Bonjour le Rassemblement!!!!

Publié le par rezeid

"Bonjour le Rassemblement!!!, encore une fois Sarkozy pratique la politique de l'autruche il veut constement passer pour une victime. IL faut réagir, accépter les débats à l'UMP, il n'y a pas de candidat unique. Nous croyons pas à la rupture, mais à la réforme dans la continuité...."Rezeid

Pour mettre un terme aux tensions qui vont croissant entre chiraquiens et sarkozystes Bernard Accoyer a annoncé l’organisation d’une rencontre «informelle» entre Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie. Mais le président de l’UMP annonce qu’il ne s’y rendra pas

 

«Ce qui a été décidé avec les membres du groupe» UMP, mardi matin, lors de la réunion hebdomadaire des députés de cette formation, «c'est que Bernard Accoyer verra le Premier ministre», a affirmé mardi après-midi Nicolas Sarkozy. Le président de l’UMP a donc écarté l’idée d’une réunion «de conciliation» avancée par Bernard Accoyer mardi matin.

 
Le président du groupe UMP à l’Assemblée avait expliqué qu’il souhaitait, que «toutes les bonnes volontés se retrouvent autour d'une table pour qu'on puisse se parler » et annoncé «rapidement» une réunion de «conciliation» entre les parties. Il avait également assuré qu’il avait obtenu l’accord de principe de Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin, et comptait également convier Michèle Alliot-Marie.
 
La ministre de la Défense a écrit mardi au ministre de l’Intérieur pour réclamer une rencontre, après plusieurs jours de tension croissante entre chiraquiens et sarkozystes. Plusieurs députés UMP avaient manifesté mardi lors de la réunion du groupe parlementaire leur irritation à l’égard du chef du gouvernement. Certains auraient même menacé de ne pas voter un prochain projet de loi. Nicolas Sarkozy, qui était présent à cette réunion, aurait tenté «d’apaiser les choses».
 
Les proches de Jacques Chirac, Dominique de Villepin et Michèle Alliot-Marie en tête, n’ont cessé depuis une semaine d’appeler à plus de débats au sein de l’UMP, affirmant que l’investiture de Nicolas Sarkozy à la tête du parti de la majorité en 2007 n’allait pas de soi.
 
Lundi, un proche du premier ministre, François Goulard, avait affirmé que le ministre de l’Intérieur était «incapable d'admettre un avis différent du sien». Dimanche, Dominique de Villepin avait estimé que «rien n’est joué» pour la désignation du candidat UMP à la présidentielle. La semaine précédente, enfin, Michèle Alliot-Marie avait récolté des sifflets de l’assistance lors d’une convention UMP, après ses propos critiquant la politique de Nicolas Sarkozy contre la délinquance.

Publié dans Divers

Commenter cet article