Jeudi 14 septembre 2006
La cote de popularité de Jacques Chirac reste stable alors que celle de Dominique de Villepin gagne cinq points en septembre par rapport au mois précédent, selon le baromètre Ipsos pour l'hebdomadaire "Le Point" en kiosque jeudi.
Le président de la République recueille 41% d'opinions favorables (inchangé) et 55% d'opinions défavorables (inchangé). Son Premier ministre jouit de 41% d'opinions favorables (+5) et de 54% d'opinions défavorables (-4).
- sondage réalisé par téléphone les 8 et 9 septembre auprès d'un échantillon de 954 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué selon la méthode des quotas.
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Mardi 22 août 2006

Une étude menée par le Financial Times révèle que les salariés européens sont favorables à plus de flexibilité dans leur temps de travail.

 
A LA QUESTION : « Un gouvernement est-il habilité à limiter le nombre d'heures travaillées par un employé ? », les Allemands et, plus inattendu, les Français sont plus de la moitié à répondre « non ». Voilà de quoi faire taire, temporairement du moins, quelques-uns de nos voisins européens qui, depuis l'avènement des 35 heures, n'en finissent pas de se moquer de « ces Français fainéants »...
 
Selon un sondage réalisé par le Financial Times auprès de cinq pays européens (Grande-Bretagne, France, Allemagne, Italie et Espagne) publié hier, il ressort qu'une nette majorité des Européens souhaiteraient pouvoir travailler autant et aussi longtemps qu'ils le souhaitent. Ainsi, 62 % des salariés allemands et 52 % des français sont opposés à ce que l'État contrôle le nombre d'heures passées au travail. Mieux : trois quarts des Français se disent prêts à faire des « heures sup » pour gagner... plus. Les Espagnols sont l'exception qui confirme la règle puisque 72 % d'entre eux sont favorables à ce que l'État décide de leur temps de travail.
 
Inquiétudes sur la retraiteFait plus étonnant, ils sont moins de 40 % en France, contre largement plus dans les autres pays européens, à s'inquiéter du fait que leur employeur change, voire réduise le montant de leur retraite d'ici à leur départ. En dépit de la réduction du temps de travail, le taux de chômage en France et en Allemagne ces dernières années s'est établi à plus du double de celui de la Grande-Bretagne, oscillant autour de 5 %. On se souvient d'ailleurs que, voilà un an, lorsque le président Chirac avait déclaré que, selon lui, le modèle britannique n'était « ni à envier ni à copier » les Britanniques, piqués au vif, avaient rétorqué que les Français, au regard de leurs piètres performances, feraient mieux, au contraire, « de suivre leur exemple ». Des Britanniques qui, à 72 %, souhaiteraient pouvoir travailler au-delà de l'âge de la retraite, contre 67 % d'Italiens et 56 % d'Allemands.
 
Discutable ou pas, ce sondage apporte en tout cas de l'eau au moulin de ceux qui, plus nombreux, prônent plus de flexibilité.
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Samedi 22 juillet 2006

"Villepin et Chirac dans l'action" Rézeid

Le président de la République enregistre une hausse de sa cote de popularité en juillet, selon le baromètre mensuel Ifop publié dans le JDD. Ce mois-ci, 38% des Français se disent "satisfaits" du chef de l'Etat.

Une cote de popularité qui grimpe comme les températures. Selon le baromètre mensuel Ifop publié dans le Journal du Dimanche (1), Jacques Chirac enregistre en juillet une hausse de 11 points. 38% des Français se disent "satisfaits" du président de la République. En juin, ils étaient 27%. 61% se disent "mécontents" (-9) et 1% ne se prononce pas (-2).

Petite hausse également pour Dominique de Villepin. Sa cote de popularité augmente de 5 points. Le chef du gouvernement recueille 28% de satisfaction, après 23% le mois dernier (+5). 71% (-2) des Français se disent mécontents et 1% ne se prononce (-3).

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Lundi 27 mars 2006
74% de l'électorat UMP et 58% de l'électorat UDF approuve le maintien du CPE, c'est une bonne chose pour la suite, pour cela Villepin ne doit pas faire marche arrière.
Un Français sur deux et les trois quart des électeurs UMP, veut que le CPE soit "maintenu mais avec des aménagements", tandis que 44 % des personnes interrogées demandent son retrait.

 

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Jeudi 23 février 2006
 Dominique de Villepin a minimisé jeudi sa chute dans les sondages, qu'il a attribuée aux "inquiétudes" des Français face au chômage et au contrat première embauche (CPE).
"Quand vous avez une situation difficile, vous avez une inquiétude, les gens veulent toucher du doigt des résultats. Ces résultats, ils ne sont pas suffisants, et ils ont raison. C'est pour cela que nous voulons les amplifier", a déclaré le Premier ministre sur Canal +.
Dominique de Villepin perd 11 points dans un sondage CSA pour "La Vie" et France-Info, publié mercredi. Cette chute brutale s'explique par la mobilisation contre le contrat première embauche et le recours du Premier ministre à l'article 49-3 de la Constitution pour le faire passer à l'Assemblée nationale.
Interrogé jeudi matin pendant 20 minutes, le chef du gouvernement a défendu sa politique de l'emploi, qui donne selon lui des résultats avec la baisse "sur 10 mois consécutifs" du nombre des demandeurs d'emploi. "Les Français ont compris qu'il y avait un mouvement fort qui était engagé sur la baisse du chômage", a-t-il affirmé.
Défendant le CPE, il a expliqué être parti d'un "diagnostic", la situation "insupportable" des jeunes en France vis-à-vis de l'emploi. "Il ne s'agit pas d'ajouter de la précarité. La précarité, elle est là. Je dis aux jeunes, 'vous allez avoir moins de précarité avec le CPE"', a-t-il lancé.
Sur le fond, il a assuré que le CPE ne permettrait pas à l'employeur de "licencier pour n'importe quel motif et en particulier pas pour un motif abusif". "Les règles de licenciement abusif valent pour le contrat première embauche", a-t-il rappelé. Ainsi, "on ne peut pas licencier une jeune fille parce qu'elle est enceinte" ou un salarié en raison de son appartenance syndicale ou de sa religion.
Le Premier ministre a noté qu'il y avait eu "un contentieux à ce jour" devant les prud'hommes sur le contrat nouvelles embauches (CNE) qui a inspiré le CPE, pour "150.000" procédures pour licenciement abusif chaque année.
Il a minimisé l'ampleur des manifestations des jeunes et des syndicats contre le CPE. Selon lui, "quelques-uns manifestent".
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Lundi 30 janvier 2006
"Bonne Nouvelle, Villepin possède de nombreux avantages pour les présidentielles 2007 selon un sondage"
 

 

Selon une enquête d'opinion TNS-Sofres réalisée pour Le Figaro, les Français souhaitent un président plus jeune, homme ou femme, honnête et plus proche de leurs préoccupations.

LES FRANÇAIS veulent que le prochain président de la République soit un quinquagénaire, homme ou femme, qu'il soit polyglotte, honnête et à l'écoute des autres. Ils souhaitent qu'il soit attentif à leur vie quotidienne et s'implique davantage en politique intérieure que sur la scène internationale.

Le portrait-robot que notre sondage TNS-Sofres dessine du futur chef de l'État montre que, à quinze mois du premier tour de la présidentielle, le jeu reste ouvert entre tous les grands candidats, potentiels ou déclarés. Il révèle «l'envie d'une bascule générationnelle», un besoin de «modernité», observe Brice Teinturier, directeur du département politique et opinion de l'Institut.


Première évidence à la lecture de cette enquête, la présidentielle demeure dans l'esprit des Français l'échéance politique majeure. 90% des personnes interrogées considèrent en effet qu'elle constitue «quelque chose d'important», dont 56% pour qui c'est même «très important». «2007 sera une élection majeure», analyse Brice Teinturier pour qui «l'attente des Français est extrêmement forte, malgré le climat de rejet de la politique».

Un «leader» plutôt qu'un arbitre

Homme ou femme ? 63% jugent que le sexe du futur président leur est indifférent. Ils sont même plus nombreux (21%) à souhaiter «plutôt une femme», que «plutôt un homme» (16% seulement). Et – est-ce l'effet Ségolène Royal ? –, ces préférences sont plus fortes auprès des femmes, des socialistes et écologistes et des 25-50 ans.


Concernant l'âge idéal du prochain président, le sondage est net : les Français, à l'exemple des Espagnols, des Allemands ou des Britanniques, plébiscitent à 54% la génération des 50-59 ans, 27% souhaitent un président quadragénaire et 13% seulement un sexagénaire ou plus. Ces chiffres ne sont guère encourageants pour les acteurs de 2002, Jacques Chirac et Jean-Marie Le Pen, tous deux septuagénaires, et Lionel Jospin, qui le sera à l'été 2007. Ils ne sont pas très bons non plus pour Jack Lang, né en 1939, et, dans une moindre mesure, pour Laurent Fabius, qui franchira le cap de la soixantaine en août 2006. En revanche, Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin, François Hollande, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn, François Bayrou, Marie-George Buffet ou Philippe de Villiers peuvent être rassurés : ils sont tous quinquagénaires.


Sur le fond, le président de l'UMP marque un point. Ses propositions de réformes institutionnelles visant à faire du chef de l'Etat «un président leader» qui «s'engage sur tout ce qui concerne la vie quotidienne des Français», trouvent un écho auprès des Français : 66% des personnes interrogées souhaitent que le président se comporte «plutôt comme un chef de gouvernement, très présent et actif en politique intérieure» que comme un «arbitre» restant «au-dessus de la mêlée» (24%). Les Français préfèrent aussi un président de proximité à un chef d'État cultivant sa stature internationale. Pour 56%, sa «capacité à comprendre les problèmes quotidiens des Français» prime sur sa «capacité à bien représenter la France à l'étranger et défendre les intérêts du pays» (17%). «Si le président doit être proche des Français, il ne doit pas être comme eux», analyse Brice Teinturier. Ils n'attendent pas spécialement qu'il ait le même niveau de vie qu'eux, qu'il fasse ses courses lui-même et ils ne font pas de la simplicité une qualité majeure pour le chef de l'Etat.


Situation matrimoniale sans importance

Si les Français disent ne pas se préoccuper de tout ce qui relève de la sphère intime du futur président, de ses loisirs, de ses goûts culturels, de son milieu d'origine, ils veulent connaître le système de valeurs dont il se réclame, ses «modèles» et les études qu'il a faites.

En tête des qualités qu'ils attendent d'un président, ils placent l'honnêteté, loin devant l'écoute des autres, l'esprit de décision, l'intelligence ou la détermination, la prestance n'étant un atout que pour 13% des personnes interrogées. Mauvais point pour le premier ministre.


Les Français ne semblent pas vouloir se prononcer en fonction du parcours politique du candidat. Pour une nette majorité d'entre eux, avoir été ministre, voire premier ministre, avoir été parlementaire, maire d'une grande ville ou patron d'un parti politique n'est pas «indispensable» et même «pas vraiment important». Bonnes nouvelles pour Hollande, qui n'a jamais été ministre, ou Villepin, qui n'est pas élu.

Mondialisation et modernité obligent, les Français placent en tête des éléments de nature à les inciter à voter pour lui le fait qu'un candidat parle plusieurs langues. Net avantage sur ce terrain à Villepin, Fabius et Strauss-Kahn.


Les électeurs ne se déterminent pas en fonction de la situation matrimoniale ou familiale. Ils ne sanctionnent pas les divorcés ou les personnes vivant maritalement. Mais le fait pour un candidat d'être homosexuel reste un obstacle pour 22% des Français, et même pour 37% des sympathisants de la droite parlementaire.

Autre handicap aux yeux des électeurs, être issu de l'immigration incite 23% des Français à ne pas voter pour un candidat. Alors qu'être catholique n'est un obstacle que pour 2%, être juif en est un pour 13% des électeurs. Ce rejet s'élève à 38% s'il s'agit d'un musulman, pourcentage qui atteint 49% chez les électeurs UMP-UDF.


Bien qu'ils disent ne pas se soucier de sa situation familiale, 17% des Français – 24% des électeurs UMP-UDF –, sanctionneraient un candidat ayant des relations extraconjugales. «Si les Français établissent une limite entre la vie privée et la vie publique, ils restent attachés à certains principes qui peuvent jouer en défaveur d'un candidat», relève Brice Teinturier.

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Jeudi 26 janvier 2006

Sondage exclusif CSA / L'HUMANITÉ réalisé par téléphone les 17 et 18 janvier 2006.
Echantillon national représentatif de 960 personnes âgées de 18 ans et plus, constitué d'après la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de ménage), après stratification par région et catégorie d'agglomération.

"Vous savez que Dominique de Villepin a annoncé lundi 16 janvier la création d'un contrat première embauche (CPE), pour les jeunes de moins de 26 ans. Ce contrat de travail peut être rompu facilement par l'employeur ou le salarié au cours d'une période d'essai de deux ans. Vous personnellement, estimez-vous que ce nouveau contrat…?"

 

% Oui Non NSPP
- Permettra aux jeunes qui connaissent des difficultés d'avoir une première expérience professionnelle 100 75 21 4
- Risque de faire en sorte que les Contrats à Durée Indéterminée (CDI) ne soient plus la règle en France 100 67 24 9
- Risque d'accroître la précarité du travail en France 100 64 29 7
- Permettra de réduire le chômage des jeunes en France 100 52 43 5

source: http://www.csa-fr.com/dataset/data2006/opi20060118a.htm

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Dominique de Villepin :

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