Mercredi 31 janvier 2007

Dominique de Villepin sera demain en direct sur France Inter à 08.20 h, il sera L'invité d'Inter dans l'émission animée par Nicolas Demorand. Ce mercredi le centre Georges Pompidou fête son 30ème anniversaire, il sera donc exceptionnellement fermé au public.

par rezeid publié dans : Conférences de presse
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Mardi 30 janvier 2007

Chômage: 2006 aura été "la meilleure année depuis 2000", selon Villepin

Dominique de Villepin a annoncé mardi que le chômage avait encore baissé en décembre, faisant de 2006 "la meilleure année depuis 2000" sur le front de l'emploi.

"L'année 2006 pour la baisse du chômage aura été la meilleure année depuis 2000. Les chiffres du dernier mois de l'année confirment la très bonne tendance qui est celle de la baisse du chômage", a déclaré le Premier ministre lors de sa conférence de presse mensuelle.

Il avait auparavant déclaré sans plus de précision que les chiffres de décembre "se situent dans la tendance des derniers mois".

Les chiffres du chômage du mois de décembre doivent être publiés mardi soir par le ministère de l'Emploi. Le nombre des demandeurs d'emplois représentait 8,7% de la population active fin novembre, soit une baisse de 10% sur un an.

Le taux de chômage au sens du Bureau international du travail (BIT) avait reculé de 1,4 point en 2000 pour atteindre 9,2% de la population active, soit 419.000 chômeurs de moins cette année-là.

Villepin annonce un chômage autour de 8% dans les prochains mois

Le taux de chômage sera "autour de 8%" dans "les mois à venir", a déclaré mardi le Premier ministre Dominique de Villepin, assurant que le chômage devrait "continuer à baisser" dans les premiers mois de 2007.

"Dans les mois à venir, nous aurons un taux de chômage autour de 8% : cela veut dire que pour la première fois depuis un quart de siècle, nous aurons comblé une partie de notre retard par rapport à nos voisins les plus performants", a déclaré M. de Villepin au cours de sa conférence mensuelle à Rambouillet.

"Pour le début 2007, le chômage devrait continuer à baisser. Ces chiffres, je veux le réaffirmer aujourd'hui, ne sont pas contestables. Ce gouvernement s'en tient strictement aux instruments de mesure existants, les mêmes qu'il y a 5 ou 10 ans, les mêmes qui s'appliquent dans les autres pays européens", a-t-il déclaré.

Le premier ministre a dénoncé une "polémique aberrante sur les chiffres du chômage" lors de sa conférence de presse. "Les chiffres du chômage sont bâtis sur un outil qui ne peut changer. Prenons donc garde à ces polémiques stériles et systématiques : elles nous détournent des vrais débats, elles font le jeu des extrêmes, elles entretiennent un climat de doute et de méfiance qui nous affaiblit", a-t-il poursuivi, alors que les chiffres du chômage font l'objet d'une polémique.

Le taux de chômage atteignait 8,7% à la fin du mois de novembre et les chiffres pour 2006 devaient être publiés mardi soir.

Le contrat nouvelle embauche (CNE), objet de controverses dans la campagne présidentielle, va être "amélioré" dans les prochaines semaines avec l'ouverture du "droit à un reclassement personnalisé en cas de rupture du contrat", a-t-il poursuivi à Rambouillet.

"Les instruments que nous avons mis en place donnent leur pleine mesure: près de 800 000 CNE notamment ont été signés. Nous pouvons bien sûr améliorer ce contrat: c'est d'ailleurs ce que va faire Gérard Larcher dans les semaines à venir, en ouvrant le droit pour les titulaires d'un CNE à un reclassement personnalisé en cas de rupture du contrat", a dit le Premier ministre lors de sa conférence de presse mensuelle.

Le ministre délégué à l'Emploi Gérard Larcher avait déjà évoqué en mai l'amélioration du "volet sécurisation" du CNE. En revanche, M. de Villepin a défendu mercredi l'existence du CNE, jugeant que "le supprimer, comme le propose le Parti socialiste, c'est faire une nouvelle fois le choix du chômage de masse et de la précarité".

Le contrat de travail, notamment le CNE, a provoqué un affrontement gauche-droite après les déclarations du candidat UMP à la présidentielle Nicolas Sarkozy qui a indiqué mercredi vouloir "s'inspirer" du CNE pour son idée de "contrat unique" de travail. Il a ensuite corrigé le tir par la voix de son porte-parole Xavier Bertrand en précisant qu'il n'avait pas l'intention de le généraliser.

Le CNE est réservé aux entreprises de moins de 20 salariés. Pendant les deux premières années, l'employeur peut se séparer d'un salarié en CNE sans avoir à justifier le motif.

Le Premier ministre Dominique de Villepin, a par ailleurs souligné "l'esprit constructif" dans lequel l'interdiction de fumer dans les lieux publics va être mise en place le 1er février et confirmé qu'"une partie significative du coût des substituts au tabac sera prise en charge". Le gouvernement avait annoncé une prise en charge des substituts nicotiniques à hauteur de 50% pour accompagner l'interdiction de fumer dans les lieux publics.

Qualifiant l'interdiction de "changement important", il a estimé qu'il s'agissait "d'un modèle à suivre pour d'autres réformes de société". "On ne change pas les règles de vie en commun sans un minimum de consensus. On ne fait pas évoluer un pays sans le double souci du dialogue et de la défense de l'intérêt général".

Mesurant "les difficultés personnelles et professionnelles que cette décision peut entraîner", le chef du gouvernement a souhaité que "les pouvoirs publics accompagnent le mieux possible les entreprises et soient exemplaires dans l'application de ces nouvelles règles".

Présidentielle : Dominique de Villepin entend peser en montrant qu'il a remis le pays sur les rails

Un séminaire gouvernemental et un conseil stratégique de l'attractivité hier, la conférence de presse mensuelle ce matin, un déplacement en Roumanie et en Bulgarie jeudi et vendredi : une semaine après avoir baissé les armes face à Nicolas Sarkozy en reconnaissant qu'il avait su développer « une véritable vision pour la France », Dominique de Villepin entend montrer qu'il reste à pied d'oeuvre. « L'ensemble du gouvernement est au travail pour mener la bataille pour l'emploi et améliorer la vie des Français », a communiqué Matignon à l'issue du séminaire, auquel participaient une dizaine de ministres, dont Nicolas Sarkozy, le ministre de l'Intérieur.

Peaufiner son bilan

Politiquement, le Premier ministre n'a plus vraiment les moyens de lancer de nouveaux chantiers. S'il a mis hier l'accent sur les prochains textes à venir, en particulier le droit opposable au logement (dont la discussion parlementaire commence aujourd'hui), la prévention de la délinquance, les tutelles et la protection de l'enfance, le séminaire d'hier a d'ailleurs laissé entendre que le projet de loi de protection des consommateurs - qui prévoit notamment les « class actions » à la française - pourrait être abandonné, le groupe UMP n'en voulant pas (lire ci-dessous). Du coup, le Premier ministre entend peaufiner son bilan et marteler qu'il a remis le pays sur les bons rails économiques. Notamment en matière d'emploi, comme il le rappellera ce matin, lors de sa conférence de presse à Rambouillet, avec à l'appui une nouvelle décrue du chômage en décembre (lire ci-dessous).

« Donner des repères »

Le rôle exact que Dominique de Villepin tiendra dans la campagne de Nicolas Sarkozy, qu'il se garde désormais de critiquer ouvertement, n'est pas encore arrêté. Mais ce qui est sûr, c'est qu'il interviendra pour défendre les sujets qui lui tiennent à coeur : le désendettement - « thème éminemment politique car il redonne des marges de manoeuvre » - lors de la conférence des dépenses publiques du 12 février, le chômage des jeunes, ou encore l'égalité des chances. Il entend aussi continuer à « donner des repères » pour éclairer le choix des Français. Une conférence sur la croissance se tiendra le 6 mars « pour réfléchir aux moyens d'atteindre » une croissance de 3 % par an dans les prochaines années.

Le tout dans l'espoir qu'il lui sera reconnu d'avoir développé « un consensus national autour des réalités économiques » qui gêne le PS dans son approche « idéologique » des problèmes. Avec en filigrane un message : si la droite gagne la présidentielle, c'est parce qu'il lui aura préparé le terrain, et « transmis » tous les outils lui permettant de poursuivre les réformes.

 Villepin: "les choses vont mieux", il faut cesser les "jérémiades"

Le Premier ministre Dominique de Villepin a affirmé mardi que "les choses vont mieux dans notre pays" et que les Français "le ressentent", appelant à aller "au-delà de la lamentation, des pleurnicheries, des jérémiades".

"Les choses vont mieux dans notre pays (...) les Français le ressentent, même s'ils aimeraient que ça aille encore mieux", a-t-il déclaré lors de sa conférence de presse mensuelle qui se tenait à Rambouillet (Yvelines).

"Toutes les enquêtes sur la situation de nos compatriotes montrent qu'ils sont satisfaits, de plus en plus satisfaits, de la marche des choses", a-t-il insisté.

"Dans tous les domaines, le gouvernement obtient des résultats. Sur l'emploi, sur la croissance, sur le désendettement, sur l'orientation des étudiants, sur la santé publique, la situation s'améliore. Ce n'est pas suffisant, bien sûr: mais c'est le socle d'un nouvel élan français", a-t-il dit.

Affichant l'objectif de passer à terme à 6% de chômage, 4% de croissance et 55% d'endettement, il a jugé que c'était là "la vraie question de la campagne", ajoutant: cela "demande des propositions, de l'imagination, de la générosité, au-delà de la lamentation, des pleurnicheries et des jérémiades dont je peux vous dire qu'un certain nombre de nos compatriotes commencent à en avoir assez".

"Les trains qui arrivent à l'heure n'ont pas beaucoup d'histoire, les bonnes nouvelles n'ont pas beaucoup de relais, par contre les moindre difficultés sont aisément relayées", a regretté M. de Villepin, ironisant : "On peut continuer à avancer avec un sac de cendres sur la tête, à se battre la coulpe, à se dire +nous sommes les plus mauvais+, alors que partout, sur la scène internationale, nou marquons des points".

Il s'est dit au contraire "totalement décomplexé par rapport à l'action que nous avons engagée et soucieux aujourd'hui de faire partager, un élan, un enthousiasme, une énergie, parce que c'est comme ça que notre pays réussira à faire partager par tous le travail collectif"

par rezeid publié dans : Conférences de presse
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Mardi 30 janvier 2007

"Pour moi si les ministres veulent parler de la campagne présidentielle et qu'ils mélangent tout ils doivent démissionner" Rézeid

Le chef de l’État a ordonné au ministre de la Défense de ne pas accompagner Nicolas Sarkozy à Londres aujourd’hui.

 
LA SCÈNE se passe au début du Conseil des ministres, mercredi dernier. Chacun constate que Jacques Chirac a l’air irrité. Le président de la République fait venir Michèle Alliot-Marie à ses côtés, d’un geste de la main. «Annulez votre déplacement du 30 janvier à Londres avec Nicolas Sarkozy. Le ministre de la Défense n’a rien à faire à l’étranger avec le candidat de l’UMP !», lui dit-il en substance. Se tournant alors vers Nicolas Sarkozy, Jacques Chirac demande au ministre de l’Intérieur la raison pour laquelle il avait proposé à MAM de l’accompagner. «Je fais ce que je veux !», aurait répondu Sarkozy. Résultat, MAM a fait savoir qu’elle resterait aujourd’hui à Paris «afin d’assister à une réunion à l’Élysé».
 
Difficile de concilier campagne électorale et présence au gouvernement, engagement auprès de Sarkozy et loyauté envers Villepin. Les ministres – qui sont de plus en plus nombreux à réclamer un rôle dans la campagne – l’apprennent à leurs dépens.
 
«Évitez le mélange des genres»
 
C’est notamment le cas de Xavier Bertrand, ministre de la Santé et porte-parole du candidat, et de Jean-François Copé, ministre du Budget et porte-parole du gouvernement, qui assistent quotidiennement à des réunions au QG. L’un et l’autre assurent que le cumul des tâches ne provoque aucune difficulté. «Je parle beaucoup du bilan de Villepin, ça ne me pose aucun problème», explique Copé.
 
Hier matin, lors d’un séminaire à Matignon sur l’action gouvernementale dans les trois prochains mois, Xavier Bertrand s’est fait remettre à sa place par le premier ministre. Le matin, dans le quotidien La Tribune, le ministre de la Santé avait critiqué le contrat nouvelles embauches instauré par Villepin à l’été 2005. Le CNE a « aussi des défauts », a-t-il indiqué, et en cas de victoire de Sarkozy, « notre intention n’est donc pas de le généraliser » à toutes les entreprises.
 
« L’amélioration de l’emploi pèse lourd dans notre bilan. Il est ridicule de polémiquer sur le CNE », lui a rétorqué le premier ministre devant le gouvernement réuni quasiment au grand complet. «Il n’y a pas de reculade», s’est défendu, dans la soirée, Xavier Bertrand, précisant que le CNE « va inspirer le contrat de travail unique» car il «favorise le retour au plein-emploi».
 
Dominique de Villepin a également profité de l’occasion pour rappeler les « règles républicaines en période électorale». «Évitez le mélange des genres entre budgets ministériels» et frais de campagne, leur a-t-il lancé. «Cette fois-ci, la remarque s’adressait plutôt à Sarkozy, mais ce dernier n’a même pas levé la tête», raconte un ministre présent au séminaire.
 
Depuis plusieurs semaines, Jacques Chirac ne manque pas une occasion de rappeler aux membres du gouvernement qu’ils doivent travailler jusqu’au bout. « Il est légitime de participer à la campagne, mais cela ne doit pas se faire au détriment de l’action gouvernementale », a-t-il par exemple indiqué lors de ses vœux à la presse, le 11 janvier. 
par rezeid publié dans : Présidentielles2007
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Mardi 30 janvier 2007

Il tient ce mardi sa conférence de presse mensuelle, consacrée à l'emploi aux questions économiques. Retrouvez-le en direct sur LCI.fr à 11 heures.

 A quelques heures de la publication officielle des chiffres du chômage, les questions d'emploi et de croissance seront au coeur de la conférence de presse mensuelle de Dominique de Villepin, qui se tient ce matin à Rambouillet, dans les Yvelines.

Le Premier ministre, au lendemain d'un séminaire réuni à Matignon pour définir les priorités de l'action gouvernementale dans les prochains mois, sera notamment accompagné du ministre délégué à l'Emploi Gérard Larcher. Invité mardi matin sur LCI, ce dernier a déclaré  que le chiffre du chômage de décembre s'inscrivait "dans la tendance générale" qui est à la baisse depuis février 2005. Plus de précisions attendues dans la journée...

par rezeid publié dans : Conférences de presse
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Mardi 30 janvier 2007
Souhaitant "plus de souplesse dans le droit du travail", la présidente du MEDEF Laurence Parisot déclare dans un entretien accordé au journal gratuit "Métro" que l'utilisation du contrat nouvelles embauches (CNE) -qui est "en fait un CDI" selon elle- aurait dû être étendue au-delà des entreprises de moins de 20 salariés.

"Le CNE est un contrat qui a incontestablement boosté l'emploi dans les petites entreprises", déclare Mme Parisot dans cet entretien publié mardi.

"L'expérience probante du CNE (...) aurait pu inciter le gouvernement à entendre l'expérience", poursuit-elle, à la question de savoir si elle est déçue que Nicolas Sarkozy ne veuille pas généraliser le CNE, contrat qui permet de licencier sans justification durant une période de deux ans après la signature. "En fait le CNE est un CDI", estime Mme Parisot.

La patronne des patrons reprend son mot d'ordre de "séparabilité", expliquant qu'il faudrait "permettre à un employé et un employeur de se séparer sans passer obligatoirement comme aujourd'hui par la logique de la faute".

Ce "serait aussi révolutionnaire que le divorce à l'amiable en 1975", déclare-t-elle. "Les Français ne seront pas perdants si on introduit plus de souplesse dans le droit du travail".

Mme Parisot réitère également sa "priorité à faire travailler ensemble le monde de l'éducation avec celui de l'entreprise", en raison de "l'inadéquation entre la demande des entreprises et la formation des jeunes".

par rezeid publié dans : Emploi
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Lundi 29 janvier 2007

Le Premier ministre a réuni l'ensemble du gouvernement en séminaire pour "organiser le travail des mois à venir".

 

Dominique de Villepin

Dominique de Villepin

(c) Reuters

 

Dominique de Villepin a réuni pendant une heure, lundi 29 janvier, les ministres en séminaire pour montrer que "le gouvernement travaille" malgré la campagne présidentielle.
La quasi-totalité des ministres, dont le candidat Nicolas Sarkozy, ont participé à ce 10e séminaire gouvernemental depuis juin 2005. Arrivé dernier, le ministre de l'Intérieur est reparti le premier sans dire un mot.
Ce séminaire était destiné à "organiser le travail gouvernemental des mois à venir, notamment pour veiller à la bonne application des mesures décidées", a expliqué Matignon. "Le gouvernement travaille et tiendra tous ses engagements au service des Français", assurait-on de même source.

"Poursuivre l'action"

"Le Premier ministre a rappelé que nous sommes au travail et que (...) les Français attendent de nous de poursuivre l'action", a déclaré à l'issue de la réunion le porte-parole du gouvernement Jean-François Copé.
Selon Jean-François Copé, le gouvernement a fait le point sur "l'avancement de l'ensemble des chantiers en cours".
L'institution du droit au logement opposable, avec le projet de loi examiné à partir de mardi par le Sénat, était à l'ordre du jour de la réunion. Matignon a demandé aux ministres en charge du dossier, Jean-Louis Borloo et Catherine Vautrin, de mobiliser "des moyens très importants" pour loger les sans-abri.
Le gouvernement a également fait le point sur l'interdiction de fumer dans les lieux publics, qui entrera en vigueur jeudi.

Ordre du jour chargé au Parlement

Le ministre de l'Economie Thierry Breton a précisé qu'il se rendrait mardi à Bruxelles pour constater que la France était sortie de la situation de déficit public excessif dans laquelle elle se trouvait depuis 2002.
Les ministres ont enfin fait le point sur l'ordre du jour très chargé du Parlement jusqu'au 22 février, date à laquelle députés et sénateurs interrompront leurs travaux pour les campagnes présidentielle et législatives.
Le projet de loi sur la consommation, dont l'examen doit débuter le 6 février à l'Assemblée, pourrait faire les frais de cet ordre du jour surchargé. "Il y a beaucoup d'amendements. Ce n'est pas facile de tout examiner dans ce délai contraint. Il faut regarder cela de près", a déclaré Jean-François Copé.
Selon lui, Dominique de Villepin n'a fait aucun commentaire lors de la réunion sur le niveau de la campagne présidentielle. "C'était un séminaire sur le travail gouvernemental et pas sur la campagne électorale", a rappelé le porte-parole du gouvernement.
Dominique de Villepin déclinera le même message d'un gouvernement au travail mardi lors d'un déplacement à Rambouillet (Yvelines) sur le thème de l'emploi, sa priorité depuis juin 2005. Il visitera une usine du groupe L'Oréal et tiendra une conférence de presse.

Villepin réunira le 6 mars une conférence sur la croissance

Dominique de Villepin réunira le 6 mars prochain une conférence "pour réfléchir aux moyens d'atteindre" une croissance de 3% par an en France dans les prochaines années. Cette conférence sur la croissance portera sur "les enjeux de l'économie de l'immatériel", ainsi que sur les "moyens pour renforcer l'industrie, l'innovation et la recherche", a expliqué le Premier ministre devant le conseil stratrégique de l'attractivité réuni à Matignon. L'INSEE prévoit une croissance de 2,1% en France en 2006, après 1,2% en 2005.

Les investissements étrangers ont augmenté de 40% en France en 2006

Les investissements directs étrangers en France ont augmenté de près de 40% en 2006 pour atteindre "près de 88 milliards de dollars" (environ 68 milliards d'euros) contre 63 milliards de dollars en 2005 (48 milliards d'euros) et 24 milliards de dollars (18,5 milliards d'euros) en 2004, a annoncé lundi Dominique de Villepin.

Ces investissements ont permis de créer "plus de 35.000 emplois en 2006", après "plus de 30.000" en 2005, s'est félicité le Premier ministre devant le conseil stratégique de l'attractivité réuni à Matignon.

"Notre pays est aujourd'hui la troisième terre d'accueil des investissements directs étrangers dans le monde, la première dans la zone euro", s'est réjoui M. de Villepin

"Notre pays est ainsi l'un des plus ouverts au monde", a-t-il dit. Un Français sur sept travaille pour une entreprise d'origine internationale, "contre seulement un sur dix en Grande-Bretagne et un sur 20 aux Etats-Unis".

Lors de cette réunion en présence d'une quinzaine de dirigeants de grandes entreprises internationales implantées en France, le gouvernement a fait le point sur les 40 mesures prises en mai 2006 pour renforcer l'attractivité de la France, et évoqué les pistes d'action pour les prochains mois. "Toutes ces mesures sont désormais en vigueur selon le calendrier prévu", a noté le Premier ministre.

par rezeid publié dans : Divers
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Lundi 29 janvier 2007

Cette photo représente beaucoup, à vous de méditer! Villepin reste un humain!

Mais Villepin veut-il vraiment une place dans le dispositif Sarkozy ? « Au fond, ce n'est pas sûr. Aujourd'hui, il veut que la majorité reconnaisse que, sans son travail, l'UMP aurait peu de chance de gagner », soupire un proche. Dominique de Villepin, qui a refusé toutes les propositions de circonscriptions, ne fait pas de projet. Et dément toutes les rumeurs. Pour l'instant, une seule chose est certaine. Il écrit beaucoup sur son expérience à Matignon. Et avertit : « Je ne sortirai pas de Matignon laminé comme mes prédécesseurs. »

par rezeid publié dans : Divers
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Dominique de Villepin :

"Le Soleil noir de la puissance"

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