Dimanche 11 mars 2007

Aujourd'hui c'est avec tristesse qu'une page de l'histoire française se tourne, cette page c'est notre Président, le Président de tous les français: Jacques CHIRAC.

Jacques CHIRAC, lors de son allocution radiotélévisé a été très émouvant en posant véritablement les enjeux de la France de demain. Le Président a été tout simplement brillant, égale à lui même. Il a encore une fois posé le débat avec courage et lucidité. Il a rappelé sa ferme volonté de se battre contre l'extrémisme, défendant la cohésion, la diversité, l'égalité. En se posant en garant de la liberté et des valeurs Républicaines.

pour voir le discours connectez-vous sur : www.elysée.fr

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Mercredi 7 février 2007
Dominique de Villepin réaffirme sa volonté d'attendre que Jacques Chirac dévoile ses intentions pour la présidentielle, soulignant dans un entretien -diffusé mardi soir sur le site internet du "Financial Times"- que son "choix" est de servir comme Premier ministre.

"Je suis le Premier ministre de Jacques Chirac, alors j'attendrai que le président déclare ses intentions", dit-il alors qu'on lui demande comment il soutiendra la campagne du candidat de l'UMP Nicolas Sarkozy. "C'est le moins que je puisse faire, dans ma position, laisser le président décider" dans une "totale sérénité" et en toute "liberté", souligne le chef du gouvernement.

"Nous verrons. Le président a déclaré qu'il ferait une déclaration au premier trimestre", rappelle-t-il en ajoutant que le meilleur atout pour sa famille politique est "d'assurer que les conditions du pays continuent de s'améliorer".

Pour cette raison, "nous avons besoin d'un gouvernement au travail jusqu'à la fin", observe M. de Villepin, en mettant en avant son "choix" de "servir comme Premier ministre et d'assumer (ses) responsabilités". "Je veux gouverner jusqu'au dernier jour au service" des Français, explique-t-il.

"Personne ne peut dire que les choses ne s'améliorent pas dans notre pays", avance encore le Premier ministre, précisant que sa "première préoccupation" a été de répondre aux inquiétudes des Français, en tête desquelles figure le chômage. Soulignant que celui-ci était de 10,2% à son arrivée, il ajoute que le taux s'est élevé en décembre à 8,6%, "sera de 8,2% à l'élection présidentielle en mai" et "sous les 8% à la fin de l'année".

 

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Mardi 30 janvier 2007

"Pour moi si les ministres veulent parler de la campagne présidentielle et qu'ils mélangent tout ils doivent démissionner" Rézeid

Le chef de l’État a ordonné au ministre de la Défense de ne pas accompagner Nicolas Sarkozy à Londres aujourd’hui.

 
LA SCÈNE se passe au début du Conseil des ministres, mercredi dernier. Chacun constate que Jacques Chirac a l’air irrité. Le président de la République fait venir Michèle Alliot-Marie à ses côtés, d’un geste de la main. «Annulez votre déplacement du 30 janvier à Londres avec Nicolas Sarkozy. Le ministre de la Défense n’a rien à faire à l’étranger avec le candidat de l’UMP !», lui dit-il en substance. Se tournant alors vers Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac demande au ministre de l’Intérieur la raison pour laquelle il avait proposé à MAM de l’accompagner. «Je fais ce que je veux !», aurait répondu Sarkozy. Résultat, MAM a fait savoir qu’elle resterait aujourd’hui à Paris «afin d’assister à une réunion à l’Élysé».
 
Difficile de concilier campagne électorale et présence au gouvernement, engagement auprès de Sarkozy et loyauté envers Villepin. Les ministres – qui sont de plus en plus nombreux à réclamer un rôle dans la campagne – l’apprennent à leurs dépens.
 
«Évitez le mélange des genres»
 
C’est notamment le cas de Xavier Bertrand, ministre de la Santé et porte-parole du candidat, et de Jean-François Copé, ministre du Budget et porte-parole du gouvernement, qui assistent quotidiennement à des réunions au QG. L’un et l’autre assurent que le cumul des tâches ne provoque aucune difficulté. «Je parle beaucoup du bilan de Villepin, ça ne me pose aucun problème», explique Copé.
 
Hier matin, lors d’un séminaire à Matignon sur l’action gouvernementale dans les trois prochains mois, Xavier Bertrand s’est fait remettre à sa place par le premier ministre. Le matin, dans le quotidien La Tribune, le ministre de la Santé avait critiqué le contrat nouvelles embauches instauré par Villepin à l’été 2005. Le CNE a « aussi des défauts », a-t-il indiqué, et en cas de victoire de Sarkozy, « notre intention n’est donc pas de le généraliser » à toutes les entreprises.
 
« L’amélioration de l’emploi pèse lourd dans notre bilan. Il est ridicule de polémiquer sur le CNE », lui a rétorqué le premier ministre devant le gouvernement réuni quasiment au grand complet. «Il n’y a pas de reculade», s’est défendu, dans la soirée, Xavier Bertrand, précisant que le CNE « va inspirer le contrat de travail unique» car il «favorise le retour au plein-emploi».
 
Dominique de Villepin a également profité de l’occasion pour rappeler les « règles républicaines en période électorale». «Évitez le mélange des genres entre budgets ministériels» et frais de campagne, leur a-t-il lancé. «Cette fois-ci, la remarque s’adressait plutôt à Sarkozy, mais ce dernier n’a même pas levé la tête», raconte un ministre présent au séminaire.
 
Depuis plusieurs semaines, Jacques Chirac ne manque pas une occasion de rappeler aux membres du gouvernement qu’ils doivent travailler jusqu’au bout. « Il est légitime de participer à la campagne, mais cela ne doit pas se faire au détriment de l’action gouvernementale », a-t-il par exemple indiqué lors de ses vœux à la presse, le 11 janvier. 
par rezeid publié dans : Présidentielles2007
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Lundi 22 janvier 2007

Il y a douze ans, Nicolas Sarkozy parlait déjà de «La France d'après». Problème : il clamait haut et fort qu'elle ne serait pas différente de la France d'avant.

Capture d'écran de la vidéo de l'INA

Capture d'écran de la vidéo de l'INA
Voir la vidéo sur le site internet de l'INA

C'était en 1995, le 30 janvier très exactement. L'émission « La France en direct » est, ce soir-là, entièrement consacrée à Nicolas Sarkozy, porte-parole du candidat Edouard Balladur et ministre du Budget. Questionné par Jean-Marc Lech, co-président de l'institut de sondages Ipsos, au sujet de la victoire de Forza Italia, celui qui promet aujourd'hui « la France d'après » y fait déjà allusion… Mais pas exactement dans les mêmes termes. « Ensemble tout devient possible », en 1995, Nicolas Sarkozy n'y croit pas. Marianne2007.info a retrouvé l'extrait de cette émission dans les archives de l'Ina et vous propose un verbatim mémorable.

L'extrait pertinent survient dans le dernier tiers de cet
extrait disponible sur le site internet de l'INA, soit presque six minutes après le début de l'émission. Nicolas Sarkozy y déclare :
« Je ne crois pas aux hommes providentiels. Je n'y crois pas. Je suis aux cotés d'Edouard Balladur, je l'aiderai de toutes mes forces, mais je n'ai pas aimé, dans la campagne de Forza Italia, cet élément qui consiste à dire « Italiens donnez-vous à moi », « il suffit de m'élire et tout ira bien ». Je n'y crois pas. Je crois que, jamais, les 58 millions de Français n'ont été aussi vigilants, aussi informés, aussi lucides, aussi conscients. Et on sait parfaitement bien que ce n'est pas vingt-neuf ministres autour d'un Premier ministre, que ce n'est pas un nouveau président de la République qui changera tout. Un mot, si vous permettez : rien ne ressemblera plus à la France d'après l'élection présidentielle, que la France d'avant. Et j'aimerais que nous apprenions à avoir la politique modeste. Qu'on arrête de dramatiser à ce point les enjeux. »

Ainsi, en deux phrases, Nicolas Sarkozy, réussissait en 1995 à contredire son slogan de campagne de 2007 « Ensemble tout devient possible » (« ce n'est pas un nouveau président de la République qui changera tout ») et le slogan de l'UMP « imaginons la France d'après » (« rien ne ressemblera plus à la France d'après l'élection présidentielle, que la France d'avant ») !
 
Source: Marianne
par rezeid publié dans : Présidentielles2007
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Mardi 16 janvier 2007
 

Le premier ministre a profité de ses voeux à la presse pour préciser ses priorités et fixer des objectifs pour les cinq années à venir.

 

- Chômage : Dominique de Villepin se réjouit que la France approche du taux de chômage le plus bas depuis un quart de siècle. Son objectif : 6 % en 2012. Il plaide également pour des allocations chômage «plus incitatives». «Pourquoi ne pas ouvrir le droit à l’assurance chômage dès le 4e mois au lieu du 6e, pour tenir compte des contrats courts ?» a-t-il lancé comme piste. Contre le chômage des jeunes, il veut poursuivre «la réforme de l'orientation» et «diviser par trois d'ici à 2012 le nombre de jeunes qui sortent du système scolaire sans diplôme ni qualification». Cela supposera «une réforme en profondeur des universités et des grandes écoles: peut-on gagner la compétition universitaire internationale avec les mêmes règles de gestion et d'administration?», s'est-il demandé.

 
- CNE : Il préconise un «élargissement» de cette mesure en vigueur depuis aout 2005, en concertation avec les partenaires sociaux.
 
- Croissance : il souhaite passer de 2 à 3 % de rythme de croissance par an. Une conférence sur ce thème sera organisée dans quelques semaines. «Nous devons sortir du capitalisme de spéculation pour construire un capitalisme salarial», a-t-il ajouté.
 
- Désendettement : «Chaque euro attribué pour la dette, nous le donnons en moins pour les Français», a t-il rappelé. Son objectif est de ramener le niveau de la dette à 55 % du PIB en 2012.
 
- Impôts : le premier ministre se prononce contre toute suppression des baisses d’impôts décidées depuis 2002, comme l’envisage le PS. «La fiscalité ne doit pas décourager les Français. Elle doit être simple et plus visible», a-t-il précisé.
 
- Constitution européenne : «Notre « non » nous a affaibli, par exemple pour la politique monétaire», constate le premier ministre. Il plaide pour la mise "en chantier" d'un "nouveau projet institutionnel" européen "en liaison avec" les partenaires de la France, "en particulier l'Allemagne", et qui devra à ses yeux être ratifié par "référendum".
par rezeid publié dans : Présidentielles2007
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Jeudi 11 janvier 2007

Dominique de Villepin a "l'ambition de faire gagner" l'UMP, mais il continue de marquer sa différence face à Nicolas Sarkozy, au risque d'entraver sa campagne, en dévoilant dans Les Echos un programme économique et social à cinq ans peu consensuel sur la question des retraites.

A cent jours de l'élection présidentielle et à deux jours du congrès d'investiture de l'UMP, le Premier ministre manifeste ainsi sa "liberté" dans le débat électoral et partant, cultive l'ambiguïté sur ses intentions.

Cible d'une bronca des députés "sarkozystes" pour avoir annoncé qu'il ne participerait pas au vote de désignation du candidat de l'UMP, Dominique de Villepin dit simplement "souhaiter" se rendre dimanche au congrès, avec cette mise en garde voilée : "le rassemblement doit se faire dans le respect de chacun".

"Je suis Premier ministre de Jacques Chirac. Chacun peut donc comprendre que je ne me prononce pas avant qu'il ait fait part de sa décision", répète-t-il dans une interview à paraître vendredi dans le quotidien économique.

"J'ai l'ambition de faire gagner notre famille politique. C'est pour cela que je me bats. C'est pour cela que je fais des propositions", assure-t-il.

"Dans cinq ans, suivant que l'on aura fait confiance aux uns ou aux autres, nous n'aurons pas le même pays", souligne-t-il, refusant de se "battre avec les mots" lorsqu'on lui demande s'il adhère à la "rupture" prônée par le président de l'UMP.

"Le projet de l'UMP est un bon projet. (...) A nous désormais de l'enrichir pour gagner en 2007".

A l'instar de Jacques Chirac dans ses voeux, Dominique de Villepin dessine "la prochaine frontière d'ici cinq ans" pour l'emploi, la compétitivité des entreprises, les finances publiques, les retraites.

"IL FAUDRA TRAVAILLER PLUS LONGTEMPS"

8,2% de taux chômage en juin, 6% en 2012, terme du prochain quinquennat: tels sont les objectifs du chef du gouvernement pour qui "la réponse au chômage est dans le pragmatisme, pas dans l'idéologie".

Il défend de nouveau l'instauration d'une "flexi-sécurité" à la française, la fusion entre l'ANPE et l'Unedic, deux projets critiqués par les syndicats, une réforme des allocations chômage, qui doivent être selon lui mieux plafonnées et mieux contrôlées.

L'autre "défi immédiat" pour Dominique de Villepin concerne la compétitivité des entreprises.

"Il faut un environnement fiscal et administratif plus simple et plus stable", souligne-t-il, préconisant de diviser par deux d'ici cinq ans les taxes pesant sur les entreprises.

S'agissant des finances publiques, le Premier ministre défend l'objectif d'un retour à l'équilibre en 2010 et non en 2012, comme le propose l'UMP dans son programme législatif afin de conserver des marges de manoeuvres pour des réformes.

"Il est important de garder ce cap, car une fois qu'on ouvre une brèche, on sait ce qui arrive", affirme-t-il.

Sur le dossier explosif des retraites, le Premier ministre, qui a reçu jeudi le rapport du Conseil d'orientation des retraites, recommande d'aborder la question des régimes spéciaux "au cas par cas et dans la concertation" lors du rendez-vous d'étape de 2008 sur l'évaluation de la réforme Fillon (2003).

"Si nous voulons garantir la pérennité des retraites, soyons clairs avec les Français : il faudra travailler plus longtemps", juge-t-il, excluant un relèvement de la CSG.

"Sur le chômage, sur la croissance, sur la lutte contre les inégalités et les discriminations, notre pays a fait des progrès. Je m'en réjouis pour la France, mais tout l'enjeu aujourd'hui est d'aller plus loin", résume le Premier ministre, qui, officiellement, ne songe pas à l'Elysée.

par rezeid publié dans : Présidentielles2007
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Mardi 9 janvier 2007

Fidèle de Jacques Chirac et de Dominique de Villepin, le ministre délégué à l'Enseignement supérieur et à la Recherche juge le courant libéral en déshérence à l'UMP. " Perdre ne serait-ce que 3% des voix, c'est aller à la défaite " , estime-t-il, critiquant le discours de Nicolas Sarkozy. Il organise jeudi à Paris un colloque sur la " Modernité des pères fondateurs de la science économique ".

 Après les voeux présidentiels, l'investiture de Nicolas Sarkozy par l'UMP n'ouvre-t-elle pas une nouvelle ère ?

Non. Le 14 janvier n'est pas en soi un évènement. Pour avoir une véritable intronisation, il eut fallu une compétition ; comme il n'y a pas eu compétition, il n'y a pas intronisation. La phase de la campagne ne s'ouvrira que le jour où le chef de l'Etat et le premier ministre, qui ont toute légitimité à être candidat indépendamment du vote de l'UMP, auront annoncé leurs intentions. La conception selon laquelle un candidat doit recevoir l'investiture du parti n'est pas la tradition à droite. Le parti est là pour soutenir le gouvernement, pas l'inverse. Ce qui compte, c'est la capacité à l'emporter. Aujourd'hui, les électeurs estiment que Nicolas Sarkozy est le mieux placé pour gagner. S'il le reste, il sera notre candidat.

 Assisterez-vous au congrès de l'UMP ?

Je ne sais pas encore. C'est une période de voeux dans nos circonscriptions et je suis très pris dans le Morbihan.

 Vous organisez jeudi un colloque sur la " modernité des pères fondateurs de la science économique ". Pensez-vous qu'il y a un manque à l'UMP ?

Ma réponse est oui. Les idées libérales ne sont pas suffisamment portées dans le débat électoral, notamment par l'UMP. Or on ne gagnera la présidentielle que si les Français qui se reconnaissent dans une modernité libérale se sentent représentés par la future majorité. Le libéralisme, ce ne sont pas les délocalisations et les stocks options. C'est d'abord la reconnaissance du caractère fructueux de la liberté des échanges. Si les échanges étaient destructeurs, nous n'aurions pas connu, depuis deux siècles, une telle création de richesses. Le libéralisme, c'est aussi une théorie politique : l'affirmation de l'Etat de droit. Un empiètement de l'exécutif sur le judiciaire est, par exemple, une entorse à des principes d'essence libérale.

 Peut-on réellement gagner avec un tel discours ? Alain Madelin n'a pas dépassé 3,9% des voix en 2002...

Je n'ignore rien des inquiétudes de l'opinion publique. Mais écarter le libéralisme sous prétexte que le mot fait peur en France et que ce courant n'a jamais trouvé une grande approbation populaire serait à la fois une erreur politique et une aberration. Une erreur parce qu'on ne peut pas réduire l'audience des idées libérales au score d'Alain Madelin et parce que perdre ne serait-ce que 3% des voix, c'est aller à la défaite. Une aberration parce que nous serions en totale incohérence avec le monde tel qu'il est. Je ne vois d'ailleurs aucune contradiction entre politique sociale et politique libérale. Il peut y avoir une approche libérale des questions sociales, consistant à introduire des segments de compétition pour accroître l'efficacité.

 Cela manque-t-il dans le projet de Nicolas Sarkozy ?

Il y a dans ce projet de bonnes choses, en particulier la revalorisation du travail. Mais il y en a de moins bonnes. Je suis en désaccord avec ce qu'il propose en matière institutionnelle. Lorsqu'il prône une forme de protectionnisme européen et critique l'indépendance de la BCE, ses positions ne me paraissent pas non plus très libérales. Et puis il y a, dans le projet, un grand manque : la baisse des prélèvements obligatoires, dont le niveau est une anomalie qui pèse sur la croissance comme sur le pouvoir d'achat. Cela passe par des efforts en matière de réforme de l'Etat, d'harmonisation territoriale, d'organisation de notre sécurité sociale.

 Vous reconnaissez-vous toujours dans l'UMP d'aujourd'hui ?

La diversité des courants est une nécessité. Elle a été trop longtemps absente de nos préoccupations au sein du parti. Si l'UMP n'évolue pas, certains prendront assurément des initiatives. Mais ce n'est pas le moment de le faire, ni le moment de le dire.


 
par rezeid publié dans : Présidentielles2007
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Dominique de Villepin :

"Le Soleil noir de la puissance"

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