Mercredi 16 mai 2007
Après Jacques Chirac ce matin, c'est Dominique de Villepin qui, demain 17 mai, remettra son pouvoir à
son successeur.

Nous proposons à tous ceux qui le souhaitent de nous rejoindre aux abords de l'Hôtel Matignon demain aux alentours de 11 heures du matin, afin d'applaudir et de remercier Dominique de Villepin à sa sortie de l'Hôtel Matignon.

N'hésitez pas à faire circuler ce message autour de vous, afin que nous soyons le plus nombreux possible à saluer le meilleur Premier Ministre de l'Histoire de la Vème République !!
par rezeid publié dans : Sarkozy//Villepin
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Vendredi 11 mai 2007
Le Premier ministre Dominique de Villepin, qui a fait ses adieux vendredi matin à la presse, s'est déclaré en pleine forme mais peu désireux de persister dans une vie politique "partisane".
"Comme vous le savez, la première tâche d'un Premier ministre quand il arrive, c'est de faire un test d'effort, parce que la santé ça compte à Matignon!", a-t-il déclaré à la fin d'un discours devant quelques dizaines de journalistes.
"Je viens de faire le dernier test d'effort. Et la machine a sauté. Bonne nouvelle, je pourrai reprendre mon entraînement (...) et préparer un prochain marathon", a ajouté Dominique de Villepin, adepte de la course à pied.
Interrogé un peu plus tard sur son avenir immédiat, Dominique de Villepin a affirmé qu'il ne savait pas encore très bien ce qu'il allait faire de sa liberté retrouvée.
"Matignon n'est pas une agence de placement", a souligné le chef du gouvernement, qui remettra mercredi sa démission à Jacques Chirac, "juste avant que le président de la République transmette les pouvoirs" à son successeur.
"J'ai de la chance : j'ai continué d'écrire, de faire ce qui m'intéresse - voyager, rencontrer des gens. C'est une vie parallèle", a-t-il poursuivi. "J'écrirai, j'ai des tas de projets de rencontres."
Déjà auteur d'un livre sur les Cent Jours, il publie en septembre un nouvel ouvrage sur Napoléon.
Ce diplomate de profession a également dit vouloir continuer à s'intéresser aux grands dossiers internationaux.
"CE N'EST PAS MON TRUC"
Il n'a en revanche pas montré de désir particulier de s'impliquer dans la campagne des élections législatives.
"J'ai des amis", a-t-il confié. "Mais je fais partie de ces gens qui pensent que quand on a terminé quelque chose, c'est terminé. Je ne fais pas partie des gens qui se croient indispensables, qui croient indispensable de revenir."
"Quand on a été dans la vie publique, il est normal de continuer à s'intéresser à la vie politique. Cela dit, la vie des partis, la politique partisane ne m'a jamais intéressée", a souligné Dominique de Villepin. "Je ne vais pas changer."
"La politique, si vous restez dedans, vous vous inscrivez dans la sollicitation permanente. Ce n'est pas mon truc", a-t-il ajouté. "Il y a des gens qui ont besoin de ce contact permanent avec le pouvoir et les palais nationaux, pas moi. Moi, les palais nationaux m'ont toujours barbé (...) Je suis content de redevenir un citoyen comme les autres."
Et se reposer ? "C'est quelque chose que je ne sais pas faire", a répondu Dominique de Villepin.
Restent quelques regrets, dont le plus grand, a-t-il dit, est de ne pas avoir "pu faire davantage pour le chômage des jeunes" - une allusion au contrat de travail "première embauche" (CPE), qu'il a dû retirer au printemps 2006 sous la pression de la rue.
"Quand je vois des gens boire du champagne le soir de l'échec du CPE, je suis surpris et choqué", a-t-il souligné. "Mon plus grand regret est de ne pas avoir été compris sur le chômage."
"La lutte contre les discriminations, la réforme de l'éducation prioritaire, la situation des quartiers sensibles, le logement social sont autant de questions sur lesquelles j'ai voulu mettre l'accent parce que je suis convaincu qu'elles ne doivent pas être réservées à la gauche", a-t-il dit.
Les Français, a-t-il jugé, "entendent que nous nous attaquions aux blocages les plus profonds de société".
"C'est ce que j'ai voulu faire en proposant le CPE pour remédier au chômage des jeunes les moins qualifiés", a poursuivi Dominique de Villepin, qui a une nouvelle fois défendu son projet avorté de contrat première embauche.
"C'était, et cela reste à mes yeux, un chantier essentiel qui ne doit pas être sans cesse remis à plus tard. C'est vrai, j'ai voulu aller vite, peut-être trop vite", a-t-il concédé dans une dernière autocritique.
"Aller vite", c'est le conseil que prodigue toutefois le Premier ministre sortant à son successeur à Matignon.
"Les Français espèrent, ont besoin que l'on passe à une vitesse supérieure", expliquait-il à des journalistes.
Ainsi Dominique de Villepin a-t-il souhaité organiser "une véritable transmission républicaine" pour "faciliter la tâche" des nouveaux arrivants. "Un état des lieux précis de l'action accomplie, des réformes en cours, et des priorités pour la nation" sera à leur disposition.
Ils disposeront "également de toute l'information nécessaire sur les grands dossiers industriels qui intéressent particulièrement les Français".
par rezeid publié dans : Sarkozy//Villepin
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Lundi 7 mai 2007

Un nouveau jour, une nouvelle page pour la France, un nouveau Président:

Je suis Villepiniste, je reste Villepiniste " Pour moi: L'avenir c'est avec Dominique de Villepin"

par rezeid publié dans : Sarkozy//Villepin
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Vendredi 27 avril 2007

Je vous invite à écouter le débat entre François Bayrou et Jean Michel Aphatie. Le premier homme d'Etat le dire, et à nous mettre en garde. Je le pense depuis 5 maintenant, personne n'ose le dire. Le journal Marianne a commencé la demarche la semaine dernière avec son numéro sur "Le vrai Sarkozy". Nous devons réagir! l'heure est grave.

http://www.rtl2007.fr/player.php?type=2&id_article=6454

par rezeid publié dans : Sarkozy//Villepin
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Dimanche 15 avril 2007
 "Merci Mr Axelrad, pour votre lucidité, votre courage, votre prise de position juste! Le candidat de l'UMP dépasse les limites c'est un acte calculé de son équipe de campagne j'en suis persuadé. Depuis le début de la campagne l'UMP version Sarkozy, il fleurte avec l'extrême droite et nous ne pouvons l'accépter dans notre modèle, dans notre République. Je crois qu'il est tant de le dire et de se mettre en mouvement, Mr Sarkozy on ne peut plus te suivre, et chancun doit revoir la la déclaration de Jacque CHIRAC." Rezeid

L’interview accordée au Figaro par un conseiller écouté du candidat de l’UMP à la Présidence de la République montre qu’un courant existe, au sein de la droite parlementaire, qui est prêt à franchir la ligne jaune pour être assuré de vaincre au deuxième tour d’une élection qui s’annonce disputée. Il faut faire savoir dès maintenant qu’au cas où, par malheur, ce courant ferait prévaloir son point de vue et réussirait à mettre en oeuvre ce projet de proportionnelle pour la représentation nationale, il rencontrera, au sein de l’UMP, au sein de la droite et du centre comme au sein du pays tout entier, non seulement une opposition farouche mais, très vite, une résistance totale au déshonneur.


Sous des dehors habiles, cette interview est un clin d’œil aux cadres du Front National. Personne ne peut s’y tromper. Soyons clairs. S’adresser à un électorat se sentant abandonné dans sa souffrance et qui, de ce fait, se tourne vers un démagogue populiste, pour faire revenir cet électorat vers un vote en faveur d’un candidat démocrate, se comprend et doit même être approuvé. Mais, introduire dans le corps législatif des élus sur liste, à l’idéologie extrémiste et xénophobe, est d’une autre nature. Nous ne voulons pas que dans le Parlement de la France des voix de haine, des voix racistes, les voix de l’abaissement de la France, se fassent entendre. Dans toute l’histoire de la Vé République seul un ancien pétainiste ayant reçu la francisque s’y est livré, avec la volonté manifeste de troubler le jeu démocratique. Nous en payons encore le prix aujourd’hui. Au moment où notre pays doit affronter des défis énormes, au moment où il faut emporter la conviction de nos concitoyens pour mettre en œuvre les réformes indispensables à la modernisation de l’Hexagone, la proportionnelle, même partielle, pour les élections législatives serait un mauvais coup porté à la nation française. Car la proportionnelle est telle une drogue, on en prend un peu, puis il y a accoutumance et l’on en redemande toujours plus. Ce serait introduire par la bande le retour au régime des partis, aux débats idéologiques sans fin et stériles. Ce serait, par conséquent, le retour assuré à l’impuissance érigée en système de gouvernement. La proportionnelle peut sembler une idée noble, apparemment équitable. Elle est assurément dangereuse.


Il faut rendre hommage au Président Chirac d’avoir clairement tiré le signal d’alarme dans sa dernière allocution sur ce danger, danger auquel il a toujours su faire face sans faiblesse aucune.


Monsieur le Président de l’UMP, Monsieur le candidat, vous qui avez été ignominieusement attaqué sur vos origines par les tenants de cet extrémisme, vous qui avez médité et écrit sur un enfant de la nation que ces mêmes forces ont autrefois mené à la mort, vous ne pouvez approuver une telle dérive. Faites le savoir. Vite.

 

Herbert AXELRAD ( secrétaire général de Réforme et modernité)


par rezeid publié dans : Sarkozy//Villepin
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Mardi 13 mars 2007

Le Premier Ministre représente pour moi, l'idéal Républicain.  Dominique de Villepin n'est pas un homme politique comme les autres. Il représente à mes yeux la Modernité, l'Avenir, l'homme de la situation. C'est un homme politique d'exception. Je tiens à vous dire que je reste Villepiniste, que je défendrai son Bilan, son engagement en tant que Premier Ministre jusqu'au bout. Je souhaite qu'il serve encore la France après son passage à Matignon. Je souhaite donc qu'il continue d'animer la vie polique Française comme depuis 5 ans de manière remarquable. Oui le Premier Ministre a fait preuve de Vision, d'audace, de pragmatisme. Son bilan est remarquable, même si l'heure n'est pas au bilan, Dominique de Villepin a préparé la France pour l'avenir. Je suis donc totalement en phase avec son projet politique, sa vision de la France de demain: une France fraternelle, une France de la diversité, une France de l'égalité, une France à l'avant garde sur le monde, une France moderne, une France belle, une France dynamique, une France courageuse, une France nouvelle, une France visionnaire. Le projet politique de Dominique de Villepin c'est tout simplement la VISION, un projet sur le long terme, loin des pratiques politiciennes, loin de la démagogie.

Je souhaitais sa candidatuire, malheureusement elle n'a pas été possible. Je ne suis pas membre dans un quelconque parti politique: je suis donc LIBRE. Aujourd'hui l'avenir de la France est en danger, le modèle Français dans sa complexité est en danger, la France de toujours est en danger. Je pense qu'il est tant de réagir avec nos convictions. Je ne suis pas pour celui la, ou contre celui la, je milite avec mes convictions avec la ferme volonté qu'il y ait qu'un gagnant: LA FRANCE. Je ne peux me résoudre à faire un autre choix, je reste fidèle à mes engagements, je suis Villepiniste, je le resterai jusqu'au bout. Maintenant je ne peux pas soutenir le candidat de l'UMP, ou les extrêmes. Je reste profondément attaché à une certaine idée de la France, et non engement n'est pas à brader. Je souhaite attendre avant de me prononcer pour un candidat, je reste Républicain avant tout. Aujourd'hui les candidats ne sont pas au niveau pour briguer la magistrature suprême, il nous faudra faire le choix difficile de voter, car le vote est un acte citoyen même si nous n'avons pas de candidat, nous les Villepinistes, il faudra faire un choix et ne pas laisser décider les autres à notre place. Attention je ne veux pas faire le jeu de François Bayrou, il y a des choses qui ne passe pas dans son comportement vis à vis de Dominique de Villepin et de sa politique ( la censure, par exemple) et dans son programme. Je ne veux pas faire également le jeu de Ségolène Royal. Je n'incite encore une fois personne à voter pour ou contre un candidat, mais juste d'avoir conscience que notre candidat c'est l'intêret National et que notre gagnant doit être la Démocratie! Il faudra donc voter le 22 Avril prochain et le 6 Mai 2007.

Mobilisons-nous, faisons viver le débat démocratique! La France de demain nous attend, nous les jeunes !

"Ensemble préparons l'avenir!" A nous de jouer ! Les jeunes avec Villepin et villepinistes avant tout.

Réda

par rezeid publié dans : Sarkozy//Villepin
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Jeudi 6 juillet 2006
Nicolas Sarkozy n'a qu'à bien se tenir. Même hors course pour l'Elysée, Dominique de Villepin est bien décidé à ne pas le lâcher. Devant une poignée de journalistes conviés hier à Matignon, le Premier ministre a expliqué le rôle qu'il comptait jouer pendant la campagne de 2007 : «Je dirai ce que je pense.»Voilà qui a le mérite de la clarté.
Il a d'ailleurs déjà commencé à distiller ses piques. La suppression des droits de succession prônée par Nicolas Sarkozy ? Il y est hostile : «Je préfère l'égalité des chances. Supprimer les droits de succession c'est remettre en cause tout l'équilibre des mécanismes de redistribution.»La réforme institutionnelle proposée par le président de l'UMP ? «Un Premier ministre simple coordinateur, ça ne marche pas.»Quant au reste, il résume son sentiment : «Je n'ai pas entendu une seule proposition du niveau d'une élection présidentielle.»Une remarque assassine qui concerne, bien sûr, tous les candidats potentiels et pas spécifiquement son ministre de l'Intérieur.
Tréfonds.Alors que le climat est plutôt à l'apaisement entre les deux hommes après la crise de l'affaire Clearstream, Villepin semble vouloir marquer son territoire. Selon lui, la campagne de 2007 n'est pas lancée : «On commence une campagne par un diagnostic pas par des promesses. Or, on ne peut pas poser de diagnostic si longtemps avant l'échéance. Tout ce qui se passe en ce moment n'est donc que jeu de rôle.»
Au tréfonds des sondages, le chef du gouvernement semble résolu à voir son rival désigné comme le seul candidat issu de l'UMP. Il qualifie désormais leurs relations de «claires»et souhaite qu'elles soient empreintes de «responsabilité»à l'approche de 2007. «Il y a un partage des rôles entre lui et moi depuis plus de deux ans, explique-t-il. Il y a deux ans, je lui ai dit que je n'avais pas d'ambition présidentielle. Même si des ambiguïtés subsistaient, on en sortde facto ». Cette clarification «nous permet de faire des choses», jusqu'au bout du mandat, estime-t-il. Car il n'entend pas rester un Premier ministre passif et multiplie déjà les mises en garde. S'il existe, selon lui, des «marges d'imagination»à trouver, il martèle qu'elles ne «doivent pas être populistes». Sans jamais citer Nicolas Sarkozy, il dresse le portrait du type d'homme qu'il ne voudrait voir pour rien au monde à la tête de l'Etat : «Un homme politique primaire qui jette le bébé avec l'eau du bain au moindre obstacle, qui manque de sang froid.»Il est sûr que les Français, qui ont «toujours choisi le meilleur depuis 1958»opteront pour «un homme politique pas comme les autres»plutôt que pour un «candidat de transgression».
«Cousu main».Secoué ces dernières semaines par une majorité parlementaire hostile, Villepin veut croire qu'il «a passé un cap». Son entourage pense que le pire est derrière lui et qu'il peut retrouver un peu d'espace pour vendre son bilan jugé bon en matière d'emploi et de croissance. Suivant «comme toujours»les conseils de Jacques Chirac, le Premier ministre s'est engagé, mardi, à procéder à davantage de concertation avec les élus en amont des textes. Le but : ne pas affronter un nouveau blocage comme sur le projet de fusion entre GDF et Suez. Sur ce dossier délicat, il pense avoir avancé. Une majorité de députés serait désormais favorable au texte gouvernemental selon les pointages effectués par Matignon. «On va les prendre un par un,prévient Villepin, on fait du cousu main.»Le texte permettant la fusion, qui sera examiné à l'Assemblée nationale à partir du 7 septembre, comportera probablement certains amendements permettant d'emporter l'adhésion d'un maximum de députés. «On ne peut s'offrir ni immobilisme, ni échec à la rentrée de septembre, considère le locataire de la rue de Varenne. Comment gagne-t-on une présidentielle ? Pas en restant immobile ! C'est valable pour tout le monde et encore plus vrai en ce qui concerne le candidat.»Un raisonnement qu'il a défendu auprès de Sarkozy. Forcément implacable puisque, comme il l'affirme : «J'ai un peu plus d'expérience que certains en matière de campagne présidentielle réussie.»
par rezeid publié dans : Sarkozy//Villepin
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Dominique de Villepin :

"Le Soleil noir de la puissance"

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