"Je serai à ma place comme chef du gouvernement"

Publié le par rezeid

"Je serai à ma place comme chef du gouvernement", a déclaré vendredi Dominique de Villepin, répondant à Nicolas Sarkozy qui avait invité les candidats à la présidentielle au sein de l'UMP à se déclarer.
Alors qu'on lui demandait s'il comptait se porter candidat au sein de l'UMP d'ici le 31 décembre, Dominique de Villepin a répondu: "je serai à ma place comme chef du gouvernement".
En marge de l'inauguration du Centre d'imagerie à résonance magnétique à haut champ, NeuroSpin, à Saclay (Essonne), le Premier ministre s'est "réjoui du processus qui est engagé" à l'UMP "et qui se fait dans un esprit de rassemblement".
"J'entends me consacrer pleinement à la tâche qui est la mienne. Il reste beaucoup à faire au service des Français, tout en prenant bien sûr toute ma place dans la mobilisation qui est la nôtre", a-t-il ajouté.
Le président de l'UMP a invité jeudi soir Michèle Alliot-Marie, Jean-Louis Borloo et Dominique de Villepin à être candidats dans le cadre de l'UMP: "tous ceux qui pensent qu'ils ont quelque chose à dire, un projet à proposer aux Français, une énergie à mettre au service de la France, soyez candidats dans notre formation politique et ayons le débat le plus libre, le plus transparent, le plus loyal pour choisir la meilleure ou le meilleur", a-t-il dit sur TF1.
Le projet NeuroSpin vise à utiliser les techniques de très haut champs magnétique, grâce à la construction d'aimants surpuissants, pour mieux comprendre le fonctionnement du cerveau et lutter ainsi contre des maladies comme l'épilepsie, l'autisme ou Alzheimer.
C'est dans ce cadre que doit être mis au point d'ici 2010 un nouveau scanner IRM, le plus puissant jamais construit au monde. Ce projet franco-allemand est financé à hauteur de 55 millions par l'Agence de l'innovation industrielle.
Dominique de Villepin a affiché son ambition de faire du plateau de Saclay, qui regroupe notamment l'Ecole polytechnique, le Commissariat à l'énergie atomique (CEA), Supélec et le CNRS, "un territoire d'innovation de dimension internationale", capable de "rivaliser avec Cambridge" ou "avec la Silicon Valley".
Il a affirmé sa volonté de "donner une nouvelle impulsion à notre politique de recherche et d'innovation", notamment dans les secteurs des "technologies numériques", des "sciences du vivant" et des "nouvelles technologies de l'énergie".

Publié dans Divers

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