L'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) travaille à la mise en ligne d'un calculateur personnalisé d'inflation. Cet outil nouveau permettra à chacun de calculer son propre indice des prix. Il sera mis en ligne vers le 27 février, indique l'Insee, qui se refuse à donner plus de précisions à ce stade. Selon Les Echos, ce nouvel outil permettra aux internautes de calculer l'inflation qu'ils subissent, non seulement en fonction de leurs revenus, mais aussi de leur structure de consommation et de leur statut de propriétaire ou de locataire. Le Premier ministre, Dominique de Villepin, s'était prononcé à la fin de l'année dernière en faveur d'un "nouvel indice" des prix à la consommation "retraçant mieux les dépenses contraintes" des ménages, en particulier le logement, l'énergie, l'eau, le téléphone et de services de communication. Cette annonce faisait suite à une polémique sur le calcul de l'indice des prix de l'Insee, qui avait été remis en cause par […]
Le déficit budgétaire de la France a été ramené à 36,15 milliards d'euros en 2006 contre 43,5 milliards l'année précédente, ont annoncé dimanche Thierry Breton et Jean-François Copé. "Par rapport aux 46,95 milliards votés en loi de finances, c'est un des plus importants redressements jamais observés dans notre histoire budgétaire", estime le ministre de l'Economie et des Finances dans un entretien aux Echos, à paraître lundi. "Il n'a jamais été aussi bas rapporté au PIB depuis 1991", a souligné pour sa part le ministre délégué au Budget sur France 5. Thierry Breton précise que les plus-values fiscales sont "de 10,15 milliards d'euros" par rapport aux évaluations initiales, dont "8,8 milliards au titre de la TVA et de l'impôt sur les sociétés". "Le déficit de l'Etat est ainsi revenu à 2% du PIB, ce qui ne s'était pas produit depuis 14 ans", ajoute-t-il. Une fois arrêtés les comptes sociaux et ceux des collectivités, Thierry Breton serait "surpris que le déficit public ne descende […]
Le budget 2OO7, qui sera présenté mercredi en conseil des ministres, est "un budget volontaire, pour le pouvoir d'achat", a déclaré Dominique de Villepin. Dans une interview publiée dans l'édition du quotidien La Tribune daté de mardi, le Premier ministre rappelle que la réforme de l'impôt sur le revenu se traduira par quatre milliards d'euros de baisse de ce prélèvement, à quoi s'ajoutera un milliard d'euros de plus pour la prime pour l'emploi (PPE). "Mais c'est aussi un budget responsable parce que, pour la première fois depuis des années, les dépenses de l'Etat progresseront moins vite que l'inflation", ajoute-t-il. Le projet de budget 2007 devrait afficher un déficit en baisse d'au moins quatre milliards d'euros par rapport au déficit prévu en loi de finances initiale (LFI) pour 2006 - "On espère faire 43 milliards, voire mieux", a déclaré vendredi le ministre délégué au Budget Jean-François Copé. La LFI 2006 prévoit un déficit budgétaire de 46,95 milliards d'euros. Il […]
Le gouvernement met actuellement la dernière main au projet de budget 2007, avec l'élaboration du volet fiscal qui devrait faire la part belle aux ménages les plus aisés et aux entreprises, à quelques mois de la présidentielle. Le Premier ministre, Dominique de Villepin, doit rendre prochainement ses arbitrages sur la partie recettes du projet de loi de finances, qui doit être présenté en conseil des ministres dans la deuxième quinzaine de septembre. Parmi les pistes envisagées, la principale innovation pourrait porter sur la fiscalité des successions, thème cher au président de l'UMP Nicolas Sarkozy. Selon Le Figaro de vendredi, le ministère des Finances envisage une suppression totale des droits de succession à la charge du conjoint survivant, une mesure évaluée par ses services à "150 millions d'euros la première année puis 400 millions par an". Une telle disposition --qui profiterait surtout aux plus aisés puisque de nombreux conjoints sont déjà exonérés de droits de […]
Dominique de Villepin confirme qu'il n'y aura pas de baisse de l'impôt sur le revenu (IR) en 2007 en soulignant que "la priorité" du gouvernement est "à la réduction du désendettement", dans un entretien à paraître lundi dans Le Figaro. "Après avoir mis en place une véritable réforme de l'impôt sur le revenu qui se traduira pas des baisses significatives d'impôt pour les salariés, nous donnons aujourd'hui la priorité à la réduction du désendettement", déclare le Premier ministre. "Concentrons-nous sur cette priorité", insiste-t-il. "J'ai pris des engagements et je veux les tenir, en matière de finances publiques comme en matière d'emploi", justifie M. de Villepin. Le coup d'arrêt aux baisses d'impôts rend donc impossible la tenue de la promesse de Jacques Chirac, lors de la présidentielle de 2005, de baisser l'IR de 30% sur le quinquennat.
BUDGET Matignon demande des efforts supplémentaires sur les effectifs, dès cette année. Si les ministères jouent le jeu, les suppressions de postes pourraient être supérieures aux 5 300 prévues. LES MINISTRES qui ont suivi d'un peu loin la conférence nationale sur les finances publiques n'ont plus d'excuses. Dans la circulaire qu'il leur a transmise en fin de semaine dernière (voir nos éditions d'hier), le chef du gouvernement campe à nouveau le décor : en 2007, l'augmentation des dépenses de l'Etat sera inférieure de un point à l'inflation. Puis, il donne les grandes lignes du programme des «réjouissances» : accélération de la modernisation de l'Etat, «productivité», redéploiement de fonctionnaires, etc. A une semaine de la grève des fonctionnaires, Dominique de Villepin prend le risque d'aiguiser les tensions. D'autant qu'il réitère auprès de chaque ministre sa demande d'aller plus loin, dès cette année, que les 5 300 suppressions d'emplois inscrites dans le budget. Avec cette […]
Dans une circulaire sur la préparation du budget 2007, le Premier ministre Dominique de Villepin demande à ses ministres de se fixer des objectifs "ambitieux" en matière de réduction des dépenses pour engager le désendettement de la France dès l'an prochain. Dans ce document de quatre pages signé le 19 janvier et obtenu par Reuters auprès d'une source gouvernementale, il rappelle qu'il a fixé pour objectifs le retour des comptes publics à l'équilibre et de la dette à 60% du PIB, au lieu de 66% aujourd'hui, à l'horizon 2010. "Ces objectifs engagent l'Etat dès aujourd'hui", écrit-il. "Après une année de stabilisation en 2006, la part de la dette (publique) dans le PIB doit commencer à refluer en 2007." Il rappelle qu'il a demandé aux ministres de l'Economie et du Budget, Thierry Breton et Jean-François Copé, de préparer la loi de finances 2007 sur la base d'une évolution des dépenses inférieure de un point à l'inflation. Dominique de Villepin précise à ses ministres qu'il les […]
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