Villepin prépare l'avenir de la France, cet avenir passe par son action remarquable à la tête du gouvernement! villepin 2007

Publié le par rezeid

Chômage: 2006 aura été "la meilleure année depuis 2000", selon Villepin

Dominique de Villepin a annoncé mardi que le chômage avait encore baissé en décembre, faisant de 2006 "la meilleure année depuis 2000" sur le front de l'emploi.

"L'année 2006 pour la baisse du chômage aura été la meilleure année depuis 2000. Les chiffres du dernier mois de l'année confirment la très bonne tendance qui est celle de la baisse du chômage", a déclaré le Premier ministre lors de sa conférence de presse mensuelle.

Il avait auparavant déclaré sans plus de précision que les chiffres de décembre "se situent dans la tendance des derniers mois".

Les chiffres du chômage du mois de décembre doivent être publiés mardi soir par le ministère de l'Emploi. Le nombre des demandeurs d'emplois représentait 8,7% de la population active fin novembre, soit une baisse de 10% sur un an.

Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) avait reculé de 1,4 point en 2000 pour atteindre 9,2% de la population active, soit 419.000 chômeurs de moins cette année-là.

Villepin annonce un chômage autour de 8% dans les prochains mois

Le taux de chômage sera "autour de 8%" dans "les mois à venir", a déclaré mardi le Premier ministre Dominique de Villepin, assurant que le chômage devrait "continuer à baisser" dans les premiers mois de 2007.

"Dans les mois à venir, nous aurons un taux de chômage autour de 8% : cela veut dire que pour la première fois depuis un quart de siècle, nous aurons comblé une partie de notre retard par rapport à nos voisins les plus performants", a déclaré M. de Villepin au cours de sa conférence mensuelle à Rambouillet.

"Pour le début 2007, le chômage devrait continuer à baisser. Ces chiffres, je veux le réaffirmer aujourd'hui, ne sont pas contestables. Ce gouvernement s'en tient strictement aux instruments de mesure existants, les mêmes qu'il y a 5 ou 10 ans, les mêmes qui s'appliquent dans les autres pays européens", a-t-il déclaré.

Le premier ministre a dénoncé une "polémique aberrante sur les chiffres du chômage" lors de sa conférence de presse. "Les chiffres du chômage sont bâtis sur un outil qui ne peut changer. Prenons donc garde à ces polémiques stériles et systématiques : elles nous détournent des vrais débats, elles font le jeu des extrêmes, elles entretiennent un climat de doute et de méfiance qui nous affaiblit", a-t-il poursuivi, alors que les chiffres du chômage font l'objet d'une polémique.

Le taux de chômage atteignait 8,7% à la fin du mois de novembre et les chiffres pour 2006 devaient être publiés mardi soir.

Le contrat nouvelle embauche (CNE), objet de controverses dans la campagne présidentielle, va être "amélioré" dans les prochaines semaines avec l'ouverture du "droit à un reclassement personnalisé en cas de rupture du contrat", a-t-il poursuivi à Rambouillet.

"Les instruments que nous avons mis en place donnent leur pleine mesure: près de 800 000 CNE notamment ont été signés. Nous pouvons bien sûr améliorer ce contrat: c'est d'ailleurs ce que va faire Gérard Larcher dans les semaines à venir, en ouvrant le droit pour les titulaires d'un CNE à un reclassement personnalisé en cas de rupture du contrat", a dit le Premier ministre lors de sa conférence de presse mensuelle.

Le ministre délégué à l'Emploi Gérard Larcher avait déjà évoqué en mai l'amélioration du "volet sécurisation" du CNE. En revanche, M. de Villepin a défendu mercredi l'existence du CNE, jugeant que "le supprimer, comme le propose le Parti socialiste, c'est faire une nouvelle fois le choix du chômage de masse et de la précarité".

Le contrat de travail, notamment le CNE, a provoqué un affrontement gauche-droite après les déclarations du candidat UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy qui a indiqué mercredi vouloir "s'inspirer" du CNE pour son idée de "contrat unique" de travail. Il a ensuite corrigé le tir par la voix de son porte-parole Xavier Bertrand en précisant qu'il n'avait pas l'intention de le généraliser.

Le CNE est réservé aux entreprises de moins de 20 salariés. Pendant les deux premières années, l'employeur peut se séparer d'un salarié en CNE sans avoir à justifier le motif.

Le Premier ministre Dominique de Villepin, a par ailleurs souligné "l'esprit constructif" dans lequel l'interdiction de fumer dans les lieux publics va être mise en place le 1er février et confirmé qu'"une partie significative du coût des substituts au tabac sera prise en charge". Le gouvernement avait annoncé une prise en charge des substituts nicotiniques à hauteur de 50% pour accompagner l'interdiction de fumer dans les lieux publics.

Qualifiant l'interdiction de "changement important", il a estimé qu'il s'agissait "d'un modèle à suivre pour d'autres réformes de société". "On ne change pas les règles de vie en commun sans un minimum de consensus. On ne fait pas évoluer un pays sans le double souci du dialogue et de la défense de l'intérêt général".

Mesurant "les difficultés personnelles et professionnelles que cette décision peut entraîner", le chef du gouvernement a souhaité que "les pouvoirs publics accompagnent le mieux possible les entreprises et soient exemplaires dans l'application de ces nouvelles règles".

Présidentielle : Dominique de Villepin entend peser en montrant qu'il a remis le pays sur les rails

Un séminaire gouvernemental et un conseil stratégique de l'attractivité hier, la conférence de presse mensuelle ce matin, un déplacement en Roumanie et en Bulgarie jeudi et vendredi : une semaine après avoir baissé les armes face à Nicolas Sarkozy en reconnaissant qu'il avait su développer « une véritable vision pour la France », Dominique de Villepin entend montrer qu'il reste à pied d'oeuvre. « L'ensemble du gouvernement est au travail pour mener la bataille pour l'emploi et améliorer la vie des Français », a communiqué Matignon à l'issue du séminaire, auquel participaient une dizaine de ministres, dont Nicolas Sarkozy, le ministre de l'Intérieur.

Peaufiner son bilan

Politiquement, le Premier ministre n'a plus vraiment les moyens de lancer de nouveaux chantiers. S'il a mis hier l'accent sur les prochains textes à venir, en particulier le droit opposable au logement (dont la discussion parlementaire commence aujourd'hui), la prévention de la délinquance, les tutelles et la protection de l'enfance, le séminaire d'hier a d'ailleurs laissé entendre que le projet de loi de protection des consommateurs - qui prévoit notamment les « class actions » à la française - pourrait être abandonné, le groupe UMP n'en voulant pas (lire ci-dessous). Du coup, le Premier ministre entend peaufiner son bilan et marteler qu'il a remis le pays sur les bons rails économiques. Notamment en matière d'emploi, comme il le rappellera ce matin, lors de sa conférence de presse à Rambouillet, avec à l'appui une nouvelle décrue du chômage en décembre (lire ci-dessous).

« Donner des repères »

Le rôle exact que Dominique de Villepin tiendra dans la campagne de Nicolas Sarkozy, qu'il se garde désormais de critiquer ouvertement, n'est pas encore arrêté. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il interviendra pour défendre les sujets qui lui tiennent à coeur : le désendettement - « thème éminemment politique car il redonne des marges de manoeuvre » - lors de la conférence des dépenses publiques du 12 février, le chômage des jeunes, ou encore l'égalité des chances. Il entend aussi continuer à « donner des repères » pour éclairer le choix des Français. Une conférence sur la croissance se tiendra le 6 mars « pour réfléchir aux moyens d'atteindre » une croissance de 3 % par an dans les prochaines années.

Le tout dans l'espoir qu'il lui sera reconnu d'avoir développé « un consensus national autour des réalités économiques » qui gêne le PS dans son approche « idéologique » des problèmes. Avec en filigrane un message : si la droite gagne la présidentielle, c'est parce qu'il lui aura préparé le terrain, et « transmis » tous les outils lui permettant de poursuivre les réformes.

 Villepin: "les choses vont mieux", il faut cesser les "jérémiades"

Le Premier ministre Dominique de Villepin a affirmé mardi que "les choses vont mieux dans notre pays" et que les Français "le ressentent", appelant à aller "au-delà de la lamentation, des pleurnicheries, des jérémiades".

"Les choses vont mieux dans notre pays (...) les Français le ressentent, même s'ils aimeraient que ça aille encore mieux", a-t-il déclaré lors de sa conférence de presse mensuelle qui se tenait à Rambouillet (Yvelines).

"Toutes les enquêtes sur la situation de nos compatriotes montrent qu'ils sont satisfaits, de plus en plus satisfaits, de la marche des choses", a-t-il insisté.

"Dans tous les domaines, le gouvernement obtient des résultats. Sur l'emploi, sur la croissance, sur le désendettement, sur l'orientation des étudiants, sur la santé publique, la situation s'améliore. Ce n'est pas suffisant, bien sûr: mais c'est le socle d'un nouvel élan français", a-t-il dit.

Affichant l'objectif de passer à terme à 6% de chômage, 4% de croissance et 55% d'endettement, il a jugé que c'était là "la vraie question de la campagne", ajoutant: cela "demande des propositions, de l'imagination, de la générosité, au-delà de la lamentation, des pleurnicheries et des jérémiades dont je peux vous dire qu'un certain nombre de nos compatriotes commencent à en avoir assez".

"Les trains qui arrivent à l'heure n'ont pas beaucoup d'histoire, les bonnes nouvelles n'ont pas beaucoup de relais, par contre les moindre difficultés sont aisément relayées", a regretté M. de Villepin, ironisant : "On peut continuer à avancer avec un sac de cendres sur la tête, à se battre la coulpe, à se dire +nous sommes les plus mauvais+, alors que partout, sur la scène internationale, nou marquons des points".

Il s'est dit au contraire "totalement décomplexé par rapport à l'action que nous avons engagée et soucieux aujourd'hui de faire partager, un élan, un enthousiasme, une énergie, parce que c'est comme ça que notre pays réussira à faire partager par tous le travail collectif"

Publié dans Conférences de presse

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