Dominique de Villepin a été informé de l'appel sur le plateau de RMC, à quelques minutes de son passage à l'antenne. Sur les ondes, l'ancien chef du gouvernement accuse d'emblée le chef de l'État "de poursuivre son acharnement". "Je connais bien Jean-Claude Marin pour savoir que ce n'est pas sa décision. Il décide, dit-il, de faire appel mais c'est une décision de Nicolas Sarkozy", affirme Dominique de Villepin, qui s'en prend une nouvelle fois directement au chef de l'État. "Nicolas Sarkozy préfère persévérer dans son acharnement et sa haine plutôt que d'assumer sa fonction." Et Dominique de Villepin d'évoquer "un détournement de la fonction présidentielle, un détournement du pouvoir". "Je regrette que ce spectacle pitoyable soit donné aux Français, je regrette que la justice soit instrumentalisée", renchérit-il. "C'est une décision qui fait date (...) Le verdict du tribunal marquait le triomphe de la justice sur la politique. Cette décision aurait mérité d'être méditée par le […]
Une victoire pour la France ! Dominique de Villepin, relaxé dans l'affaire Clearstream, a déclaré vouloir "tourner la page" et "servir la France", en quittant le tribunal. "Après plusieurs années d'épreuve, mon innocence a été reconnue. Je salue le courage du tribunal qui a su faire triompher la justice et le droit sur la politique", a continué l'ancien premier ministre. "Je suis fier d’être le citoyen d’un pays, la France, où l’esprit d’indépendance reste vivant. Je n’ai aucune rancœur, aucune rancune. Je veux tourner la page",a t-il assuré. "J’ai été blessé par l’image que l’on a voulu donner de la politique, de l’engagement qui a été le mien pendant 30 ans et c’est vers l’avenir que je veux me tourner, je veux servir la France et contribuer au redressement de la France". L'ancien premier ministre pense également à sa "famille qui a connu jour après jour la rumeur et la suspicion".
Dominique de Villepin, ancien Premier ministre, a qualifié de "campagne de proximité" sa visite du quartier des Mazières à Draveil (Essonne), samedi après-midi, jour de ses 56 ans, a constaté un journaliste de l'AFP. Cette visite s'est déroulée à l'invitation du député-maire de la ville, Georges Tron. Après avoir rencontré les habitants et les commerçants en s'attachant "aux préoccupations du quotidien" de ce quartier classé en ZEP et en pleine rénovation, il a assisté à une table ronde à la maison de quartier et répondu aux questions des habitants. Face aux difficultés, notamment économiques, il est "important de ne pas se disperser" et de "définir des objectifs communs", a-t-il réaffirmé. "La question de l'emploi est la première des préoccupations" avec comme "grande bataille, la capacité de défense des pôles d'activité", a insisté M. de Villepin devant beaucoup de jeunes et d'habitants, certains en recherche d'emploi. Au moment de partir, les enfants lui ont souhaité un bon […]
L'Angolagate est une affaire de vente d'armes soviétiques et françaises d'un montant total de 790 millions de dollars américains au gouvernement angolais du président José Eduardo dos Santos en 1994, alors que la guerre civile angolaise venait de reprendre entre le Mouvement populaire de libération de l'Angola (MPLA) au pouvoir et l'Union nationale pour l'indépendance totale de l'Angola (UNITA). Source: Wikipedia Ni Dominique de Villepin, ni Jacques Chirac ne sont au gouvernement à cette époque !!!
Il est 18 h 36. Le procès Clearstream est (provisoirement) terminé après 112 heures de débats, quatre ans quatre mois et 16 jours d'instruction et un volume de 399 pages de notes d'audiences publiées sur latribune.fr. Dehors une haie de caméra attendent Villepin. Et aussi ses partisans qui applaudissent. "Les Français savent maintenant que j'ai été accusé à tort", a-t-il lancé. "Pendant quatre ans, j'ai souffert, ainsi que ma famille d'un acharnement mais je veux tourner la page et je veux regarder vers l'avenir". Il dit "garder la main ouverte vis-à-vis de Nicolas Sarkozy". "Je n'ai pas de rancoeur au fond de moi et je veux servir les Français à la place qui est la mienne". Il a souligné avoir "assisté à ce procès de la première à la dernière minute. Certains ont cru que c'était infamant qu'un ancien Premier ministre soit devant vous. A aucun moment je n'ai eu le sentiment d'être humilié devant vous".
11 h 05 C'est le gros morceau de la journée : la plaidoirie de la "dream team" de Villepin. C'est d'abord Maitre Brossolet qui va parler. Maitre Brossolet : j'ai trop à vous dire. Ma première ambition est de vous montrer que l'accusation n'est pas construite très sérieusement. Les juges s'appuient sur la parole de trois personnes : celle de Gergoirn, de Lahoud et de Rondot. D'abord celle de Gergorin. Gergorin ment continuement, dit l'ordonnance des juges d'instruction. Mais il lui arrive de dire la vérité : lorsqu'il dit que Villepin a donné une instruction, quand il dit l'avoir joint le 25 mars, quand il dit que Villepin connaissait Lahoud. Bref, le partage de la parole de Gergorin est simple. Il ne dit jamais la vérité. Sauf quant il s'agit de mettre en cause Villepin. C'est simple, voire simpliste. Lahoud est le menteur tous azimuths. Sauf quatre fois. Quant il charge Villepin. Même critère pour la parole de Gergorin Rondot, c'est le témoin canonique qui dit toujours la vérité. […]
Le verdict du tribunal ne pouvait être plus sévère : le général Charles de Gaulle, déjà déchu de sa nationalité, est condamné à la peine capitale par contumace. En outre, il est aussi dégradé et tous ses biens doivent être confisqués.Présidé par le général Frère, celui-là même qui avait annoncé à Charles de Gaulle début juin qu'il allait être ministre, le tribunal a jugé par cinq voix contre deux que l'accusé avait non seulement déserté, mais qu'il s'était mis au service d'une puissance étrangère.En fait, les autorités de Vichy ont fait appel d'un premier jugement, prononcé le 4 juillet à Toulouse, et dont la "coupable indulgence" requérait quatre ans de prison et 100 francs d'amende pour délit d'"excitation à la désobéissance". L'intéressé a fait savoir qu'il tenait ces jugements pour "nuls et non avenus".
Préparé de longue date mais jusque-là paralysé par la tenue du procès Clearstream, un important mouvement doit renouveler une grande partie des hautes sphères de la magistrature parisienne. Selon nos informations, ces premiers changements stratégiques devraient se concrétiser dans le courant du mois de novembre, principalement dans la hiérarchie du parquet. Le premier mouvement attendu concerne le très sensible fauteuil de procureur de la République de Paris. Jean-Claude Marin, titulaire du poste depuis bientôt cinq ans, avait affiché sa volonté dès la signature de son réquisitoire, écrit à l'automne 2008, de soutenir en personne l'accusation lors du procès Clearstream. Après avoir tenu cet engagement mardi, il devrait désormais laisser sa place. Pour le remplacer dans le fauteuil de procureur de la République de Paris, c'est le nom de Philippe Courroye qui devrait être proposé par le ministère de la Justice au Conseil supérieur de la magistrature. Philippe Courroye, connu pour […]
Jean-Claude Marin: Après avoir laissé son substitut mener la charge contre Denis Robert et Florian Bourges, puis contre Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud, Jean-Claude Marin reprend la parole. A lui l'accusation de Dominique de Villepin. Et de lancer : si l'on peut s'interroger «sur les agissements de Dominique de Villepin», «il manque des preuves de son implication consciente et délibérée». Si pour le procureur, Dominique de Villepin a eu une attitude «équivoque», «sa complicité par omission» ne s'est caractérisée qu'en juillet 2004. "Nicolas Sarkozy avait promis de me pendre à un croc de boucher, je vois que la promesse a été tenue", a ironisé pour sa part l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin. Le réquisitoire: Après un réquisitoire de près de cinq heures, le procureur de la République Jean-Claude Marin a requis, mardi 20 octobre, 18 mois de prison avec sursis et 45 000 euros d'amende contre Dominique de Villepin dans le cadre du procès Clearstream. Le ministère public […]
Aujourdhui c'était au tour de l'avocat de Nicolas Sarkozy de plaider. On allait voir ce qu'on allait voir !!! Ce serait la plaidoirie du siècle. Oui, mais voilà, il est difficile de soulever les foules avec rien dans ce dossier abracadabrantesque et arriva ce qui devait arriver, c'est devant une salle bondée que maitre Herzog fit pschitt... 14h04: L'avocat de Nicolas Sarkozy, partie civile depuis le 31 janvier 2006 se lève et prend la parole Il rappelle qu'il n'intervient pas en tant qu'ami ou porte-parole, mais en tant qu'avocat. 15h54: Au fond de la salle, un journaliste fait un sudoku... 16h12: Me Herzog annonce qu'il a bientôt fini sa plaidoirie... soupir dans la salle 16h27: On s'amuse dans les rangs de la presse: Jean-Pierre Elkabach placé entre les bancs de la presse et du public semble s'être assoupi "Il vient de se réveiller!", sourit une journaliste. 16h31: Pour la troisième fois, Me Herzog lance un "avant de terminer ma première partie"... Ca rale dans la salle qui a […]
Si la foudre d'abord accablait les coupables ! », implore Jocaste, l'héroïne racinienne dans « La Thébaïde ou les Frères ennemis ». Alors le travail des juges serait sans doute plus simple dans le mauvais remake qui se joue depuis le 21 septembre devant la 11 e chambre correctionnelle de Paris. Car à une semaine de la fin des audiences, le procès Clearstream s'enfonce méthodiquement dans le brouillard. Depuis le début, entre parties de ping-pong verbal, démentis véhéments, tirades ampoulées, le tribunal cherche vainement la vérité que les confrontations et témoignages de ces trois premières semaines n'ont pas permis de faire émerger. A l'extérieur du prétoire, Etéocle-Sarkozy et Polynice-Villepin lâchent sentences haineuses et déclarations vengeresses. Qu'on ne s'y trompe pas. Il y a eu dans la défense théâtrale de l'ex-Premier ministre et dans l'accusation obstinée du président de la République une vraie stratégie judiciaire. En prenant l'un et l'autre l'opinion publique à […]
Alors que les plaidoiries des parties civiles ont commencé, les avocats de Dominique de Villepin ont transmis à l’ensemble des parties, mardi 13 octobre, les conclusions en défense qu’ils entendent soutenir au nom de l’ancien premier ministre. Pour ceux qui voudraient s’y plonger, elles attendent ci-dessous. Le réquisitoire est prévu mardi 20 et les quatre avocats de l’ancien premier ministre ouvriront les plaidoiries en défense, mercredi 21. Les conclusions des avocats de Dominique de Villepin (pdf)
«Le fait d'être désigné comme un rival politique de Nicolas Sarkozy me vaut d'être devant vous ; le fait de ne l'être pas vaut à Michèle Alliot-Marie d'être garde des Sceaux», note l'ancien premier ministre. Il est 20h30. Au prétexte de poser une question à son client, Me Olivier Metzner donne la parole à Dominique de Villepin. Grave et concentré, l'ancien premier ministre se lance dans un développement solennel d'une vingtaine de minutes, dont voici la quasi-intégralité. « Je n'ai pas commis de faute. Même si ce soir les rivalités politiques paraissent s'estomper, j'aimerais m'interroger. De quoi m'accuse-t-on exactement ? Je ne le sais pas tout à fait. D'être à l'origine d'une dénonciation calomnieuse ou d'en être complice par abstention ? Ces accusations sont sans fondement car je n'ai participé à aucun processus frauduleux. Le 9 janvier 2004, ce n'était pas une réunion de comploteurs, tous les participants l'ont confirmé. Le nom de Nicolas Sarkozy n'y a pas été évoqué en lien […]
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