Notre réunion RJVR, dimanche 14 janvier 2006

Publié le par rezeid

Discours douverture:

Discours du 14 janvier 2007

 Je vous remercie chaleureusement pour votre présence. Car après tout, vous êtes venus ici à l’appel d’un rassemblement inconnu pour soutenir une candidature pour l’instant hypothétique, le tout uniquement relayé par quelques blogs et quelques mails. Il en fallait de la force de conviction pour venir ici aujourd’hui. Mais je crois que c’est ce qui nous réunit tous ici. Nous avons tous des idéaux, des convictions, des principes que nous estimons mal représentés dans la campagne actuelle.

 Cette réunion a un double but : vous présenter ce que nous souhaitons faire et discuter avec vous de ce que nous pouvons faire ensemble pour appeler, faire émerger et soutenir une candidature alternative. Avant de poursuivre, je vais commencer par nous présenter et vous expliquer ce qui nous a amené à lancer cet appel.

 Derrière le Rassemblement des Jeunes pour la Vème République , il y a un groupe de personnes qui se sont rencontrés sur Internet. Quatre des cinq membres fondateurs tiennent des blogs de soutien à Dominique de Villepin. Fin 2006, nous nous sommes rencontrés. Et nous avons décidé d’unir nos forces pour mener de nouvelles actions en dehors du web. Cette réunion est la première de ces actions ! Je tiens à préciser que nous sommes complètement indépendants de qui que ce soit. Nos initiatives sont également purement personnelles.

 Avant de vous expliquer pourquoi nous avons souhaité vous réunir aujourd’hui, je tiens à préciser une chose. Nous menons une démarche positive. Notre appel n’est pas dirigé contre un candidat en particulier puisqu’aucun des candidats actuels ne correspond à nos attentes. Et si nous en étions restés là, nous n’aurions rien, je dis bien rien organisé. C’est parce qu’il y a une personne dont nous partageons les idées et la méthode et dont nous pensons que la personnalité convient parfaitement au rôle du Chef de l’Etat, que nous sommes là aujourd’hui. Même si nous avons choisi cette date symbolique pour notre réunion, nous souhaitons l’inscrire dans une démarche positive et non négative. Il aurait été facile de faire des petites phrases sur les uns et les autres. Nous allons essayer de ne pas le faire et je vous demanderai de l’éviter. Cela ne nous avancerait à rien. Concentrons-nous sur tout ce que nous pouvons faire pour défendre nos idées.

 Mais revenons à notre appel. Ne nous berçons-nous pas d’illusions ? Après tout, quand on regarde certains média, nous sommes déjà au second tour ! Circulez, il n’y a rien à voir ! Le seul intérêt de cette campagne serait de savoir qui de Nicolas Sarkozy ou Ségolène Royal gagnera le 6 mai. Et quand on voit parfois un autre candidat, on lui demande presque toujours de se positionner par rapport aux deux favoris. La quasi-totalité des commentaires, des articles, des couvertures sont pour Ségolène et Nicolas.

 Pourtant, ironie de l’histoire, les deux favoris de janvier ne se sont presque jamais retrouvés au second tour en mai. Les mêmes analystes qui annonçaient trois mois avant le vote des Français la victoire certaine de Balladur en 1995, celle de Jospin en 2002 et celle du « oui » à la Constitution , assurent avec la même force aujourd’hui que le second tour est déjà joué. Nous ne sommes pas encore entrés dans la vraie campagne ! Tout reste à écrire ! Toute l’histoire de la Cinquième République montre que les élections se décident dans les deux derniers mois de campagne. Nul doute que les Français réserveront une nouvelle surprise aux prévisionnistes malheureux de ces dernières années. Car comme nous l’a conseillé Jacques Chirac, les Français feront vivre intensément leurs convictions.

 Le choix du 14 janvier n’est bien sûr pas anodin. Pour citer le Général de Gaulle, nous pensons que « Le Président de la République ne saurait être confondu avec aucune fraction. Il doit être l’homme de la nation toute entière, exprimer et servir le seul intérêt national ». Et cela s’étend aux partis. La Vème République n’est pas la République des partis. Grâce au référendum de 1962, ce ne sont plus les élus qui désignent le Président de la République , mais ce sont les Français qui l’élisent directement au suffrage universel. Ce choix, validé par les Français contre tous les partis il y a 45 ans, défini la fonction présidentielle. Le Président est au-dessus des partis. Il ne dépend pas d’eux. Du coup, s’il est naturel que des partis donnent des investitures, ces investitures ne sont en aucun cas limitatives. Nous ne sommes pas aux Etats-Unis ! Edouard Balladur a bien du culot de réclamer l’union autour du candidat investi par l’UMP, lui qui s’était présenté contre le candidat investi par son parti en 1995 !

 Nous souhaitons un Président qui respecte la chose publique. Un Président qui refuse d’arrêter de gouverner au prétexte qu’il faut commencer une campagne 6 mois avant. Un Président respectueux de l’argent de l’Etat, au point de réduire le déficit à la veille des élections, alors que tant de gouvernements n’ont pas hésité à dépenser sans compter dans ces mêmes circonstances. Un Président qui a une vision de notre pays et qui n’est pas seulement épris de pouvoir. Un Président qui sache travailler en équipe, mettre en valeur les uns et les autres. Un Président qui sache travailler avec des personnalités diverses, et pas seulement s’entourer de lieutenants. Un Président qui sache rassembler au-delà de son propre camp, qui puisse rassembler les Français. Un Président qui sache conjuguer souci de la justice sociale et compétitivité du pays et de ses entrepreneurs. Un Président qui sache tenir la barre fermement en cas de crise. Un Président indépendant de la « corbeille », où la politique de la France ne doit jamais se faire. Un  Président capable d’agir rapidement et de prendre des positions claires. Un Président qui ne s’aventure pas à des comparaisons hasardeuses sur la justice chinoise quand il est reçu par l’administration de ce pays. Enfin, un Président qui défend la place originale de la France dans le monde, plutôt que l’alignement pur et simple sur les Etats-Unis.

 Bref, pour toutes ses raisons, nous ne pouvons pas être satisfaits des candidatures qui existent aujourd’hui. C’est pourquoi nous appelons à une autre candidature de rassemblement républicain. Etant donné la décision de Michèle Alliot-Marie, nous pensons que Dominique de Villepin est le mieux placé pour ce combat si le Président de la République décide de ne pas se représenter.

 Nous devons être clair. Nous n’avons aucune idée sur la possible décision du Premier Ministre. Je ne suis pas sûr d’ailleurs qu’il ait déjà pris sa décision. Il y a encore du temps après tout. Nous savons donc que nos efforts n’aboutiront pas forcément à une candidature. Mais ce n’est pas grave car nous nous battons pour des convictions, des principes. Et ces derniers sont éternels ! Si jamais tout ce que faisons aujourd’hui n’était pas directement utile lors de la présidentielle de 2007, nos efforts ne seraient pas perdus. D’autres échéances suivront. Nous pouvons rejoindre un rassemblement républicain dont Dominique de Villepin serait l’inspirateur. Car il faut être clair, si Dominique de Villepin ne se présentait pas, Nicolas Sarkozy va perdre face à Ségolène Royal. Beaucoup ont oublié qu’elle avait dit fin 2005 qu’elle admirait Tony Blair. Elle a eu l’intelligence de ne plus le dire, étant donné le manque de popularité de ce dernier au sein de la gauche française. Néanmoins, sa campagne en est très inspirée et son positionnement mettra structurellement Nicolas Sarkozy en minorité au second tour. Tout d’abord, Nicolas Sarkozy sera le meilleur rassembleur de la gauche au premier et au second tour. Ensuite, les voix de l’UDF s’éparpilleront entre les deux candidats au second tour. Et enfin, même les voix populaires du FN ne se reporteront pas si facilement sur le candidat de Neuilly, des grands patrons et des vedettes du show-biz au comportement douteux.

 Mais, très honnêtement, si nous nous battons aujourd’hui, ce n’est pas pour ça. C’est parce que nous espérons qu’il y a une chance raisonnable que le Premier Ministre se présente et qu’il gagne. Toutes les campagnes présidentielles ont connu de grandes surprises. Soyons la surprise de cette élection ! C’est à chacun de nous d’agir pour appeler et favoriser cette candidature. Plus nous serons, plus nous agirons, plus nous pouvons pousser cette autre candidature. Chacun d’entre nous a son rôle à jouer. Quand je vois l’impact que notre rassemblement de bloggeurs a eu et le nombre de messages de soutien que nous avons reçu en une seule semaine, je me dis que nous ne sommes qu’au début d’un grand mouvement de rassemblement. Et même s’il faut faire très vite, nous avons encore du temps. Nous ne sommes qu’en précampagne. La vraie campagne ne commencera qu’en fin février.

 En revanche, la précampagne a un rôle à jouer : montrer à la France qu’il y a une vraie attente pour une candidature alternative et qu’il y aura les équipes pour mener la campagne demain. C’est à nous tous de le montrer. Ce que nous pouvons écrire aujourd’hui est unique, du jamais vu. Nous ne savons pas jusqu’ou cela peut nous mener mais cela peut nous amener loin. Faisons de nos faiblesses des forces. Nous n’avons pas de moyens ! Faisons alors campagnes sur Internet, par mails et blogs : c’est gratuit ! Ensemble nous pouvons changer les règles de cette campagne, et peut-être son résultat.

 C’est pourquoi cette réunion n’est qu’un début. Nous vous donnons d’ors et déjà rendez-vous dans deux semaines pour une nouvelle réunion. Nous vous en donnerons tous les détails dans la semaine à venir. Outre Paris, nous travaillons également à l’organisation de réunions parallèles en Province. Nous venons également de mettre en ligne un blog, http://RJVR.hautetfort.com, sur lequel vous trouverez une pétition pour la candidature de Dominique de Villepin. Je vous remercie d’avance d’aller la signer et de la transférer au plus grand nombre. Je vous rappelle l’adresse de notre blog : http://RJVR.hautetfort.com. Nous sommes ouverts à toutes contributions sur ce blog qui aura besoin de vous pour vivre.

 Nous lançons également un double appel. Un appel aux personnes qui se reconnaissent dans nos valeurs et convictions pour nous rejoindre et continuer à construire cette page de la campagne. Nous lançons aussi un appel à toutes les organisations de notre sensibilité ou proches, qui souhaitent voir émerger une nouvelle candidature. Travaillons ensemble ! Rassemblés, nous pourrons soulever des montagnes et faire entendre nos convictions.

 Cela m’amène à ce que VOUS pouvez faire. C’est ce dont nous souhaitons parler avec vous aujourd’hui. Notre mouvement ne pourra en aucun cas être une organisation structurée et organisée comme le sont les grands partis. Nous n’en avons ni les moyens, ni sans doute le souhait. Nous vous invitons donc soit à rejoindre des organisations existantes, Courage République, Réforme et Modernité, Vème République, notre Rassemblement ou à créer la vôtre. Mais surtout, AGISSEZ ! Faites signer des pétitions pour une autre candidature ! Organisez des réunions ou des débats ! Essayons ensemble de se coordonner pour démultiplier l’efficacité de nos actions. Bref, AGISSONS ! Une alternative existe, rendons-la possible !

 Je vous invite maintenant à prendre la parole pour exprimer vos suggestions sur ce que nous pouvons faire dans les semaines qui viennent. Merci de rester dans une démarche positive et d’éviter les attaques purement personnelles sur n’importe quel candidat cela ne nous fera pas avancer. Si nous sommes tous là, c’est parce que nous ne sommes pas satisfaits par les candidats actuels. Passer du temps à les critiquer, même si cela est défoulant et amusant, ne nous apportera rien.

 Je vous remercie pour votre écoute.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Discours de clôture:

 

Chers compagnons,

 « Ce n’est pas la gauche, la France ! Ce n’est pas la droite, la France ! Naturellement, les Français, comme de tout temps, ressentent en eux des courants. Il y a l’éternel courant du mouvement qui va aux réformes, qui va aux changements, qui est naturellement nécessaire, et puis, il y a aussi un courant de l’ordre, de la règle, de la tradition, qui, lui aussi, est nécessaire. C’est avec tout cela qu’on fait la France. Prétendre faire  la France avec une fraction, c’est une erreur grave, et prétendre représenter la France au nom d’une fraction, c’est une erreur nationale impardonnable. »

 Cet extrait d’un entretien du Général de Gaulle pendant la campagne de 1965 résume ce que nous attendons d’un Président de la République.

 Le Président de la République , c’est aussi le représentant de notre pays à l’international. Et entre les déclarations des deux principaux candidats aux Etats-Unis et en Chine et le discours du Premier Ministre à l’ONU en 2003, notre choix est clair. En 2003, ce discours a permis d’éviter un conflit de civilisation entre l’Occident et l’Orient. Car c’est ce que serait devenue la guerre en Iraq si tous les pays occidentaux s’étaient rangés comme des petits pois derrière les Etats-Unis. C’était aussi un discours courageux car la France s’est mise en première ligne dans l’opposition à la position des Etats-Unis. L’histoire a parlé. Je vous conseille de relire ce discours. Sa vérité est encore plus criante aujourd’hui, notamment les avertissements sur la gestion de l’après-guerre, plus que jamais d’actualité. Les Etats-Unis n’ont pas écouté la sagesse de la France. Malgré l’horreur de la situation, nous pouvons être fiers de la position de notre pays à cette époque.

 Nous pouvons également être fiers de l’action du gouvernement. Le gouvernement Jospin était un gouvernement impuissant, face à l’insécurité, face au chômage et aux problèmes économiques. Celui mené par le Premier Ministre a montré un véritable équilibre entre justice sociale, compétitivité économique, et respect de l’argent des Français. Et cet équilibre a été servi à la fois par un fort volontarisme et un grand pragmatisme au service de l’action pour les Français.

 Alors que la mesure phare du gouvernement Jospin, les 35 heures, a plutôt profité aux cadres supérieurs, depuis 5 ans, le gouvernement s’est battu pour la justice sociale et la promotion de l’égalité des chances. La justice sociale, c’est réduire l’insécurité, qui frappe les plus faibles, même s’il reste du travail à faire sur les violence aux personnes, toujours en augmentation. La justice sociale, c’est un doublement des constructions de logements sociaux par rapport à 2001. La justice sociale, c’est aussi l’augmentation régulière du SMIC pour défendre le pouvoir d’achat des personnes à faible revenu. La justice sociale, c’est le développement des services à la personne, l’aide aux personnes âgées, les actions en faveur des personnes handicapées. La justice sociale, c’est aussi le plan de cohésion sociale dans les villes pour aider la réussite de tous. Mais la justice sociale, c’est surtout une lutte sans relâche contre le chômage, le cancer qui ronge notre société. Même s’il reste beaucoup à faire, d’ici quelques mois, la France affichera son plus bas taux de chômage depuis 25 ans. Notre gouvernement s’est battu pour la solidarité et l’égalité des chances.

 Mais la justice sociale ne peut exister sans compétitivité de notre économie et respect de l’argent des Français. Pour la première fois depuis longtemps, nous avons un gouvernement qui réduit le déficit budgétaire la veille des élections. Nous pouvons vraiment être fiers de ce comportement responsable et citoyen. Tellement de gouvernements n’ont pas hésité à utiliser l’argent des Français pour essayer d’acheter les élections : 1993, 1995, 2002… Le Premier Ministre tient le cap de l’intérêt général fermement. La justice sociale s’appuie également sur la compétitivité de notre économie. Là aussi, le gouvernement a agi. La création des pôles de compétitivité renoue avec notre grande tradition colbertiste d’accompagnement par l’Etat du développement économique national. Le CNE, outre le fait de réduire le chômage des jeunes, permet aux petites entreprises une souplesse bienvenue. Les chèques emplois-services facilitent également la vie des petits entrepreneurs.

 Bref, même si un bilan ne saurait être complètement positif, on peut dire que celui du gouvernement est vraiment bon.

 

 

 

 

 

 

 

 Comme vous l’aurez compris, notre Rassemblement est d’inspiration gaulliste. C’est ce qui unit les membres fondateurs. Mais aujourd’hui, nous pensons que les enjeux de la Présidentielle dépasse les étiquettes politiques. Aussi, nous appelons au rassemblement le plus large possible des républicains de toutes les sensibilités pour cette candidature alternative que nous appelons. Gardons tous notre identité mais travaillons ensemble ! Ne perdons pas de temps à chercher à gommer des différences qui peuvent exister ! Acceptons-les ! Faisons-en une force ! C’est ainsi que Jacques Chirac avait gagné en 1995. Il avait su additionner les talents sans que chacun ne renonce à son identité.

 Ce respect des identités ne devra pas nous empêcher d’agir de manière coordonnée. Dans cette campagne, le candidat que nous espérons soutenir, n’aura pas l’organisation d’un grand parti derrière lui. Nous devrons donc organiser une coordination de nos actions pour être plus efficace mais profiter de la légèreté de nos structures pour multiplier les actions.

 Toutes les élections présidentielles ont eu des règles du jeu différentes. A nous d’écrire celle de cette élection ! Mobilisons-nous ! Chaque initiative, de chaque personne ou chaque groupe est comme un petit ruisseau. A nous d’en créer suffisamment pour que quand ils se rencontrent, ils deviennent un puissant fleuve qui pousse la candidature que nous souhaitons.

 Compagnons d’aventure, nous les jeunes, élite de la nation, avançons ensemble dans la diversité pour faire gagner la France.

  Merci de votre participation et à bientôt.

 RJVR continue sur http://rjvr.hautetfort.com

 Vive la République  ! Vive la France !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Commenter cet article

karim 16/01/2007 00:06

Le dernier sera le premier .on éspere que sera vérifié pour De villepin qui sera le dernier à présenter sa candidature et le premier à arriver au suffrage et donc le premier à entrer à l'Elysée en tant que président pour mener la france en particulier ses jeunes (filles et garcons) ver le chemin le plus rapide qui méne vers la propsérité dans l'avenir l'avenir troisiéme voie qui sera un consensus entre le social et l'économique troisiéme voie qui demande aussi qu'on soit élargi extensible flexible pour pouvoir bouger et etre dynamique car demain sera beaucoup meilleur qu'aujourdhui pour finir avec Saint Exupéry l'essentiel est invisble!

Villepin Président 2007 15/01/2007 22:02

Je pense que si tu veux savoir comment ça se passe tu pourras venir à la prochaine réunion . Nous sommes ouverts à chacun dans un ésprit de diversité et de respect et non de renfermement . Nous nous battons pour nos convictions pas contre Nicolas Sarkozy . Cela doit être compris et non pris comme une attaque personnelle sinon cela fait longtemps que l'on serait sur les blogs antis Sarko .

Babinet 15/01/2007 10:39

Vous êtes pathétiques et heureusement bien isolés

C'était comment votre galette des rois aux Halles dimanche?

cléa 15/01/2007 07:51

je n'ai pas pu venir, comment ça c'est passé?

Raymond Hiresh 14/01/2007 23:08

Sarkozy: c’est l'après la France

Il y a de l'espoir encore: quelques-uns ne se sont pas encore inclinés devant le nouveau gourou de l'UMP... qui commence à ressembler malheureusement à une secte:

- tout le monde est libre d'exprimer ses opinions "tant qu'elles ne divisent pas" (càd tant qu'elles sont favorables au gourou)
- tout le monde doit mettre du sien...au profit d'une minorité de grands élus...et du gourou
- tous ceux qui expriment des opinions dérangeantes ou en faveur d'autres personnalités sont harcelés et mis sous pression comme dans les sectes...jusqu'à ce qu'ils se soumettent au gourou
- tout le monde travaille pour le bien du gourou qui les berce avec des beaux discours
- interdiction de parler de sa religion car cela dérangerait certaines minorités...et le gourou
- seuls les enfants ne sont pas maltraités...mais on s'en sert pour paraître plus grand et humain...alors qu'on prépare des projets spéciaux non-sociaux pour leur avenir
- et on met les victimes du gourou au premier rang pour que qu'elles soient bien vues: Juppé, Raffarin, Alliot-Marie, ...

Heureusement Dominique de Villepin résiste...et que beaucoup d'autres sauront voir que derrière l'image et la fumée de discours de S. il n'y a rien...ni pour eux … ni pour la France

Oui si l’auto-élu S. est élu « tout sera possible […pour le lobby Sarkoziste!] »: la France, l'Europe de l’Ouest, puis de l’Est, et plus encore. Les Etats-Unis leurs sont déjà acquis.

Dominique de Villepin: c’est la France d'après
Sarkozy: c’est l'après la France

Raymond Hiresh