la remise du rapport Hetzel, commandé après le fiasco du CPE et préconisant plusieurs mesures pour rapprocher l'université du monde du travail, le chef du gouvernement devrait se livrer jeudi à un exercice de pédagogie sur les deux chantiers qu'il juge "majeurs": l'orientation et l'insertion professionnelle des étudiants.

"Il va rappeler l'importance pour notre pays de faire de l'éducation un bagage pour la vie mais aussi une voie sûre pour l'emploi", a-t-on indiqué à Matignon.

Pour mieux marteler son message, M. de Villepin, accompagné de quatre ministres - Gérard Larcher (Emploi), François Goulard (Enseignement supérieur), Nelly Olin (Ecologie), élue du Val d'Oise, et Azouz Begag (Promotion de l'égalité des chances) -, visitera avant sa conférence de presse le service d'information, d'orientation et d'aide à l'insertion de l'université de Cergy.

Il tiendra également une table ronde avec des étudiants et présentera la mission de l'universitaire Pierre Lunel, nommé en septembre délégué interministériel à l'orientation, dans le cadre du nouveau service public d'orientation.

Face aux journalistes, il ne devrait pas échapper aux questions sur l'affaire Clearstream, qui est revenue la semaine dernière sur le devant de la scène politique.

Alors que les juges chargés de l'enquête s'intéressent de plus en plus près au rôle exact joué par M. de Villepin quand il était au Quai d'Orsay puis au ministère de l'Intérieur, le Premier ministre, qui souhaite être entendu "au plus vite" pour se défendre face aux "calomnies" dont il se dit victime, a affirmé mardi n'avoir jamais outrepassé ses fonctions ministérielles.

par rezeid publié dans : Divers
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Mercredi 25 octobre 2006
Le projet de loi sur la parité dans la vie politique locale devrait être soumis fin novembre au conseil des ministres, a annoncé mercredi le Premier ministre Dominique de Villepin à l'issue d'une réunion à Matignon avec les présidents des assemblées et les ministres concernés (Parité et Aménagement du territoire). Le texte devrait ensuite être discuté au Sénat "avant la fin de l'année".
Le 3 janvier dernier, Jacques Chirac s'était prononcé pour l'institution d'une "obligation de parité dans les exécutifs régionaux et communaux". "Je souhaite que soit instituée une obligation de parité dans les exécutifs régionaux et communaux pour ce qui concerne les communes de plus de 3.500 habitants, ainsi que dans la désignation des délégués aux structures intercommunales", avait-il demandé lors des voeux des assemblées (Assemblée nationale, Sénat, Conseil économique et social) à l'Elysée.
Dans un communiqué, le chef du gouvernement confirme mercredi que les exécutifs des communes de plus de 3.500 habitants seront constitués paritairement ainsi que ceux des conseils régionaux. De plus, le projet de loi "crée également un vivier nouveau d'élues locales en instituant un suppléant de sexe opposé pour chaque conseiller général. Cette disposition concernera près de 4.000 élus".
Concernant les sanctions financières, dont M. Chirac a souhaité qu'elles soient "considérablement renforcées pour devenir véritablement dissuasives", le gouvernement parle d'une augmentation de 50% des pénalités.
Malgré la loi du 6 juin 2000 sur la parité, les femmes sont encore peu nombreuses à occuper des postes à responsabilités. Ségolène Royal (PS) est la seule femme présidente de région et les femmes ne représentent que 6,7% des maires. Selon un rapport de l'Observatoire de la parité de mars 2005, la loi de 2000 a quand même permis de faire augmenter de façon spectaculaire leur part dans les assemblées élues au scrutin proportionnel. Elle est passée de 27% à 47,5% dans les conseils municipaux de villes de plus de 3.500 habitants et de 27,5% à 48% dans les conseils régionaux. Pour autant, les femmes restent peu nombreuses à accéder aux postes à responsabilités.
Pour les scrutins uninominaux (législatives, cantonales et sénatoriales au scrutin majoritaire), les partis sont simplement passibles de pénalités financières. Aux législatives de 2002, l'UMP, le PS et l'UDF ont préféré voir leur dotation publique réduite plutôt que de faire élire des femmes. Résultat: on compte seulement 12,3% de députées à l'Assemblée nationale. Le Sénat, plus féminisé, compte 16,9% de femmes. Dans les conseils généraux, pas concernés par la loi, on ne dénombre que 10,4% de femmes.
par rezeid publié dans : Divers
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